SB. — DÉTERMINATION DES ATTRIBUTS MORAUX
En considérant l’œuvre divine, l’ensemble et le détail de l’univers ; Spécialement l'homme, vrai microcosme (Psycx., 3), qui résume l’uni
ers, nous admirons des qualités positives qu’on peut avec Leibniz . amener aux trois suivantes :
1° L’Intelligence, qui se manifeste chez les
er
Chez l’homme par la pensée et la science.
2° La Sensibilité : dans les règnes inférieurs, elle est Symbolisée par
forces attractives et répulsives ; chez les animaux, elle se traduit le désir et par la faculté de jouir et de souffrir :
lève jusqu’à amour du vrai, du bien et du beau | 9° La Puissance, qui se révèle comme force dans la nature et qui
Z nous, étant consciente et maîtresse d'elle-même, s'affirme par la nté et la liberté.
Donc on doit retrouver en Dieu :
19 Une Intelligence parfaite, qui ESS, |
2° Un Amour parfai la béatitude absolues.
9° Une Activité parfaite, qui comprend une volonté toute puissante : la iberté. | |
ex
comprend l’omniscience et la
f, qui comprend la bonté, la sainteté, la Justice