‹ Traité de philosophie 1923Chapitre 725 sur 761 · ESS · texte numérisé non relu

ESS

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Cosmologique (Koouohoyixée, de xécuo, monde: \dyos, discours) Sciences cosmologiques, 1 : 588. — Preuve cosmologique de l'existence de Dieu, H, 557-560.

Cosmopolitiime (de Cosmopolite, de Kécuoc, monde ; roMrns, citoyen) : - sa nature, 93. — Doctrine stoïcienne, IE, 94.

aTh

» Cosmos : ce mot grec, qui signifie primitivement ordre, en vint à signifier l’ordre dans l’univers, puis l'univers lui-même. Les PYTHAGORICIENS l’avaient . déjà employé en ce sens.

Cosmothétique (Kéouoc, monde ; Tlônut, placer) : Hamwtrron admet que nous avons la conscience immédiate du non-moi, du monde extérieur, 146-147. Il appelle Idéalisme cosmothétique (Lectures on Metaphysics, Lect. XVI, T. I, .p. 295) le système de ceux qui rejettent cette doctrine. ;

à CouaizHac (PÈRE Marius) : liberté et Conservation de l’énergie, 390, po

… Courage (de Cœur) : appétit irascible ou courageux, 122. — Vertu morale, LIL, 130 ; 159. |

‘ CoURNOT (ANTOINE-AUGUSTIN) : efficacité de la volonté, 390. — Points de vue de Cuvier et de GEOFFROY-SAINT-HILAIRE, 702, 2. — La conscience morale, IE, 49, 2. Ne

. Cousin (Victor) : théorie de linférence, 173, 1, — Ouvrages d’ABÉLARD, 255, 1. — Jugement intuitif, 265-266. — DESCARTES, et la géométrie, 608, 2.

… Avantages de la méthode syllogistique, 842. — Abus, 843, 2. __ Rôle de Pintérêt, Il, 77, 2. — Fondement du droit et du devoir, II, 134-135. —— Défnition du beau, If, 381, 3. — L'homme et Pinfini, IL, 551, 3.

| Coutume | Consuetudinem, de consuetum, Supin de consuescere — cum- Suescere, s’habituer à) : nature et coutume d’après Pascaz, 109, 2. - Coutume

au sens d'habitude, 416. — Origine de la conscience morale, IE, 21. . CRAIG (Jon) : certitude historique, 745, 2. Crainte (substantif participe de Cräindre) : passion, 122.

… Créatianisme (de Creatio, de creatum, Supin de creare, créer) : doctrine d’après laquelle l'âme humaine est créée par Dieu au moment de la conception Ou quand le corps est suffisamment préparé.

» Création (de Creationem, de creatum, Supin de creare, créer) : a) Sens strict : Est factio alicujus de niilo (ALBERT LE GRAND, Summa de Creaturis, Tract. I, Juaest. [, Art. 2). —— Preuves et objections, IX, 633-636. — Création contiluée, IL, 637-638. — b) Sens artistique : production de la forme d’une œuvre Part au moyen d'éléments préexistants. — Création artistique : analyse, 80: — Formation de l'idéal, IL, 395-396.

… Créationnisme (de Création) : système ar l’action créatrice de Dieu, IL 633.

Créatrice (Imagination) : a) en général, 224 : b) spontanée, 225 ; c) réfléchie,

2 — Conditions de son pouvoir, 228. — Rôle de limagination créatrice ans : a) Les arts et lettres, 229 : b) les sciences, 231 ; c) la vie, 232. M:

qui explique l’origine du monde

digne de créance. ? 1

citoyens, etc., 753.

782 TABLE ANALYTIQUE : Crédibilité — Criticisme

Crédibilité (du latin scolastique Credibilitas, de credibilis, croyable, de credere, se fier) : ce qui rend une chose digne de créance. — Evidence de crédih bilité, 779-780 ; 791-793. Les motifs de crédibilité sont les motifs qui donnent

à la foi un fondement raisonnable. + be, Crédit (de l'italien Credito, de credere, avoir confiance) : son rôle dans la » circulation de la richesse, IE, 355-356. | | : 00

Créditivité (de Creditum, supin de credere, se fier) : tendance naturelle qui . nous porte à croire sur parole, sans preuves, ce que lPon nous dit. Elle tient : le milieu entre l’incrédulité, qui refuse de croire malgré des motifs raisonnables » de crédibilité, et la crédulité, qui ajoute foi à ce qui ne le mérite pas” -12

Crédulité (Credulitas, de credulus, de credere, se fier) : instinct d’après. Rein, 737,1. — La crédulité, en général, consiste à croire ce qui n’est pas.

Crépuseulaire (de Crépuscule, de crepusculum, qui suppose un primitif © crepus, obscurité, d’où creper, obscur, incertain) : perception, 184. — Fait w privilégié (Bacon), 652. +

CREssoN (ANDRé) : critique de la morale de Kanr, II, 101, 1. :

Crime (Crimen, plainte, accusation, de cernere, crevi, cretum, trier, discerner, . décider, cf. xgivo) : crime passionnel, 120. — Le crime est un acte qui implique " un manquement très grave aux lois de la morale. H y a faute, au cas de gravité moindre. Au sens égal, le crime est un acte punissable d’une peine afflictives

ou infamante. Le délit est un acte passible d’une peine correctionnelles ; Cf. Code pénal, art. 1. 4 n

Criminalité {de Criminalis, criminel, de crimen) : a) Caractère de ce qui. est criminel. — b) En Soctologie, la criminalité s’entend de la proportion et des la nature des crimes relativement à tel pays, telle époque, telle catégorie dem

Criminologie (mot hybride, de crimen, crime, et \dyos, discours) : science. de la criminalité, qui comprend : a) la psychologie des criminels, 494, 24 b) la recherche des caractères communs, que les crimes peuvent avoir dans tel pays, à telle époque, chez telle catégorie de criminels, etc. (A

Critère, Critérium (Ketrguv, ce qui sert à juger, de xetris, juge, xpom discerner, juger) : caractère d’un objet qui permet de le juger. — Critérium de la vérité et de la certitude : sa nature, 810: — Diverses sortes de critères, 810-839. —! Critérium de la perfection d’un être, IX, 105, 2 ; 106, 1. ? 2 0

Critériologie (de Kprrhpuov, ce qui sert à juger, de xplvw, discerner ; À6yos : discours) : partie de la Logique qui traite de la vérité, de l'erreur et de. leurs. critères, 509 ; 768-840. \: rèù

Critras : sophiste, IT, 421.

Critieisme (de Critique, d’après le type factice Criticismus) : a) au sens sin doctrine de Kanr, IL 430 ; b) au sens Large, il s'entend de toute doctrine donne à la question de la nature de la connaissance une solution subjectiv ou idéaliste, c’est-à-dire fait dépendre la connaissance de ka nature de l'esp connaissant ; c) au sens très large, il désigne la tendance à prendre, com base de toute recherche philosophique, le problème de la nature de la connalss sance, quelle que soit d’ailleurs la solution qui y soit apportée. Qt.

LR

TABLE ANALYTIQUE : Criticisme kantien -— Cuvier (Frédéric) 782

| ‘idées, 314. — La morale formelle, IH, 96. — La raison pure, II, 430-434. — . Lawaïson pratique, 434-4385. — Critique du Criticisme, IF, 435-438. |

à} critères, 810-839, — Critique de la valeur de la connaissance : partie de. la

Métaphysique, II, 421-455. — Critique du témoignage en général : importance du témoignage, 735 ; fondement de la foi au témoignage, 737. — Règles crif tiques du témoignage, 738. — Critique historique : traditions, monuments,

‘Croyance {altération de créance, dérivé de crotre) : a) Sens large : synonyme

4 d’apinion. +) Sens strict : confiance accordée à un témoin. — Jugement et » croyance, 269. — Croyance au témoignage, 735-737. — Science et croyance : lawcroyanceest un mode de connaître : a) inférieur à la science, 786 ; b) supérieur » à la science (PAscaz, Kanr, JACOBI, Hamicron, Newman), 786; c) c’est le 4 mode général de connaître (Renouvier), 790 : d) science et croyance sont

À. MALVY, Pascal et le problème de la croyance. Paris 1923. 4 ‘Cruciale (Expérience) (de Crux, crucis, croix) : fait privilégié (Bacon), … 652-653.

” (Crusrus (CHRISTIAN-AUGUST) : fondement de la distinction du bien et . du mal, H, 107. | | si Cryptopsychie (Kourré, caché ; buy, âme) : nom donné à certains états psychologiques inconscients, qui échapperaient à l’observation directe. __ Cupworrtx (Razpu) : nature plastique, IL, 545, 1.

…. Culpabilité (de Culpabilis, coupable, de culpa, faute) : ses conditions, IE, … 30-31. — Culpabilité de l’erreur, 807.

k deux modes différents, mais certains, de connaître (SCOLASTIQUES), 791. Cf.

; 156930 341. — La liberté des cultes, IL, 184-185 ; 341-342 ; 345,

Ë . CUMBERLANDISME : mot tiré du nom de CuMBERLAND, opérateur anglais, … qui prétendait lire certaines pensées des personnes qu’il tenait par la main.

Lexique de Philosophie, p. 57, Paris, ‘1892)

richesses, IL 192-193.

Curieux, Curiosité (Curiosus, curiositas, soin à rechercher, de cura, soin) :

vateur, 650. |

| Cuvier (GEORGES) : l’expérimentateur, 660-661. Principe des conditions “d'existence ou des causes finales, 700. — Principe des corrélations organiques,

701, 2. — Coordination des caractères, 691, 2, — Reconstitution d’organismes disparus, 700, 2 : 709.

» Cuvise {FRÉD ÉRIC) : nature de l'instinct, 111-112.

‘üriticisme kantien : jugements synthétiques a priori, 274. — Origine des

‘Oritique (Crsticus, xperixds, qui décide de quelque chose, de xotv, déco juger) : en général, c’est l'examen d’une chose au point de vue de sa valeur.

Culte (de Cultus ; de cultum, colere, cultiver) : honneur rendu à Dieu, II, 332-

4 Rs G ER TR È

WII signifie le phénomène de la lecture des pensées. D’après certains philosophes, . « d’imperceptibles mouvements de la main que l’on touche peuvent révéler à l’observateur exercé les mouvements du cerveau et de la pensée » (A. BERTRAND,

. . Cupidité (Cupiditas, de cupidus, de cupere, convoiter) : désir immodéré des ne

ésir, besoin de connaître, 85. — Origine de la science, 577. — Qualité de l’obser-

784 TABLE ANALYTIQUE : Cynique (École) — Décisif

.Cynique (École) (Cynicus, xvwxôs, de xvuwv, chien) : fondée par ANTISruène. Elle fut nommée ainsi à cause du lieu, Cynosarge (Kuvosapyec), \ gymnase où il enseignait, et du genre de vie adopté par lui, qui se qualiflait de vrai chien, äthoxtov (&mhos, simple ; x0wv, chien), et par ses disciples, : notammeñt Diocène, qui était appelé Atoyévne à xdov. | |

Cynisme (de Cynique) : ce mot, appliqué d’abord à l’École cynique, signifie à en général le dédain des convenances sociales et des lois de la morale.

Cyrénaïque (École) (de Kupnvaïxôc, de Cyrène, ville de la Pentapole de’ Die en Afrique) : Ecoze CyrÉNAÏQUE, fondée par ARISTIPPE de CYRÈNE,

, 48 7 | : | ‘à Cyrénaïisme : morale de l’ÉcoLe CyrÉNAÏQUE : IE, 48. On l’appelie aussi. HÉDONISME. 1

Dabitis : mode indirect de la première figure, 539.

Daltonisme [de Dazron): anomalie, congénitale ou acquise, de la vision, qui consiste dans l'incapacité de distinguer certaines couleurs de certaines. autres complémentaires des premières ; le plus souvent le sujet confond lei rouge avec le vert; quelquefois, le jaune avec le violet. Ce nom vient des J. Dacrow, physicien anglais (1766-1844), atteint de cette infirmité (confusion du rouge et du vert), et le premier à la décrire. On dit aussi Dyschromatopsies

Dante Alighieri : Qui aime en Dieu, punit en Dieu, 751, 1.

Darapti : mode de la troisième figure, 539.

Darii : mode de la première figure, 539.

Darzu (Juzren-Marie) : la solidarité dans le mal, IE, 73,3. — La morale la solidarité aboutit à l’utilitarisme, IE 75, 2. 1

DarmesTeTer (ARsÈèNE) : la Scolastique et la langue française, 842-8435

Darwin (CHARLES) : l'instinct, 110-111. — Production des .signes, 4370 — Exposé de sa doctrine transformiste, 613-615. — Critique, IE, 617-623.

Darwinisme : doctrine biologique et philosophique de Darwin, 613-619: — En quoi elle diffère du Monisme et du LamARCkISME, IE, 626. *: 7 00

Dasrre (ALzBerT) : fonctionnement du système nerveux et la perception! sensible, 74, 4 ; 73, 1. — Action de l’image et de la sensation sur l'organisme, 474, 4. — Découverte industrielle et découverte scientifique, 584, k. ù

Datisi : mode de la troisième figure, 539.

\ NE

Datum, Data (participe passé de Dare, donner) : ces mots s’emploient pour signifier : a) le donné, les données : vg. les data de l’expérience ; b) les principes fondamentaux : vg. les data des Mathématiques. 1e

Daunou (Pigrre-CLaAuDE) : division des documents écrits, 741, 2.78 Décentralisation (de Dé, privatif, et centralisation) : sa nécessité, UT, 251-2524

Décisif (du latin médiéval Decisivus, de decisio) : ce qui amène à accepter

une conclusion ou à prendre un parti. — Fait privilégié (Bacan), 652-653.

de

TABLE ANALYTIQUE : Décision —- Défini 785

: Décision | Decisio, de decisum, supin de decidere — de - caedere, trancher) : … acte de la volonté prenant un parti, 858.

Déclaration {Declaratio, de declaratum, supin de de-clarare, rendre clair,

à manifester, de clarus, clair) : déclaration des droits de l’homme : a) texte, II

294; b) critique, IX, 296.

» Déclinaison (de Décliner, de de-clinare, détourner, . nomme aussi Table de déclinaison la Table d'absence, 666. — Déclinaison est - la traduction du mot clinamen appliqué aux atomes, IL, 600. R Décomposition (de Dé, en latin dis, préfixe séparatif, et composer) : procédé : a) de l’analyse expérimentale, 613 ; b) de l’analyse rationnelle, 615.

. Découverte (Substantif païticipe de Découvrir) : recherche et découverte de . la cause, 665-670. — Découverte et démonstration, 632.

Dédoublement (de Dé, latin dis, préfixe séparatif

; doublement, de double, . duplex) : dédoublement de la personnalité, 151-152,

Déduetif { Deductious, de deductum, supin de de-ducere, tirer de haut en bas, faire sortir) : méthode déductive : a) en philosophie, 7: b) en psychologie, . 30-32. —— Raisonnement déductif, 281-282: 534, = Valeur d l éductif, 564-565. — Méthode déductive en général, 617-623. : “ Déduction {Deductio, action de faire sortir, “faire sortir) : opération par laquelle on passe d’une ou plusieurs propositions À ‘une autre proposition qui en résulte nécessairement. — Déduction : a) immédiate, 531-535 : b) médiate : théorie du syllogisme, 535-563. — Valeur de la

“déduction, 564-565. — Rôle de la déduction dans les Sciences inductives, 620-621. — Sa marche, 622-693.

… Déduetion transcendantale : Kanr nomme ainsi la tentative par laquelle il cherche à justifier cette affirmation : « C’est un principe. que l’entendement n’emprunte pas à la nature ses lois a priori, il les lui prescrit, » (Prolégomènes à toute métaphysique future). 11 veut montrer que l'accord des lois de l’entendement avec les lois de la nature vient de ce que l’entendement organise et unifie la nature en lui appliquant ses concepts a priori ou catégories, IE, 431-499. Bref, c'est la nature qui est rendue conforme à l’entendement par l’entendement lui-même. A la déduction transcendantale s’oppose la déduction empirique, consistant à montrer que c’est l’entendement qui se conforme à Ia nature : par la réflexion sur les objets de l’expérience, l’entendement y découvre les lois qu’il applique ensuite à la nature. Cf. Transcendantal.

Défaut (ancien français Défaute, de défaillir, mot formé sur le type de faute) : ce mot indique la privation de quelque chose dans un sujet dont la dature en comporte la présence, IT, 477 : maïs, à la différence du mot faute, l'n’implique pas nécessairement que cette privation est due à la culpabilité lu sujet ; vg. défaut d'intelligence, de mémoire, de force physique, SPA D

= Défense (du bas latin Defensa, de defensum, supin de de-fendere, repousser, lu primitif fendere, heurter) : droit de légitime défense, IL, 132 "466

e l'erreur, 805.

. Défini (Definitus, de definitum, supin de de-finire, délimiter, de finis : Orne, fin) : ce qui est l’objet d’une définition, 524, —— Ce qui est limité, par Pposition à indéfini, 339. — Fini indique ce qui a des limites ; ce dont les Mites sont ou peuvent être déterminées, 339,

Los

s’écarter) : BAcoN.

de deductum, supin de de-ducere,

- Déficient (Deficiens, de deficere — de-facere, manquer) : cause déficiente

De SPP Ta , ASE

786 TABLE ANALYTIQUE : Définissant — Déisme

Définissant (de Définir, de de-finire, délimiter, de finis, borne, fin) : ce qui sert à définir quelque chose ; vg. l’homme (= défini) est l’animal raisonnable (— définissant), 528. — Hamizron (Logic. Lect. XXIV, $ 82) distingue nettement le Membrum definitum et le Membrum definiens.

Définition (Definitio, de definitum, supin de de-finire, délimiter, de finis, borne, fin) ; a) Opération qui détermine la compréhension d’une idée. b) Objectivement : l’ensemble des termes qui déterminent, expriment la compréhension d’une idée. — Définition réelle : logique ou essentielle : ses règles, 521 ; ses qualités, 523. — Définition descriptive, 52h. — Définition causale, 57; 524. — Définition nominale : nature, espèces, règles, 524. — Réduction et liberté des définitions, 525-526. — Principe de la démonstration, 563. — Définition mathématique, 635. — Définition empirique, 690-692. — Comparaison des définitions mathématiques et empiriques, 692. — Définition et.division, 527-028. — Définition et classification, 688-689. ; à

Dégénérescence (de Dégénérescent, formé sur le type factice degenerescere, | inchoatif de degenerare, de degener, dégénéré, de de, hors, et genus, genre) altération d’une qualité ou d’un organe. — Dégénérescence de Pamour-propre ù en passions égoistes, 85. -— Au sens physique, c’est une altération de l’orga-

nisme qui le rend plus ou moins incapable de remplir les fonctions auxquelles … sont affectés de plusieurs »

il est destiné. — On appelle dégénérés les individus qui anomalies organiques ou fonctionnelles. ci

Dégradation (Degradatio, de Degradatum, supin cendre du rang, de de, du haut de ; gradus, degré) : dé « Propriété qu’a l’énergie, tout en restant constante en quant entre les corps d’une manière de plus en plus uniforme, | de moins en moins manifeste pour les sens, de moins en moins utilisable pour. Paction. » (Bulletin de la Société française de Philosophie, juillet 1904, p. 186-. 187). Cf. B. BRUNHES, La dégradation de l'énergie, Paris, 4909 4

Degré (du latin populaire degradum, pour gradum, pas, degré) : degré si he

métaphysiques 666. — Différence de degré : cest une différence accidentelle, de P

II, 389. Fos Dégressif (de Degressum, supin de de-gredior = gradior, descendre, de gradus, paS, marche) : «L’impôt est dégressif quand c’est seulement la minorités dé la matière imposable qui profite du dégrèvement et que la majorité de lan matière imposable est assujettie à un droit uniforme. Notre ancienne contris bution mobilière était un exemple d'impôt dégressif. (P. LEROY-BAULIEU, œ Révolution fiscale, dans Revue des Deux Mondes, décembre 1909, p. 551.} — S’oppose à Progressif. | | 4 Déification (Deïficatio, de deificatum, supin de deificare, de Deus, di facere, faire) : déification : a) des forces de la nature, 248 ; b) du peuple, de l’humanité, II, 220-221 ; 348. 44 Déisme (de Deus) : en français ce terme indique la doctrine de ceux qui

« n’admettent que les principes de la religion naturelle, c’est-à-dire l'existence de Dieu, l’immortalité de l’âme et la règle du devoir, rejettent les dogmes révélés et le principe même de l'autorité en matière religieuse » (AD. FRANCE Dictionnaire des sciences philosophiques : Déisme), II, 637. — D’après \KANT (Critique de la raison pure : Dialectique transcendantale, L. II, Ch. ut, Sect. vi)

| TABLE ANALYTIQUE : Delage (Marie-Yves) —— Démocratie 781 le déiste reconnaît l'existence d’un être primitif, qui est une force infinie,

… nable ; le #héiste va plus loin : il conçoit cet être primitif comme un être qui, “ par son entendement et sa liberté, contient en soi le principe premier de toute … chose. — Sens qu’on donne généralement au mot Théisme : c’est « la conviction de ceux qui admettent un Dieu libre, intelligent, auteur et providence du monde... Le Déisme exclut quelquefois l’idée de Providence... : il est hostile ‘à toute révélation, à toute tradition. Le Théisme, au contraire, ne suppose

point ces restrictions. » (AD. FrANGk, Opere citato : THÉISME)

Derace (Marte-Yves) : limites de la sélection naturelle, IE, 613, 4. — Pas de preuve de la transformation des espèces, IX, 621, 2.

Délibération { Deliberatio, de deliberatum, supin de deliberare, peser, exa-

. miner, de de et libra, balance} : acte par lequel l’esprit examine les motifs et * les mobiles qui sollicitent son adhésion. — Délibération intellectuelle, 357-358. — Part de la volonté, 359.

Délibéré (Deliberatus, de deliberare, deliberatum, peser, examiner) : Pacte délibéré est un acte libre, fait après examen, en connaissance de cause, 357-858. — S’oppose à /ndélibéré. :

» Délicat, Délieatesse (Delicatus, de deliciæ, tout ce qui charme, de delicere, ë. allécher, de et lacere, attirer) : entre plusieurs sens ce mot indique : a) Quelque :

: dans les procédés et les actes, Vg. : manières délicates, art délicat. Le délicat

Se rapproche du joli, IL, 388. — b) Quelqu'un difficile à contenter, au point de

» vue physique, intellectuel ou moral : goût délicat, penseur délicat, conscience délicate. — Qualité de la charité, II, 207.

Derirre (Jacques): le gcût, 286.

Délire (Delirium, de Delirus. extravagant, de delirare, sortir du sillon, de la ligne droite, extravaguer, de de, hors et ra, sillon) : état morbide temporaire, ayant pour caractéristiques le désordre et Pagitation des états de ‘conscience, la vivacité des images qui deviennent souvent hallucinatoires, 226.

. Délit (Delictum, manquement, de delictum, supin de delinquere = de. linquere, manquer, faire faute) : le délit implique une faute moins grave celle que le crime suppose.

correctionnelle. Cf, Code pénal, art. 1. — Voir Crime.

Démence { Dementia, de demen

s = de, hors de : mens, esprit) : affaiblissement et incohérence d’esprit: 488.

- Démérite (composé de la particule de len latin dis, préfixe séparatif] et . « mérite) : diminution volontaire de notre valeur morale, IF, 118-119.

- Démiurge (Amwrovoyos, qui travaille pour le public, artisan, de ômutoc, du À l\ peuple ; éoyov, Œuvre) : PLATON (T'imée) appelle ainsi le dieu fabricateur du

“du monde, distincte de l'Unité ou Cause première.

ü Démocratie { Democratia, Anuoxoutiæ, de duo, peuple, xpatos, puissance) : au point de vue : a) social, I, 239; b) politique : forme de gouvernement, II, 1232: 233-235 :.240. Avantages et inconvénients de ce régime, IL, 241. — At. titudes extrêmes à égard de la démocratie, IL, 242. — Avènement de la démocratie, Il, 245. — Ecole de la Démocratie chrétienne, IX, 239-240.

inhérente à la matière, mais dont le concept reste transcendantal, indétermi-

. chose de distingué, de choisi, de recherché, qui plaît, soit dans les objets, soit

que. :

— Légalement, il est punissable d’une peine "4

monde. — Dans la philosophie néoplatonicienne d'Alexandrie, c’est l'âme

788 TABLE ANALYTIQUE : Démocrite —— Déontologie GS

Démocrite (Amuôxpiros, de Ouos, peuple, xplvetv, juger) : système atomiste, 167 ; IT, 600. — Qualités premières de la matière, 177-178.

Demorins (Epmonp) : méthode d’observation sociale, 754, 2. Démon (Ax{uwv, dieu, génie) : Socrare nomme ainsi la divinité intérieure … qui, disait-il, Pavertissait de ses devoirs. Peut-être n’entendait-il par là que la voix de sa conscience qu'il personnifiait. ;

Démonstration (Demonstratio, de demonstratum, Supin de de-monstrare, faire voir) : déduction qui repose sur des prémisses évidentès, indémontrées

et indémontrables. — Syllogisme démonstratif, 561. — Nécessité de prin- \ cipes indémontrables, 561. — Principes de la démonstration : axiomes et. définitions, 563. — Démonstration et découverte, 632. — Démonstration mathématique, 631. — $es principes : a) principe communs : axiomes, 632 ; b) principes propres : postulats et définitions, 633. — Démonstration mathématique et syllogisme, 636. — Espèces de démonstrations : analytique ou synthétique, directe où indirecte (réduction à l'absurde), 637. — Règles des

axiomes, définitions et démonstrations, 638.,

Démophilie (de Afuoc, peuple ; guhæ, amour) : c’est le nom que certains proposent de donner à la Démocratie considérée du point de vue social, puisque, … dans ce sens, une société démocratique est celle dont les forces sociales convergent à l'amélioration de la classe populaire, IE, 239. Cf. G. Sorrais, Les catholiques en face de la Démocratie, LT, C. 1, p. 2-8.

Dénombrement (de ÂDénombrer, de di-numerare, compter, de numerus, | nombre. Cf. voudw, diviser) : dénombrement parfait, 605-606; imparfait, 684: 800. — Dénombrement complet des caractères, 690 ; 692.

Dénomination (Denominatio, de denominaium, supin de de-nominare, dénommer, de nomen, nom, de noscere, apprendre) : les SCOLASTIQUES entendaient par dénomination toute détermination d’un objet qui permet de le. A désigner de telle ou telle manière. On distingue les dénominations : a) intrin- | sèques (Cf. Lerniz, Monadologie, n. 9), qui correspondent à ce que les Scora-# riQues appellent les accidents absolus, et même parfois aux propriétés essen- tielles des êtres : b) extrinsèques, qui correspondent aux accidents relatifs, 4 c’est-à-dire aux relations qu’un objet soutient avec d’autres objets. — PoRT- Royaz regarde ce terme comme synonyme de ce qui est accidentel :« J’appelle M manière de chose ou mode, ou attribut, ou qualité, ce qui, étant conçu dans la M chose et comme ne pouvant subsister sans elle, la détermine à être d’une M certaine facon et la fait nommer telle. » (Logique, Partie I, Ch. x). .

Dénoter, Dénotatif, Dénotation (de De-notare, denotaitum, désigner, de nota, marque, note, de noscere, apprendre) : la connotation d’un terme correspond à la compréhension d’un concept ; la dénotation, à l’extension ; donc la connotation indique certains attributs ; la dénotation, un sujet ou classe de sujets, 515244 Certains noms, ceux qui désignent un sujet par une de ses qualités, sont à lass fois connotatifs et dénotatifs : is connotent un attribut et ils dénotent un sujet, vg. blanc, 515, 3. STuarT Micr (Système de Logique déductive et .inductive, L. I, Ch. n, $ 5) considère cette distinction, empruntée à la SCOLASTIQUE, « comme une de celles qui entrent le plus avant dans la nature du langage.» — Les noms connotatifs sont aussi appelés dénominatifs. Cf. Dénomination. UM

Déontologie (rù dév, ce qu’il faut faire, le devoir ; À0yos, discours) : théories . des devoirs relatifs à telle ou telle classe sociale. Terme employé par BENTHAM Deontology or the science of moralty, Londres, 1834. CE. IT, 51, 2. \

TABLE ANALYTIQUE : Déontologisme — Désinence 789

__ Déontologisme (xd déov, ce qu’il faut faire : Àdyos, discours) : système moral . fondé sur la notion du devoir. C’est rationnel, car l’homme a des devoirs avant » d’avoir des droits, IE, 135-136.

; Dépense (du bas latin dispensa, de dispensum, supin de dis- -penderé, peser 3 payer) : budget, emprunts, dette publique, IE, 361.

Dépersonnalisation (de Dé, particule séparative, en latin dis, et personne) : . état morbide, dans lequel le moi perçoit ses actes et ses paroles comme s ils à appartenaient à un autre, 151-152. Cet état est caractérisé surtout par un sentiment « d'incomplétude » (PIERRE JANET).

» en bas, abaisser) : passion dépressive, 123. — Douleur dépressive 66.

… Dérivé (de Dériver, de de-rivare, derivatum, détourner, de de, en dehors, … rivus, ruisseau) : fait dérivé : hallucination, 173. — Loi dérivée, 621 ; 700. — … Principes dérivés, 288-290. |

[ la forme euphonique, de dererain, du latin populaire deretranum, de de et » retro, derrière) : fin dernière, 332 : XL, 46, 2.

Désagrégation (de des de dés, préfixe privatif — latin dis, et n agréger, de aggregare — ad-gregare, réunir, de ad, vers, grex, gregis, troupeau) : désagrégation psychologique (expression due À PIERRE JANET) : état morbide où le moïi/est incapable de synthétiser les phénomènes psychiques, 151-152.

; DEscarRTES (RENÉ) : A) PsycnoLocre : méthode psychologique, 8. — Classification des facultés, 44-45. — Origine du plaisir, 60-61. — Nature de l'instinct, 108. — Classification des passions, 124.— L'âme pense toujours, 154. — Théorie de l inférence, 173. — Qualités premières et secondes de la matière, 178. — Empreintes cérébrales pour la conservation des idées, 196-197. — J'ugement ramené à la volonté, 270. — Bon sens égal chez tous, 287. — Idées innées, 612: — Notion de”: substance, 3292. 2 :Objection contre les causes finales, 335-338. — Origine de l’idée de are 342. — Nature passive de l’habitude,

421.-— Langue universelle, 461, 3. — Rêve et veille, 476, 4. — L’Âme-machine des bêtes, 108-109 ; 499, à

- BB) LocïquE : classification des sciences, 587, 2. — Règles de la Méthode, 603. — Doute méthodique, 773-774. — Causes de l'erreur, 271 : 604; 806 —L’erreur est dans le jugement, 796. — Erreur matérielle, 796- ne Culpabilité de.

| lence de la méthode, 845-844.

| 3 ©) MoraLs : critérium du bien et du mal, I, 107.

de la matière, IX, 508. — Mécanisme de la vie, II, 524. — Esprits animaux, EF,

La conservation, IX, 637, À:

crire, représenter) : définition descriptive, 524, - Dresnouirs (THéÉoPuice) : critique de KanT, Il, 436, 1.

| Désinence (du latin scolastique Desinentia, de de-sinere; s'abstenir, Ngesser) : terminaison qui exprime les flexions, 456.

Dépressif (de Depressum, supin de deprimere — de-premere, presser de haut

Dernier (pour derrenier, dérivé de derrain, contraction de deerrain, qui est

l'erreur, 807-808. — Dédain de l'autorité, 814-819. — Fja véracité divine et HE l'évidence, 818. — Attaaues contre la méthode syllogistique, 842, 2. — Excel

D) Mérapaysique : Espace et temps, A1, 502. — Mécanisme géométrique :

545. — Union de l'âme et du corps, I, 544, . 545, 2. — Preuve de l'existence A -de Dieu tirée de l’idée de parfait, IE, rte eus ONE IL, 570,2 00

Description (Descriptio, d2 descriptum, supin de de-scribere, copier, trans- 2

sq 27 "4 RUE un, UC : DAC CES ve EX PEER ChE re

790 TABLE ANALYTIQUE : Désintégration — Détermination 1,00 4

Désintégration (de Dés, | particule privative, en latin dus, et nn - . destruction de l’intégrité d’un tout. — Pour SPENCER, c’est une transformation ! inverse de: lintégration, I, 627-629.

Désintéressé, Désintéressement (de Désintéresser, de dés, Métice privatif, et 1ntéresser) : celui qui n’agit pas en vue de son intérêt. — Inclinations désin- 1 téressées, 93-94 ; 95, — Vertu désintéressée, IL 78-79 ::421-1227— Charité désintéressée, IL, 207. — Plaisir du beau, IL, 380 : 387. 3

Désir (substantif verbal de Désirer, de desiderare, de de, particule privative, . et sidus, sideris, astre, constater l'absence d’un astre ; d’où regretter) : tendance ! spontanée et consciente pour atteindre une fin qui plaît. — Amour et désir, 82. — Désir du bonheur, 84. — Passion, 122, — Désiret RS (Conp UE D 361. — S’oppose à Aversion.

Désitif (de Desitum, supin de de-sinere, s'abstenir, cesser) : les propositions : désitives indiquent qu’une chose ou un état a cessé d’être ou d’être tel ; ve. Le

français n’est plus la langue diplomatique. — S’oppose à Zncepuf.

Despotisme (de Despote, de desrôrse, maître) : autorité oppressive qui viole \ à son profit les droits de ses subordonnés. — Résistance au despotisme, IL, 289-291. |

Dessin (substantif verbal de dessiner, de l'italien disegnare, de de- -signare, | marquer, désigner, de signum, signe) : arts du dessin, IX, 408. 1

Destin (substantif verbal de destiner, de destinare, de de et stanare ou stunare, fixer) : fatum des anciens, 375 ; 376. — Ce mot signifie non seulément» la puissance qui fixerait les événements, mais encore l’ensemble des événements ê fixés par elle qui composeraient la trame de la vie d’un être. |

… Destination, Destinée (de Destin) : ces mots ont d’abord le même sens que“

destin, puis ils indiquent la finalité d’un être, c’est-à-dire l'avenir en vue duquel, il a été fait et qui rend compte de sa nature. — Fin dernière de l” homme, 332 ;.

IX, 46, 2. — Problème de la destinée humaine, I, 549-552. e

DesruTr pe Tracy (AnrToins-Louis) : supériorité du langage vocal, 439, 4. — Le besoin, fondement du droit, IE, 133.

Déterminant (de Déterminer, de de-terminare, tracer des limites, de Dr nin ul limite, Téou, borne] : ce qui fixe ou limite un objet. — Antécédent déterminant. 327- 328 ; 331-332 ; 665. — L'acte détermine la puissence, 48 ; IL, 465; 630-631: — La différence spécifique détermine le genre, 253 ; 922. __ La forme déter-… mine la matière, IE, 516. US

Déterminatif (de Déterminer, de de-terminare, tracer des LATE ce qui ser ti à limiter un terme ou une proposition. — Dans un terme complexe l’addition faite au terme simple est déterminative quand elle précise et restreint le sens. du terme simple. Une proposition incidente sera donc déterminative quand elles .restreindra le terme auquel elle se rapporte ; vg. Les tragédies, qu'a composées \Racine, sont des chefs-d’œuvre. — La proposition incidente est explicative quand elle ne restreint pas le terme auquel elle se rapporte. Cf. Explicatif.

Détermination (Determinatio, de de-terminare, délimiter) : ce mot signifie

a) L’acte volontaire qui termine la délibération, 358 ; 358-359, — b) L’acte qui fixe la nature ou les bornes d’un objet de la pensée : vg. en spécifiant les caractères qui servent à distinguer un concept d’un autre, comme le concep homme et le concept animal, 253. — c) La relation qui unit tellement deux

4 ee TABLE ANALYTIQUE : : Déterminé — Devoirs envers Dieu 791 | éléments de connaissance que, si l’un est posé, l’autre l’est aussi ; vg. telle la . relation qui unit le propre à l’essence, 253. — S’oppose à Indétermination.

Déterminé (de Déterminer, de de-terminare, délimiter) : a) Ce dont la nature ou les limites sont nettement définies. — ®) Indique le terme du passage à de la puissance à Pacte ; vg. quand la volonté pose tel acte, elle passe de l’indé-

. termination à la détermination, 358.

+ Déterminisme (de Déterminer, de de-terminare, délimiter) : Sens général : doctrine philosophique d’après laquelle tous les événements de lunivers, y compris les actions humaines, sont tellement liés entre eux que les événements postérieurs résultent nécessairement des événements antérieurs et qu'il n’y - ait qu'une seule résultante possible. — Objections des déterministes contre Ja liberté, 371-372. — Déterminisme en général, 383. — Déterminisme : a) sctentifique, 383 : : b) physique et physiologique, 390 ; c) psychologique, 392. — Prin- . cipe du déterminisme: 290 : 678 ; 680.

: et sociales : sa mesure, 753-754. — Ce mot Détérminisme semble avoir été - forgé en Allemagne vers le premier quart du xix® siècle.

À Détracteur, Détraction (Detractor, detractio, de detractum, supin de de-. trahere, ürer à bas, rabaisser) : le détracteur rabaïisse le mérite des autres et … porte atteinte à leur réputation, IE, 206-207.

Développement (de Développer, de dé, préfixe séparatif, en latin dis, et du * radical de envelopper) : Croissance de ce qui est contenu dans un germe. — Arrêt . dans le développement des organismes, I, 612-613. .

Devenir (De-centre, arriver) : a) le devenir s’oppose à l’être : c’est la série

des changements. Les SCOLASTIQUES traduisent cette opposition en disant: In fieri, In facto esse. — La Philosophie allemande est une philosophie du * devenir, xxx1, 2.— Le devenir d’après : 1°) Frrcue, If, 604; 20) HEeGez, IT, 605. — b) C’est le passage d’un état à l’autre : tout être créé se fait, devient, 8. … Déviation (de Dévier, de deviare, de de et via, en dehors du chemin, de

lei

vehere, voïiturer) : écart du droit chemin. __ La vertu évite toute déviation,

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