‹ Traité de philosophie 1923Chapitre 560 sur 761 · SB. — DÉTERMINATION DES ATTRIBUTS MORAUX · texte numérisé non relu

SB. — DÉTERMINATION DES ATTRIBUTS MORAUX

En considérant l’œuvre divine, l’ensemble et le détail de l’univers ; Spécialement l'homme, vrai microcosme (Psycx., 3), qui résume l’uni

ers, nous admirons des qualités positives qu’on peut avec Leibniz . amener aux trois suivantes :

1° L’Intelligence, qui se manifeste chez les

er

Chez l’homme par la pensée et la science.

2° La Sensibilité : dans les règnes inférieurs, elle est Symbolisée par

forces attractives et répulsives ; chez les animaux, elle se traduit le désir et par la faculté de jouir et de souffrir :

lève jusqu’à amour du vrai, du bien et du beau | 9° La Puissance, qui se révèle comme force dans la nature et qui

Z nous, étant consciente et maîtresse d'elle-même, s'affirme par la nté et la liberté.

Donc on doit retrouver en Dieu :

19 Une Intelligence parfaite, qui ESS, |

2° Un Amour parfai la béatitude absolues.

9° Une Activité parfaite, qui comprend une volonté toute puissante : la iberté. | |

ex

comprend l’omniscience et la

f, qui comprend la bonté, la sainteté, la Justice

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