NATURE DE L'ESPACE ET DU TEMPS
LI Ces sensations, dont nous ne sommes pas la cause, sont coorlonnées. Il y a entre elles un accord permanent : nous rapportons tou- (Ours certaines sensations au même objet : telle couleur, telle forme, elle saveur, tel parfum à tel fruit, etc. Cet accord permanent des senfations que nous attribuons à un même objet suppose une cause. Où la rouver, sinon dans l’unité permanente de l’objet ?
HIT. — Il ya harmonie permanente non seulement entre les sensaions d’un même individu, mais encore entre les sensations des diffé- ‘ents individus sains : tous attribuent certaines sensations aux mêmes »bjets. Cette harmonie persistante et universelle exige une cause. Où la lécouvrir, sinon dans l'unité persévérante d’un monde réel simultalément représenté dans tous les esprits ?
IV. — Pour la réponse aux objections tirées des erreurs des sens,
les illusions des songes, des hallucinations, Ci. PSYCHOLOGIE, 102 : 1 ; Pen ;