‹ Traité de philosophie 1923Chapitre 314 sur 761 · LB · texte numérisé non relu

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regarde les questions territoriales, comme par exemple, celles qui sont ébattues entre l'Italie et l'Autriche, entre l'Allemagne et la France, Ml y a lieu d'espérer qu’en considération des avantages immenses d'une paix durable avec désarmement, les parties en conflit voudront bien les examiner avec des dispositions conciliantes, tenant compte, dans la

pirations des peuples, et, à l’occasion, coordonnant les intérêts partiliers au bien général de la grande société humaine. Le même esprit équité et de justice devra diriger l’examen des autres questions terririales et politiques, et notamment celles relatives à l’Arménie, aux tats balkaniques et aux territoires faisant partie de l’ancien royaume

stement concilier les sympathies des nations. »

Il ne faut pas identifier la morale et la politique, comme fait Platon, iisque la politique a pour but de diriger l’activité de l’homme vers prospérité temporelle, tandis que la morale a pour objet de le diriger

Machiavel, car toute activité raisonnable doit être subordonnée au

er les citoyens à pratiquer la vertu, mais il doit faire respecter la 1 morale dans ses rapports avec l'ordre social.

les, comme les individus, de l’usage de leur liberté ; mais, n'ayant is limmortalité de l’autre vie, elles sont punies ou récompensées dès monde. Cette sanction consiste dans le progrès ou la décadence, civilisation ou la barbarie. Elles ne sont point vouées, étant libres,

les peuvent se relever par la pratique des vertus sociales.

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