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quelqu un, État ou particulier, s’est engagé à livrer sur sa présentation. : III. — Crédit (4) : acte de confiance par lequel les détenteurs de
capitaux en font l'avance, sous promesse et garantie d’un rembour-
sement futur. Il comporte l'échange d’une réalité contre une promesse. Les formes primitives furent la vente à terme et le prêt de consommation.
(1) Voir dans GIDE (Principes d'Économie politique, L. II, Ch. 1, $ 4) en quel sens il eut entendre cette loi. — PoinsARD, Libre échange et protection. (7) CLÉMENT, Histoire du Système protecteur en France. 0) W:STANLEY JEVONS, La monnaie et le mécanisme de l'échange. (4) Cu. COQUELIN, Du crédit et des banques. — A. DEL-MaARr, Les systèmes monéiaires. — - À. RTE La monnaie, le crédit et le change. — He DurAND, Le crédit agricole.
alent. La valeur est la règle de l'échange ; mais la nature de la valeur
changés » n’est qu'une tautologie. La valeur est l’estimabilité de Putilité economique d’un bien approprié. Elle dépend plus ou moins d’une foule
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356 RÉPARTITION ET DISTRIBUTION DE LA RICHESSE (128 Les principaux papiers de crédit sont : la lettre de change, le bil et à ordre, etc. Le crédit n’est pas directement productif, parce qu’il ne crée aucun capital ; mains indirectement, parce qu’il facilite et multiplie l'usage des capitaux existants. Il donne lieu à des opérations véreuses ou à des spéculations hasardeuses, quand il n’y a pas capital disponible
chez le prêteur et travail productif chez l’emprunteur (?). à