‹ Traité de philosophie 1923Chapitre 411 sur 761 · ARTICLE II. — LE RELATIVISME · texte numérisé non relu

ARTICLE II. — LE RELATIVISME

Certains philosophes prétendent que, toute connaissance étant essen=" tiellement relative au sujet conñaissant, nous n’atteignons jamais les, choses telles qu’elles sont en elles-mêmes, mais seulement telles qu’elles! nous apparaissent. Nous ne connaissons rien absolument, mais tout relasis tivement. C’est dire que notre connaissance ne peut aller au delà du phénomène pour atteindre l’être et la substance, au delà du contingent. et du relatif pour s'élever jusqu’au nécessaire et à l'absolu. Le problème métaphysique est donc hors des prises de l'esprit humain. Telle est la prétention du Relativisme. On l'appelle aussi /déalisme, parce que, d’après ce système, nous ne connaissons que nos idées, et l’objet de notre connaissance est uniquement l’objet pensé en tant que pensé. Tout l'être, se ramène donc à percevoir ou à être perçu. Esse est percipere aut. percipl

(BERKELEY. Cf. MÉTAPHYSIQUE, 96, I). . È Le Relativisme a pris plusieurs formes, dont voici les principales

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