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moral » (. « C’est lavilissement et comme l’anéantissement de la bdignité humaine. Un homme qui ne croit pas lui-même ce qu’il dit à “un autre (fût-ce à une personne idéale) a encore moins de valeur que. n'en a une simple chose (?). » On n’a pas à tenir compte, quand on veut en déterminer la nature, « du tort que le mensonge peut causer vaux autres, puisque ce n’est pas là ce qui fait le caractère propre de ce Mvice (autrement il ne serait autre chose que la violation d’un devoir envers autrui »). Ce qui constitue, en effet, la malice essentielle du mensonge, c’est que le menteur «se propose une fin qui va directement contre la destination naturelle de la faculté de communiquer ses hpensées » et « abdique sa personnalité » (3). C’est pourquoi la loi morale “qui le défend ne comporte ni tempérament ni exception. Ainsi, répondre négativement à des assassins qui vous demanderaient si votre ami qu'ils poursuivent n’est pas réfugié dans votre maison, serait un crime (3h
d'une rigidité extrême, est logique. Maïs elle repose sur une supposition
erronée : à savoir que le désaccord entre la pensée et le signe qui l’exprime est, de lui-même, un désordre moral. C’est un défaut psychologique qui bnerevêt, comme nous le verrons, un caractère moral que par la fin sociale
Lälaquelle la parole est naturellement ordonnée.