LE MÉCANISME
A) Exposé : 10 C’est l’opinion de Descarres et de MALEBRANCHE Elle est la conséquence logique de la théorie cartésienne sur l’essence* de l’âme et l’essence de la matière. E’âme, « dont la nature n’est que de penser », reste étrangère à la vie organique. La matière ne consiste ‘que dans l'étendue, modifiée par le mouvement. La matière organisée ne sem distingue par aucune propriété spéciale de la matière brute. Le vivant, diffère de l’être inorganique uniquement par la disposition des éléments.
Les phénomènes vitaux se ramènent donc à des phénomènes physico= chimiques. La plante et l'animal sont des machines perfectionnées. |
20 Cette théorie a été reprise et complétée par les évolutionnistes modernes qui allèguent, en sa faveur, la composition de -certaines
tution des graisses par Berthelot. à
39 On a aussi quelquefois invoqué en faveur de cette théorie les ressemblances entre le fonctionnement de la RO : à vapeur et: les fonctions de la vie animale. : FE: 3
B) Critique : 1° En admettant que les es physico- chimiques soient suffisantes pour produire certains phénomènes élémentaires qu'on, rencontre chez l'être vivant, vg. l’ascension de la sève, l’irritabilité des tissus, elles sont incapables de produire certaines opérations plus complexes, comme la formation des individus : «…Il est clair, dit CI. Bernard" que cette propriété évolutive de l'œuf qui ue un oiseau, un poisson né