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LA LA PERSONNALITÉ DIVINE

une parfaite unité : Dieu peut tout ce qu’Il veut, conformément à : souveraine sagesse. , Mer se B) Liberté : distinguons encore les acteg internes (ad intra) de actes externes (ad extra). LR ; rt 4 10 Dieu n’est pas libre par rapport à lui-même: Dieu ne peut pa

se connaître tel qu'il est, c’est-à-dire perfection infinie, et ne pas s’aime

en conséquence. :

20 Dieu est libre par rapport à la création. En effet, la liberté est |

pouvoir de se déterminer soi-même sans aucune contrainte. Or Die

ne peut subir aucune contrainte : | a) Ni intérieure, puisque, étant infiniment parfait et heureux, il sé suffit à lui-même. Rien ne l’obligeait donc à créer le monde, dont il m4 nul besoin. | Re me.

b) Ni extérieure : avant la création, c'est manifeste ; après, également car la toute-puissance ne peut être tenue en échec par des puissance

finies. Dieu a donc créé le monde librement, et ce monde plutôt qu

sk

tel autre.

30 La liberté divine est exempte de toutes les imperfections de I

liberté humaine. L'homme libre délibère, opte entre le bien et le mal, vari Dieu ne délibère pas plus qu’il ne raisonne, il ne modifie pas ses résolutions parce que tous ces actes impliquent des imperfections : tätonnemen succession, lenteur, effort, changement. La volonté divine, éclairée p une intelligence infinie, voit et veut, du premier coup et immuablement

le plan auquel elle donne sa préférence.

49 Remarquons enfin que le pouvoir de faire le mal n’est pas essentie

: à la liberté ; c’est une imperfection qui résulte de la finitude des êtres créés. Plus l’homme est moral, plus il se rapproche de cette impossibihtés

de mal faire : c’est ce qu’on appelle la liberté de perfection (PsSyYcx., 202;

IN). — Mais alors, dira-t-on, quelle place reste-t-il en Dieu pour la liberté, puisque la liberté suppose la possibilité d’un choix ? — Dieu aime et veut nécessairement le bien, mais pas nécessairement tel biens

puisqu’aucune perfection finie ne peut déterminer une volonté infinie il peut done choisir entre plusieurs biens, vg. créer un monde plus ot moins parfait. Ar:

85. LA PERSONNALITÉ DIVINE La personnalité est le degré le plus parfait de l'être. Nous avon distingué trois manières d’être différentes. Il y a d’abord, au plus ba

’individualité;

| LA PERSONNALITÉ DIVINE qui implique l'unité, l'identité, l'activité. — Il y à ensuite l'être capable de jouir et de souffrir, qui a la conscience directe de ses actes ; il est à la fois en soi et pour soi : tels sont les animaux. Cette perfection implique

Jà sensibilité et le sens intime. — Enfin il y a l'être qui est non seulement témoin de sa vie, mais qui est l’artisan conscient de sa propre destinée : ilest en soi, pour soi et par soi; tel est l'homme. Cette perfection implique l'intelligence, la conscience morale, la liberté (Psycx., 200,

… C'est cet ensemble de qualités qui-constitue la personne, c’est-à-dire un individu conscient, raisonnable et libre. L’homme seul, parmi les

êtres créés, réunit ces qualités ; mais il n’est pas le type achevé de la,

personnalité. C’est uniquement en Dieu qu'on trouve réalisées, d’une facon suréminente, toutes les conditions nécessaires pour former une personne ; lui seul possède en perfection tous les éléments constitutifs

mais elle est soumise à la loi du changement ; elle est sans cesse modifiée Dar le flux incessant des phénomènes sensitifs, intellectuels et volitifs. — Dieu est hors du temps, soustrait au changement ; son identité est bsolue : il est zmmuable. |

30 Activité : l’activité humaine est limitée. — En Dieu elle est oute-puissante.

#30 Sensibilité : les affections humaines sont mêlées d'intérêt et dégoisme. — Dieu seul, n’ayant besoin de rien ni de personne, est pur “amour, charité parfaite, complètement désintéressée.

Si

. 50 Intelligence : l'âme humaine peut atteindre la vérité, mais avec

le connaissable.

… 6° Liberté : l’homme est dans une certaine mesure par soi, puisqu'il: peut faire sa destinée et est maître de ses actes délibérés. — Dieu seul est pleinement indépendant, parce que seul il est lEtre nécessaire,

il est de soi, il a l’aséité (est a se).

umaine s’élève à la beauté morale. Mais que d’ombres et de défaillances ans la pratique du bien ! — Dieu est la loi morale vivante, le souverain. en, la sainteté.

arfaite.

: {0 Unité : l’homme est un, puisqu'il est un tout naturel, substan-

Peine et d’une facon inadéquate. — La science divine est adéquate à tout

70 Moralité : en observant les prescriptions de la conscience, lâme

L'ensemble des attributs divins nous amène done à dire que Dieu | t le type accompli de l'être, puisqu'il est une personne absolument

: SE CE es

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