S. AUGUSTIN, Confess. L. I, C
Conclusion : quand même il y aurait des tribus assez dégradées pour
La Bruyère (1), s’il se trouve des athées, et quand il serait ainsi, cela 1 prouve seulement qu’il y a des monstres. » Il faut convenir d’ailleurs de - que l’argument tiré du consentement universel prouve seulement l’existence d’un Être supérieur connu par le genre humain, mais non pasle
Nous avons montré, en parlant de l’immortalité (63), que l’homme
légitime de soi, Thomme a des inelinations supérieures (Ps ycx., 49) qui peuvent se ramener à l’amour de la perfection absolue. Faits pour la vérité, pour le bien et le beau infinis, rien ici-bas ne saurait nous rassasier. Cette tendance i innée vers la perfection, ne pouvant se contenter en ce :
nous emporte vers l’infini, ne peut être que la réalité de cet objet suprême ; . qu'Aristote appelle si bien le souverain désirable : aimant divin qui nous
4 n paradoxe vivant, fait de contradictions révoltantes. N’est-il pas .
(?) M. Cxossar, De la Connaissance spontanée de Dieu, dans DICTIONNAIRE DE THéo- IE CATHOLIQUE (VACANT-MANGENOT), T. IV, col. 874-923. — J. Hugy, La croyance à tre suprême chez les non-civilisés, dans RECHERCHES DE SCIENCE RELIGIEUSE, 1917, k
un que nous nommons Dieu = ?