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méprisaient souvent en réalité (‘). »
sum, humani nihil a me alienum puto (SÉNÈQUE, Epistolae ad MATOS Epist. it. Paris, 1850, p. 779).
Haies Servi sunt ? immo humiles amici. Servi sunt ? immo conservi, si tantumdem in utrosque licere fortunæ. (SÉNÈQUE, Epist. XLVII, p. 601).
) Si > cum inferiore vivas, quemadmodum tecum superiorem velles vivere. Vive cum ementer, comitem quoque et in sermonem illum admitte, et in consilium et in . Colant potius te quam timeant. (SÉNÈQUE, Epist. XLVII, p. 603, 604).
LLON, Histoire..…., L. III, Ch. 1, T. III, p. 29. — Sur l’attitude du Stoicisme en [ clavage, cf. Ividem, L: I, Ch. x1, T. I, p. 392-393. — L. III, Ch. 1, $ II et III, 18:43.
. Sociales, qui résultent de la liberté et de la servitude légales, sont 4 nc
coux DJedeuévos, Thv de uyh Achuuévos, êke eu0e006. (EPICTÈTE, Fragments, IX).
480 L'ESCLAVAGE : ATTITUDE DEA CHASSE ei
Esclave lui-même pendant un temps, ce souvenir n'a ‘suggéré ë ÉPicrèTE aucune commisération. Lui, il revient au pur Stoïcisme ét s’enferme dans la plus hautaine impassibilité, in une doctrine inaccessible à la masse.
Le corps ne compte pas; seule l’âme est en cause. : Est ds 0 celui dont le corps est libre, mais l’âme enchaînée. Est libre celui di nt le corps est enchaîné, mais l’âme sans entraves (1). » Les distinctions
sans importance, parce qu'elles sont extérieures. 4 Les conclusions pratiques qui se dégagent de cette doctrine : SO nt | d’une simplicité parfaitement / logique. L’esclave, qui veut devenil libre, n’a pas besoin de changer d’état : qu’il change ses sentiments (2) : Le maître n’a pas à à s’occuper davantage de la question de la sr car l’esclave qui comprend sa position n'a que faire de pitié: qui la supporte mal, n’en est pas digne. ÉPIGTÈTE cependant tt le d’user de modération dans le traitement des esclaves. Maïs cette recoms mandation ne lui est pas inspirée par compassion pour les injustes rigueurs de l'esclavage. C’est une conséquence-de sa manière de co prendre le rôle de l’homme libre : il ne doit pas être esclave de sa co « Ainsi la liberté et l'esclavage du monde sont des chimères ; vraie manière d’être libre, qu’on soit libre ou esclave selon les hommes est un art dont ÉPICTÈTE prétend avoir le secret ; mais les esclaves ne viennent pas le lui demander, et le philosophe: croirait se dégradè en allant le leur offrir lui-même, comme ces médecins qui, de son en S à Rome, allaient chercher les nelide au lieu de les attendre (3). Je De En Attitude du Christianisme. — Seul le Christianisme a pue elficacement l'esclavage. Mais on lui a reproché de ne pas avoi L employé la violence et de n’avoir pas RÉReRE la révolte afin Je hâter l’affranchissement des esclaves.
« Les Apôtres n’ont pas prêché la révolte aux esclaves. [ls 2 auraie) cul
eu beaucoup moins de chances de réussir que Spartacus qui a suc combé : ils eussent rempli le monde de sang et de ruines et laissé finalement les chaînes de l'esclavage plus étroitement rivées aux ma des vaincus (#). » «Le Christianisme a fait une œuvre plus moralee surtout plus efficace en parlant d’abord à la conscience des maitrM “4
(1) ‘O pèv yao To cou AhupLévos, rhv de Vuyhv dedeuévos doùloc* 6 M d
(2) ÉPICTÈTE, Fragments, XLIV. :
(5) WALLON, UE , L. III, Ch. 1, $ III, T. III, p. 41. — « Cette im pässibilité sto” ; cienne, qu’on trouve dans l’ancien esclave Épictète, se reproduit dans l’empereur Marc Aurèle, son disciple. ».(1bidem, p. 42-43).
(#)°M, D'Hwrsr, Conférences de Notre-Dame, 1894, Note 23, p. 442.
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