SA. — PREUVES APPORTÉES PAR LE SPIRITUALISM 49. — ARGUMENT GÉNÉRAL
Lorsque deux choses ont des propriétés et effets opposés, si bien ce que l’on affirme de l’une doit être nié de l’autre, ces deux cho diffèrent en espèce et en nature. Or le corps et l’âme ont entre eux telle opposition. Ils sont donc de nature différente. Dans cet argum il suffit de prouver la mineure, rer
Le corps est matière ; or la matière est étendue, composée de pari placées les unes hors des autres ; au contraire, la pensée est sim non composée de parties. Les objets corporels de la pensée peuvent b être de grandeur et de volume inégaux : mais la connaissance que j'en ai ne se mesure pas à leurs dimensions. La pensée d’une montagne n’est m1 plus longue ni plus large que celle d’une fleur. Qui parle d’une idée ayant tant de centimètres de longueur, de profondeur, etc. ?
La matière est figurée, elle a une forme et des couleurs. Or qu figure donnerons-nous à la pensée ? Sera-t-elle ronde, cubique, tri gulaire ? Quelle couleur ? rouge, jaune.? Fe D
Les phénomènes matériels se ramênent à des mouvements ; les phéno= mèênes psychologiques sont irréductibles à des mouvements (Ps yYcu., 4)