‹ Traité de philosophie 1923Chapitre 417 sur 761 · RÉPARVISME : $S III. — LE NÉO-CRITICISME · texte numérisé non relu

RÉPARVISME : $S III. — LE NÉO-CRITICISME

il omet en : effet deux. CAS : 4) celui où Ja nécessité serait affirmée néces-

— b) le cas où la nécessité serait affirmée on et la liberté ce = C) Reconstitution du dilemme. — « Si maintenant on établit Lo

dilemme en la forme logique qu’il is avoir, On voit que quatre | alternatives sont possibles :

19 Nécessairement À affirme que rien n’est libre. Nécessairement B affirme que quelque chose est libre.

Dans cette première hypothèse, qui est celle du dogmatisme déter- |ministe, le scepticisme est inévitable. En effet, d’une part, le dogmatisme ‘donne Ja nécessité comme le signe de la vérité objective ; d'autre part, Me déterminisme reconnait que, tout étant nécessaire, les affirmations imultanées de À et de B ne peuvent être que nécessaires. Ces deux ‘affirmations portent donc en élles le signe de la vérité objective ; mais elles sont contradictoires ; la vérité objective le serait donc. Par suite, On ne peut plus avoir confiance dans te on doit donc être sceptique.

29 Librement A affirme que rien n'est libre.

- Librement À affirme que quelque chose est libre. … Dans ce cas, les deux alternatives s’excluent et se valent ; aucune des deux n’est ‘fondée que sur des états subjectits arbitraires et par suite capricieux. Aucun homme de bon sens ne peut s’y fier. … 30 Mécessairement À affirme que rien n'est libre. Librement B affirme que quelque chose est libre. Si cette hypothèse était vraie, il est clair que nous regarderions la nécessité comme prouvée et la froyanee à la liberté comme bien peu solidement fondée. Mais en fait il n’en est pas ainsi, et la véritable alternative des choses se trouve dans l'alternative suivante, maloré le paradoxe apparent qu’elle contient à cause de l'exemple matériel défectueux choisi par Lequier.

ee 49 Nécessairement À affirme que quelque chose est Lure

F Librement B affirme que rien n’est libre. Nous dirons donc que la nécessité est la forme télectuelle de la Fe tandis que la liberté ne peut être que la forme de l’erreur. Nous faisons. lerreur, mais non la vérité en nous (1).» ei: — Conclusion : le point de départ du Néo-Critiscime est faux. Le Dogmatisme et le Scepticisme n’ont pas théoriquement la même valeur, car le Scepticisme se contredit (3, $ D, JD), tandis que le Dogmatisme reste cohérent et d'accord avec lui-même (10). — Le Phéno-

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12) G. FONSEGRIVE, Éléments de Philosophie, T. II, Métaphysique, VI: Leçon, p. 191- 105. Cf. ANNALES DE LA “HASUREE DE BORDEAUX, 1883.

TO | tn on * À

culté du problème de la connaissance, qu’on peut formuler ainsi : dan / les cas mêmes où l’on ne suppose pas d’objet réel distinct du sujet CA

Par le fait même que la connaissance a pour terme inévitable un obje

une activité merveilleusement finalisée qui exige évidemment l'inter

* ,X Ve 3 re 442 RELATIVISME : $ IV. — L'IDÉALISME MÉTAPHYSIQUE :

ménisme de Renouvier se réfute comme celui de Hume et de s. Mi (5). — In est pas vrai que tous les pnOpes aient été FÉES en doute,

siques seront peut-être démentis un jour par une expérience contraire, n’osent cependant pas affirmer qu’il arrivera un jour où 2 2 pourront faire 5. En définitive, prétendre avec Renouvier que la vérité et la sciences dépendent de la volonté, c'est revenir, par un détour, au Scepticisme, dont il a voulu se dégager.

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