‹ Traité de philosophie 1923Chapitre 232 sur 761 · II. — AU POINT DE VUE DU DROIT CHRÉTIEN · texte numérisé non relu

II. — AU POINT DE VUE DU DROIT CHRÉTIEN

“ A) Entre baptisés, le mariage est un sacrement, non par l'addition d'un caractère surnaturel au contrat naturel préexistant, mais par l'élévation de ce contrat lui-même à un ordre supérieur. Ainsi, ce qui . constitue le sacrement de mariage, ce n’est pas la bénédiction du prêtre, c’est l'engagement mutuel des époux, lesquels sont les minisires du sacrement. La présence du curé ou de son délégué n’est qu’une condition. essentielle de la validité du mariage entre chrétiens, condition imposée par le Concile de Trente.

B) Le sacrement et le contrat, étant identiques, sont inséparables.

(1) LÉON XIII, Encyclique Arcanum divinæ sapientiæ consilium, 10 février 1880. — Cf. PALMIERI, De matrimonio christiano. — M. D’Huisr, Conférences de Notre-Dame, 1894, Conférences, I, II, — Cu. DANrEL, Le mariage chrétien et le Code Napoléon, dans les Études, 1869. — DE BRÉéDA, Considérations sur le mariage au point de vue des lois. —T. ROTKE, … Traité de Droit naturel, Part. IV, Ch. vi, Sect. III. : N'R \

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