‹ Traité de philosophie 1923Chapitre 499 sur 761 · LE MÉCANISME · texte numérisé non relu

LE MÉCANISME

. car, de lui-même, il est inerte. Le mouvement vital au contraire a sam

SNS SE NT en à

; progrès de l’être vivant ; elle demeure (immanet) en lui. Le vivant este

matériels. qui le composent et par les mouvements qui en résultent

substances organiques : ve. la synthèse de l’urée par Wôhler, Ja reconstis

A) Spontanéité : l’activité de l’être inorganique lui vient du dehors, à

source au dedans : rnotus ab intrinseco. L’être vivant se meut lui-même voilà pourquoi Platon et Aristote lappellent AÔTOXIVNTOS, “bank vi XIVOULLEVN. 4

B) Immanence : le mouvement de l’être inorganique est transitif. : ayant son principe à à l’extérieur il a aussi son terme au dehors. Ce mou vement mécanique traverse l'être sans le perfectionner. L'activité. vitale (vg. se nourrir) a pour but au contraire la conservation et le

à la fois le principe et le terme du mouvement vital. On peut donc définn ù la vie : l'activité immanente par laquelle un être organisé est capable de se nourrir, de s’accroitre et de se propager (PSycn., 43, TI). #

. Voilà le fait. Il faut en rechercher la cause. La question à ù à résoudre est celle-ci : Quelle est la cause de la vie ? Qu'est-ce que la force vitale À Le Mécanisme, l’Organicisme, le Vitalisme et lAnimisme sont les diverses réponses données à à cette question. 3

Page 1