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indique la proposition particulière négative

Obédientiel (du latin scolastique Oboedientalis, de Oboedientia, obéissance, de oboedire — ob-audire, de auris, oreille) : les ScoLasriQuEes appellent puis: “sance obédientielle la possibilité qu’ont les êtres de se prêter à l’action divine “et conséquemment de devenir par elle tout ce qui n’est pas en contradiction avec leur essence.

Obéissance {de Obéir, de oboedire — ob-audire, de auris, oreille) : soumission

Va une autorité. — Devoir : a) de la femme, II, 212 ; b) des enfants, IF, 217,

c) des serviteurs, 217; d) des gouvernés, IN, 274-275.

| Objectif (du latin scolastique objectious, de objectum, ce qui est mis devant, participe passé de obyicio — ob, devant; jacio, jeter) : a) Sens scolastique : ce ! qui est le terme d’une idée, vg. les phénomènes intellectuels sont objectifs, | 34. — Vérité objective, 769, IL, 475. — Nécessité objective, 293. — Evidence, L probabilité, possibilité objectives, 774-979. — b) Ce qui est valable pour tous les esprits et pas seulement pour tel ou tel individu : valeur objective de la | connaissance, EL, 421 — c) Ce qui constitue une réalité subsistant en elle-même, c’est-à-dire indépendamment de toute connaissance, vg. Dieu, le monde | extérieur. — S’oppose à subjectif, individuel, apparent.

Objeetion (du latin scolastique Objectio, de objectum, supin de ob-jicere, | jeter devant, opposer) : c’est un argument qui vise à réfuter une doctrine ; vg. objections contre la possibilité de l’observation subjective, 720.

! Objectivation, Objectiver (de Objectif) : transformation de ce qui est sub- | jectif en objectif. — Objectivation des sensations, 72-73 ; 160.

| Objectivisme (de Objectif) : se dit des doctrines qui admettent que, dans la : perception, Pesprit connaît directement une réalité existant en soi.

| Objectivité (de Objectif) : caractère de ce qui est objectif; vg. admettre | J’objectivité de la perception externe, c’est admettre qu’elle atteint des objets | en dehors de l'esprit, 161. — Objectivité des couleurs, xx1v, 1; 176, 1. — Qualités | primaires objectives, 177-178. |

| Objet (du latin scolastique Objectum, ce qui est mis devant, participe passé | de ob-ricere) : a) Ge mot s’oppose à sujet comme ce qui est connu à ce qui est

| connaissant. On distingue le sujet connaissant et ce qui est représenté dans

.Pesprit qu'on nomme objet, 34 — Puis, ce qui est représenté dans l’es-

| prit, l’objet de la pensée, étant regardé comme l'image fidèle des choses

extérieures, on à également appelé objet les choses extérieures. De là une

» certaine équivoque dans le sens de ce mot, 771-772. — Chez DESCARTES,

- exister objectivement signifie exister dans l'esprit. Cf. Méditations métaphysiques, : 3e. —— Depuis KAnT surtout, cela signifie exister en dehors du moi, de l'esprit.

. b) Renouvier appelle objet, objectif, ce que les autres nomment actuellement - sujet, subjectif. Pour lui, Pobyet c’est la représentation mentale : vg. la perception * d’un arbre ayant telle forme est phénomène objectif. Le sujet c'est ce qui est . regardé comme existant en dehors de l'esprit : ainsi la forme de cet arbre est : un phénomène subjectif, parce que la forme est inhérente à l’arbre qui en est le sujet, sub-jectum, placé sous, broxetmevoy, comme dit ARISTOTE. En voulant «2

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888 TABLE ANALYTIQUE : Obligation — Oceupant

revenir au sens primitif des mots Obyet et Sujet, RENOUvIER a accru la confusion. — c) Objet signifie encore la matière dont traite une science : vg. objet de : la philosophie, 1. | È Obligation (Obligatio, action de lier, lien, obligation, de obligatum, supin de ob-ligare, lier, envelopper) : a) Eïen moral qui assujétit à une loi ou attache « a quelqu'un qui à rendu un bon office. — b) Sentiment de contrainte morale | accompagnant l’idée du devoir, II, 37. — Devoir et obligation, IL 37. — ! Caractères de l’obligation morale ou devoir, IL, 44. — Fondements : a) erronés, * IL, 108 ; b) véritable, 110. l 4 Obligatoire (Obligatorius, de obligatum, supin de ob-ligare, lier) : ce qui lie, | oblige. — La science du bien obligatoire, If, 1. — Caractère obligatoire de la % loi morale et du devoir, IE, 4%. — Lee bien est-il obligatoire ? IE, 109; 412, — Suffrage obligatoire, II, 282-285. ©°.} 4]

Obseur (Obscurus — ob-scurus. Cf. oxix, ombre, cx0tos, obscurité) : a) Syno- | nyme de subconscient, en parlant des phénomènes psychiques, 144. — b) Une fl idée obscure est celle qui ne suffit pas à faire reconnaître son Objet, 518.— } Obscurum per obscurius : a) Définir ce qui est obseur par ce qui est moins « clair encore, c’est pécher contre une règle de la bonne définition, 523 : 638. à b) Prouver ce qui est incertain par ce qui est moins certain encore, c’est une des manières de commettre le sophisme de la pétition de principe, 801. 4

Observateur ({Obseroator, de obsercatum, supin de obserovare, de ob,au-devant, - : seroare, garder, observer, de serous, gardien, puis esclave, qui était le gardien « de-la maison) : qualités d’un bon observateur, 650-651. | ‘4

Observation (Obseroatio, de observatum, supin de ob-servare, examiner avec | attention, respecter) : considération attentive des faits. — Observation : # a) subjective, 749 ; b) objective, 722. — Méthode d’observation, 647. — Obser- . vation dans les sciences physiques : a) sa nature, 69 : b) ses conditions, 650 ; # c) ses règles, 651. — Observation provoquée ou expérimentation, 660. — Sciences d’observation, 663-664. — Observation en Physique et en Psycho- «

- logie, 731. — L'observation de la loi morale est obligatoire, IT, 39 ; 4% ; 110-111. % — S’oppese à Expérience, Expérimentation. |

Obsession (Obsessio, action d’assiéger, de obsessum, supin de ob-sidere, se A tenir devant, de ob, devant ; sedere, être assis) : état d’esprit d’un homme. assiégé par une ou plusieurs idées et sentiments qui lui font une sorte de violence. Elle prend la forme de monoïdéisme ou de polyidéisme, 498. 4

Occam, OckAM, OKKAM (GUILLAUME D’) : nominalisme, 254. — Distinction * du bien et du mal, II, 107. :

Occasion (Occasio, de occasum, supin de occidere — ob-cadere, tomber en « avant) : ce qui facilite l’activité de la cause. — Occasion, cause et condition, 324. #

Occasionnalisme, Occasionnel (de Occasion) : système des causes occasionnelles (MALEBRANCHE), I, 546. E

Occulte (Occultus, de occultum, supin de occulere, du verbe archaïque calere, cacher) : ce qui est caché, mystérieux. — Sciences occultes, vg. la magie, lalchimie. — Qualités occultes, vg. la nature à horreur du vide, 248. — Puis-. sances occultes : ce mot sert à qualifier les démons. ‘4

Occultisme (de Occulte) : ensemble des sciences occultes et des arts magiques. à

Occupant, Occupation (de Occupans, Occupatio, de occupare — ob-capere,

s'emparer de, occupans, occupatum) : droit du premier occupant, II, 190.

à sance, origine. Raci de l * opposition à la Phylogénèse ou Phylogénie, qui indique l’évolution de l'espèce.

TABLE ANALYTIQUE : Oculaire — Ontologie 889

Oculaire (Ocularius, de oculus, œil) : témoin oculaire, 735. Odeur (Odorem. Cf. 604, odeur) : objet de l’odorat, 157; 178. Odorat (Odoratus, de odoratum, supin de odorari, flairer. Cf. ôGw, parfait 2

| &wèx, exhaler une odeur) : organe de l’odorat, 157. — Objet de l’odorat, 178 | Perceptions acquises, 182. — Éducation de l’odorat, 184. — Rang hiérar-

chique, 74 ; 185.

Office (Officium, de officere — ob-facere, appliquer sur) : le mot, oficium

. signifie action dese mettre en avant, service rendu, devoir, charge. Cf. CICÉRON,

De Officiis Libri très. Ce mot n’est plus usité en français dans le sens de devoir. __ Aujourd’hui, il s'emploie dans le sens de charge, fonction, vg. bien remplir son office.

Oiseux {Otiosum, oisif, de otium, repos) : parole oïseuse, c’est-à-dire inutile, sans raison d’être, donc répréhensible en quelque manière. |

Oisiveté (de Oisif, dérivé de oiseux par le changement du suffixe eux en 1f) : HÉAOTT AT:

OKen (Lorewz) : le crâne est une vertèbre, 231-232.

Olfzetif (de Olfactus, odorat, de olfactum, supin de ol-facere, faire sentir, flairer, de olere, exhaler une odeur) : nerf olfactif, 457. — Mémoire olfactive, 207.

Oligarchie (l'Oyapxie, de éluyaoxns, de 6\yos, peu nombreux = 6 pros-. thétique et racine Aux, être petit; doy#, commandement) : forme de gouvernement où l'autorité appartient à un petit nombre de citoyens. Se prend dans un sens péjoratif, IL, 235.

OzLé-LAPpruNE (LÉON) : faire son devoir d'homme d’après ARISTOTE,

II, 92, 2. — Citation de LETBNIZ Sur l'idée de perfection, XE, 105, 2.

OLLIVIER (ÉMILE) - Ja liberté sociale, seule essentielle, IL, 291.

Omnipotence (Omnipotentia, de omnis, tout ; potentia, puissance, de potens, maître de, d’un verbe inusité potere, de potts, pole, qui peut) : attribut divin, IE 597. |

Omniprésence (Omnis, tout ; præsentia, présence, de præsens, præesse,

être avant) : attribut divin, I, 578-579.

Omniscience (du latin scolastique Omniscientia, de omnis, tout ; scientia, Na

science) : attribut divin, IL, 582-593:

Onéreux (Onerosus, lourd, de onus, oneris, poids, charge) : qui impose des charges, des frais, vg. transmettre un bien à titre onéreux, I, 197. — S'oppose

à Gratuü, Gracieux.

A AUTR CA 3 ) Onomatopée (Onomatopæta, ôvouatomotiz, de Gvouz, GVOU#T06, nom ; TOtu,. faire) : formation des mots par harmonie imitative. — Son rôle dans le lan-

gage, 447.

Ontogénèse, Ontogénie (To 6, 6vros, l'être ; yhuemte, origine, 7Év06, naisne ve, engendrer) : se dit de l’évolution de l'individu par

Ontologie (du latin scolastique Ontologia, de ro dv, dvrocs, l'être; À0yos,

4 discours) : science de l’être en tant qu'être. — Sa place dans les sciences philo- * sophiques, 5; 992; IL, 460-495. ;

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laquelle nous voyons toutes les vérités éternelles et absolues. Les entologistes

publique, IT, 123. — Influence de l’opinion dans la démocratie, IL, 241.

du suffixe timus, comme dans in-timus, ex-timus) : a) Optimisme absolu : doc-

organique, 70 ; 156. — Conditions organiques de la mémoire, 199 ; 204. —

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* * Mr Ee 890 TABLE ANALYTIQUE : Ontologique — Organique

Ontologique (Ontologicus, de ontologia) : ce qui se rapporte à l’ontologie, “ à l'être. — Méthode ontologique, 7. — Ordre ontologique, 342. — Loi ontologi-: 3 que, 762. — Vérité ontologique, 769 ; IL, 475. — Argument ontologique, EE, 369.1

Ontologisme (de Ontologie) : « L’Ontologisme est un système dans lequel, après avoir prouvé la réalité objective des idées générales, on établit que ces idées ne sont pas des formes, des modifications de notre âme ; qu’elles ne sont rien de créé, qu’elles sont des objets nécessaires, immuables, éternels, absolus qu’elles se concentrent dans l’Etre simplement dit et que cet Etre infini est la première idée saisie par notre esprit, le premier intelligible, la lumière dans .

disent donc que ces vérités éternelles ne peuvent avoir de réalité hors de l'essence éternelle; d’où ils concluent qu’elles ne subsistent qu’unies à la substance divine, et que ce ne peut être, par conséquent, que dans cette

__ substance que nous les voyons. » (J. Fagre D’ENvieu, Défense de l’Ontologisme, "

P. 1-2, Paris-Tournai, 1862) : 312; II, 452.

Opération (Operatio, de operari, travailler, de opus, œuvre, travail) : action d’une faculté ou d’un agent qui produit son eftet. — Opérations : a) sensitives, 134; b) proprement intellectuelles, 135. — Operatio sequitur esse, 681.

Opinion (Opinio, de opinari, penser, croire, conjecturer) : a) adhésion de l'esprit mêlé de doute, 775; b) manière de juger. — Sanction de l'opinion

Opposition (Oppositio, contraste, de oppositum, supin de opponere = 0bponere, placer contre, opposer) : a) en Logique : opposition des propositions, 532 ; b) en Politique : lutte contre le gouvernement, IE 288-289.

Optimisme (de Optimus, le meilleur, de ops, opis, ressource, abondance, et : .

trine d’après laquelle le monde est aussi parfait que possible (MALEBRANCHE, LerBniz), IE, 646. — à) Optimisme relatif : doctrine d’après laquellele monde n’a qu’une perfection relative, c’est-à-dire que le bien l’emporte sur le mal, SAINT THOMAS, BossuET, FÉNELON, IL, 647 : 650. — Tournure d'esprit qui . envisage le bon côté des choses. — Théorie optimiste de l’activité, 61-62.

Oral (de Os, oris, bouche) : signe, 436. — Langage, 439. |

Ordonnance (de Ordonner, de ordinare, ranger, de ordo, ordinis, rang, . ordre) : disposition émanant du pouvoir exécutif, IE, 269. dé

Ordre (Ordinem, rangée, rang, ordre) : propriétés mathématiques qui . résultent de l’ordre, 625, 1. — Ordre essentiel des choses, IL 41 ;:110-114.— Idée du bien et idée d’ordre d’après Montesquieu, IL, 104. — Ordre et perfection, :

IL, 105-106. — Élément essentiel du beau, 382-383. — L'ordre du monde, I, (4 561-563. | | “4

Ordre (Principe d’) : 290 : 680. pr ‘À

Organe (Organum, 6eyavoy, instrument. Racine Fep}, travailler. Cf. cyov, action, œuvre) : organes des sens, 156 ; 157. x 0

Organieisme (de Organicus, ôcyæuxûs, . qui concerne les instruments) 11 a) système d’après lequel la vie est la résultante de l’organisation, IE, 525 ;

b) en Sociologie : doctrine qui assimile les sociétés à organisme des êtres ” vivants, 753. ; VO

Organique (Organicus, doyaxos, relatif aux instruments) : impression

È : : ï = É 4 Fr 5,8 TABLE ANALYTIQUE : Organisme — Ozanam (Frédéric) 891 Activité organique, 354-355. — Lois ou articles organiques : ceux qui ont

rapport aux parties essentielles de la constitution d’un pays; vg. Articles organiques du 18 germinal an X, annexés au Concordat de 1801, IX, 342-343.

Organisme (de Organe) : a) Ensemble des organes constituant unêtre vivant. … De. » | — Volonté et organisme, 363-364. — Penséeet organisme, 468-469 ; IE, 541-

| 5492. b) Sens métaphorique : tout ce qui présente quelque analogie avec un

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organisme : langage comparé à un organisme, #49, 2. — Société comparée à un organisme, 753.

Organum : on a réuni sous le titre d’'Ocyavoy, Organum (instrument} les

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traités d’ARISTOTE relatifs à la Logique : c’est donc un Traité de Logique, 507. À ‘

— Novum Organum de Fr. Bacow, 670. — Kanr appelle Canons les règles de la pensée en général, et Organum l’ensemble des règles concernant chaque science en particulier. j

Orgueil (de l’ancien haut allemand Urgoli, substantif dérivé probablement de l’adiectif wrguol, remarquable, supérieur) : estime excessive de soi-même

qui porte à se mettre au-dessus des autres. — Conséquence de l’égoïsme, 86.

Original, Originalité (Originalis, primitif, de origo, originis, de oriri,se lever,

naître) : ce qui tire son origine de soi et non de quelque chose qu'il imite;

celui qui ne ressemble pas aux autres. — Sentiment original, 230 ; IE, 396. —

Tour personnel d'esprit, LE, 405, 3.

Origine (Origo, originis, de ortri, se lever, naître) : origine : a) du plaisir, 59 ; b) e) des notions et vérités premières, 299 ; f) de l'habitude, 416 ; g) du langage, kk1 ;

h) des différentes sciences, 584 ; i) des notions mathématiques, 627 ; j) de l'erreur, 2

802 ; k\ de la conscience morale, IX, 18 ; !) de l’obligation morale, XX, 107-112 ;

m) du droit, IL, 132-135 ; n) du droit et du devoir, IX, 135-138 ; o) des devoirs personnels, IE, 154-155 ; p) du droit de propriété, AI, 189-192 ; q) de la société,

ÎLE, 220 : r) du pouvoir, IX, 223 3 s) de la richesse, II, 353-354 ; t) du monde, K . 600 ; u) des espèces, IE, 612-626 ; 628 ; 631-632. “0 Ostensif (de Ostensum, supin de ostendere, exposer, de obs, ob, devant, et ee tendere, tendre : a) faits ostensifs (Bacon), 652; b) les Logiciens anglais opposent la réduction ostensive des modes du syllogisme à la première figure

(ce qui est possible dans presque tous les cas), à la réduction endirecte ou apagogique qui s'impose pour Baroco et Bocardo.

Ps

Oubli (substantif verbal d’Oublier, du latin populaire oblitare, dérivé

d’oblitus, participe d’oblivisci, oublier) : condition du souvenir, 205 ; 208.

Ouïe (substantif participe de Ouir, de audire, entendre, de auris, oreille) : organe de l’ouïe, 157. — Objet, 178. — Perceptions acquises, 181-182. — ë

Education, 184. — Rang hiérarchique, 7%; 186.

Outrage (de Outre, de ultra, au delà) : injure extrême. — Faute contre la s

justice, IE, 168 ; 206-207. s

Ouvrier (Operarium, de operari, travailler, de opus, travail, œuvre) :

devoirs et droits, IL, 217. — Juste salaire, IT, 358.

> ' Ovine (Pugzius Ovipius Naso) : 397, 2.

Ozanam (Frépéric) : le symbolisme, 435, 3. — Classification des connaissances par saint BONAVENTURE, 587, 3, — La démocratie, IN, 246, 2.

Où (Ubi) : le lieu (r0 rod), catégorie d’ARISTOTE, 253-254; 296, 517; .

des inclinations, 68 ; 100-102 ; c) de l'instinct, 106 ; d) des passions, 115, +

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899 TABLE ANALYTIQUE : Pacificisme — Panthéisme

Pacificisme, Pacifisme (de Pacificus, de par, paix ; facio, faire) : opinion de: ceux qui visent à établir la paix universelle et à l’assurer au moyen d’un arbitrage international, II, 318-320 : 320-321. —— Se prend en mauvaise part pour qualifier ceux qui veulent la paix à tout prix, IL, 272-273.

d’un pays qui n’est pas en guerre avec un autre. — Arbitrage international, II, 318-320 ; 320-321.

: 1 Paix (Pacem) : a) état d’un pays qui n’a pas de trouble intérieur ; b) état |

Paléontologie (Ia, ancien, de rat, depuis longtemps: ôv, dvros, bu A / . . . : , . É dvta, êtres ; À0yos, discours) : science des animaux et des végétaux fossiles. | — Sa place parmi les sciences, 2 ; 593. k | Palethnologie {xhuGe, ancien, de m&k«, depuis longtemps: vo, Q race, peuple; dy, discours) : c’est la science des races et des civilisations préhistoriques.

Palingénésie ([zhryyevecta, renaissance, de r&w, de nouveau : "YEVEOU, origine, production) : d’après les Sroïcrens, les mêmes révolutions se reproduiraient dans l’univers, IL 602. — D’après CHARLES BonNeET, tous les êtres

vivants renaîtraient après leur mort.

PALMIERt (PÈRE DOMINIQUE) : le Corps est condition intrinsèque de la sensation, 70, 1. — Inobjectivité des couleurs, xx1v, 1 ; 176, 1. — Idée singulière, 259, 1. — Lieu extrinsèque, IL, 506, 1. — Définition du mouvement et du temps par ARISTOTE, IL, 506, 2, 3. — Le dynamisme externe, IE, 520-528. — Matière et forme, II, 518, 1. — Infini et fini, I, 611, 1. — Concours divin, II, 639, 1.

Pampsychisme ([äv, tout; uyñ, âme) : système qui enseigne que tout dans l’univers est de nature psychique (Wunpr, PAULSEN, LACHELIER, DUNAN, Ep. LE Roy), II, 443-444. | :

Pancalisme ([läv, tout ; x#)6s, beau) : système qui subordonne la Logique et la Morale au point de vue esthétique. J. M. BazDwix l’a exposé dans Genetic theory of reality, New-York et Londres, 1915. Cf. A. LALAND E, Le Pancalisme, dans REVUE PHILOSOPHIQUE, 1915, t. II, p. 481-512.

Panenthéisme (I1äv, tout; ëv, dans ; @éos, Dieu) : doctrine, soutenue par KRAUSE et Pau Janer, d’après laquelle Dieu est présent en toutes choses. 4 C'est vrai, pourvu qu’on maintienne la distinction et la transcendance de : Dieu, IT, 578-579. — On donne aussi parfois le nom de Panenthéisme à la doctrine de la vision en Dieu de MALEBRANCHE, 310.

Panlogisme (Iäv, tout ; Xoyoc, discours, raison) : mot créé par J.-E. Erp- MANN pour caractériser la doctrine de HEGeL, d’après laquelle tout le réel, étant intégralement intelligible, peut être construit par l'esprit d’après ses propres lois. — L. CouTurAT qualifie de Panlogisme la métaphysique de LEIBNIz.

Panthéisme {mot formé par J. Tozanp, de I, tout : Os, Dieu) : doctrine j d’après laquelle Dieu et le monde ne font qu’un. — Ses formes diverses +

STOÏCIENS, ALEXANDRINS, SPINOZA, FICHTE, SCHELLING, HEGEL, IL, 601-607. — Réfutation, IF, 607-610. — Objections des panthéistes, IL, 610-641.

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TABLE ANALYTIQUE : Panthélisme — Paresseux 893

Panthélisme (I[äv, tout’; fée, vouloir) : doctrine de SCHOPENHAUER, qui conçoit l’être comme une force et se représente la force à la ressemblance ” de la volonté humaine : aussi pour lui être est un vouloir être, 365, 1 ; IX, 648, 1.

PapAGni (PÈRE Tomaso) : saint Thomas et la prémotion physique, IT, GET

Papier-monnaie (Papyrus, mérvpos, plante d'Égypte dont le tissu servait

* à faire du papier) : facilite l'échange, IT, 355.

Papin (GIOVANNI,) : pragmatisme, 824.

Pappus (Ilerrés, grand-père, de rärrus, papa) : analyse géométrique

Paradigme (Ilzoaderyux, modèle, de rapadetxvout, mettre en regard, de TAPA, contre : deixvum, faire voir. Racine dx, montrer) : chez PLaron, le monde

intelligible est le modèle, le paradigme du monde sensible, 309.

un ensemble psychologique formant le contenu actuel de la conscience à un

Paradoxe (Ilzod3oËo, contraire à l’opinion commune, de rx, contre,

à côté : Ô0Ëx, opinion. Racine dox, paraître) : opinion contraire au sentiment général. — Paradoxes stoïciens, IX, 93 ; 149.

Paragraphie (de Ilzp&, à côté ; yeavetv, écrire) : maladie qui fait écrire un mot pour l’autre.

Parallélisme (de Parallelus, rz9&\nios, placé en regard, de raot, à côté de : akthov, des uns et des autres) : correspondance suivie entre des choses ou des personnes. — Certains philosophes, comme MALEBRANCHE el LEIBNIZ, expliquent par le parallélisme lunion de l’âme et du corps, #72 ; IL, 546 ; 547.

Paralogisme (Hapahoytouos, de ruoé, à côté ; hoyisuos, calcul, raisonnement, de À0Y26, discours) : raisonnement faux fait sans intention de tromper, 798. — KanrT nomme paralogisme transcendantal le raisonnement par lequel la raison pure conclut de l'unité du moi-sujet, regardé comme un par rapport à la multitude de ses modifications, à l’unité du moi-substance, regardé comme absolument simple, IE, 433 ; 435-436.

Paramnésie (Iluet, à côté, pvdouu, pvñsoumu, se souvenir. Racine M:v, uvn, penser) : illusion de la mémoire croyant reconnaître un état déjà vécu dans

moment donné, 211.

Parapsychique (de Ilzox, à côté ; duytxos, relatif à l’âme) : qualificatif désignant les phénomènes de télépathie, de pressentiment, etc.

Parcimonie (Parcimonia, de parcus, ménager, de parcere, épargner) : on

nomme parfois loi de parcimonie : a) le principe de moindre action, 658 ;

b) cet axiome scolastique : Non sunt multiplicanda entia sine necessitate. « Il ne

faut pas multiplier les êtres sans nécessité. » Pardon (substanti verbal de pardonner, de par, en latin per, tout à fait, et

donner, de donare, gratifier, de dare, donner) : rémission d’une faute, d’une

offense. — Demander pardon de ses fautes, Il; 332.

Paresseux (de Paresse, de pigritia, répugnance, nonchalance, de piger,

indolent) : sophisme paresseux, 377. — Philosophie paresseuse : celle qui, au lieu de rechercher la vraie cause d’un phénomène, en donne une explication verbale; vg. recourir à l’innéité sans raison suffisante : mot de MAINE DE

… BIrAN, 312, à.

894 / TABLE ANALYTIQUE : Parfait — Particulier

Parfait (adjectif participe de Parfaire, de per-ficere, perfectum, achever, de per, tout à fait, facere, faire) : ce qui est complet, achevé ; ce dont l’excellence est absolue dans son genre, 340. — Origine de l’idée de parfait, 342. - Preuve de l’existence de Dieu tirée de l’idée de parfait, I, 566 ; 569. —— L’Étre nécessaire est partait, El: 572

* Pari (substantif verbal de parier, du latin pariare, égaler, de par, égal) : convention d’un enjeu pour celui qui aura raison sur un point contesté. — Le pari de Pascal, cf. Pensées, Edit. BrüNscHviec, sect. III, n° 233, t. | ÿ P; 141 sqq., Paris, 1904. — AuGuste VALENSIN, Le pari de Pascal, dans « HAUDES, 10925; t: Il 1p: 519-591. L :

Parlementaire (de Parlement, de parler, du latin populaire paraulare, pour parabolare, parler, de parabola, parole) : a) Gouvernement parlementaire, ! voir Parlementarisme. — b) Sophismes parlementaires : BENTHAM appelle ainsi les sophismes qui sont propres aux orateurs parlementaires : vg. sophismes

de dilation, de confusion, d'autorité, de danger public. ser p

Parlementarisme (de Parlement, de parler, du latin populaire paraulare, pour parabolare, de parabola, parole) : a) Forme deGouvernement, danslaquelle les intérêts généraux d’un pays sont discutés librement au-sein d’assemblées représentatives qu’on nomme parlements, If, 232-233. — b) Ce mot se prend : 4 quelquefois dans le sens péjoratif d’assemblées, dont les débats se passent en discussions stériles. ss | à

Parole (du latin populaire Paraula, pour parabola, parole, Tapxñol, approchement, de rxet, auprès ; Bo, jeter) : expression de la pensée par le langage articulé, 439 : 441. — Comparaison avec l’écriture, 439. — Nature, 440. — Les ScoLAsTIQUESs nomment parole intérieure, verbum tnterius, l’idée,

parce qu’elle est la parole que l'esprit se dit à lui-même. — Pour PLATON, la

pensée est comme un « dialogue intérieur » , 452, 5. Aujourd’hui, on appelle paroles intérieures les images verbales, dont la pensée s’accompagne presque

toujours. Mais ces images ne provoquent pas de mouvements vocaux, quand

la production de ces mouvements serait un effort ou du temps perdu.

Partage (de l’ancien verbe Partir, au sens de diviser, du latin populaire, Partire pour partiri, partager, de pars, part) : ‘partage périodique de la propriété, IE, 196. — Conséquences du partage forcé, IE, 198.

Parte rei (A) : locution scolastique pour dire que l’on considère une chose telle qu’elle est dans la réalité, à parte rei. — S’oppose à À parte mentis, qui indique le travail abstractif de l'intelligence, qui considère dans une chose une qualité ou un aspect à part des autres.

* Parti (substantif participe de l’ancien verbe Partir, au sens de partager) : « groupe de personnes suivant une même ligne de conduite. — L'esprit de parti est l’excès de l’esprit de corps, 93 : 125. — Arme des partis : sophisme du dénom- ! brement, 800. ï 4

Participation (Participatio, de parlicipatum, -Supin de participare, faire + participer, prendre part, de pars, partie et capere, prendre) : a) action de

prendre part à quelque chose ; b) fait de tenir de la nature de quelquechose ; à

c) la participation, au sens platonicien ‘(u#0e/), c’est le rapport des êtres sensibles aux idées, 309. | ;

Particulier (Particularis, de: particula, parcelle, de pars, part) : ce qui

s'applique à quelques-uns et non à tous. — Jugement particulier, 272. — Sens ‘4 du mot particulier dans l'induction et la déduction, 617-618. — S’oppose à Universel. ME

TABLE ANALYTIQUE : Partie — Paternel 895

Partie (substantif participe de l’ancien verbe Partir, au sens de partager) : élément composant d’un tout. — Parties logiques et parties physiques, 527. — S'oppose à Tout.

Parti-partiel, Parti-total : théorie de HAMILTON sur la quantification du

prédicat, 551-503:

Partition (Partitio, partage, de partitum, supin de partiri, diviser) : division physique par opposition à division logique, 527.

Pascaz (BLaïse) : amour rationnel, 90. — Vilain fonds de l’homme, 95, —

Critique de MonTAIGNE, 107, 1. — Effet de la passion, 117. — Imagination scientifique, 232, 2. — L’humanité est comme un seul homme, 812-813. — Tautologie, 525, 3. — Esprit géométrique et esprit de finesse, 643, 1; 784. — Démêlés avec DESCARTES, 654, 1. — Ascension des liquides,

656, 3. — Fausses fenêtres, 713, 1. — Demi-science, 772, 1. — Science et

croyance, 786-787.— Les Provinciales, 800 ; IX, 32, 2. — Intérêt propre, 805,:2:

— Autorité des anciens, 811-813. — Dignité de l’homme, IL, 4,1. — Importance

de la science de la Morale, I, 5, 1. — Honnêteté naturelle, IL, 21, 4. — Scepti-

cisme moral, IL 28, 3. —— Naturel dans l’éloquence, IF, 405, 4. — Rabaisse la raison, I, 422. — Savant et croyant, IT, 447-448. — Immortalité de l’âme,

H,:549, 4, 2; à PA

Passif (Passious, susceptible de passion, passif, de passio, souffrance, perturbation physique ou morale, de passum, supin de pati, souffrir) : qui subit

l’action de quelqu'un ou de quelque chose, 47. — Caractère des faits sensibles,

49 ;: 55, — Côté passif : a) de l'intelligence, 49-50 ; b) de la volonté, 50.::3584

a AGE:

* Passion (Passio, souffrance, perturbation physique ou morale, de passum,

supin de pati, souffrir, pâtir) : sens : a) logique (Catégorie) : accident en vertu à

duquel le patient reçoit quelque chose de la cause, 296 ; 517 ; IE, 485 ; b) psychologique : inclination impétueuse el dominante, 443. — Inclination et

passion, 113. — Origine et causes des passions, 115. — Effets bons et mauvais

des passions, 417. — Valeur morale et thérapeutique des passions, 118. —" Responsabilité dans la passion, 120. — Lois des passions, 121. —Classifi- . cations anciennes des passions (SroïcrEnNs, ARISTOTE, SCOLASTIQUES et Bos-, 4 SUET, DESCARTES, SpiNoZA), 122. — Classification moderne, 125. -— Rôle des » passions, 1429. — Volonté et passions, 115-116; 364; 402. — Passions

et organisme, 391-392 ; 470.

Passionnel (Passionalis, sensible, de passio, souffrance, perturbation

physique ou morale) : crime passionnel, 120.

Passivité (de Passif) : a) état de ce qui est passif ; b) faculté de subir ou de A recevoir une modification, 47. — S’oppose à Actroité. ; A

Pasteur (Pastorem, pâtre, berger, de pastum, supin de pascere, mener - paître) : la propriété chez les peuples pasteurs, If, 196. fi

Pasreur (Louis) : observation patiente, 651, 83. — Expérimentation, 729.16

! Fermentations, 656, 5. — Réfutation des générations spontanées, 669, 3;

II, 526 ; 631-632. — Savant et croyant, JE, 447-448; — L’Infini, IE::604T

Paternel (Paternus, de pater. Racine Pa, nourrir) : amour paternel, 91. — |

Autorité paternelle, IE, 216 ; 252-253. — Limites de la puissance paternelle, II, 258-259.

le) dela sensibilité, 49 ; 55. — Habitude passive, 417-418 ; 421-429. — S’oppose a

896 TABLE ANALYTIQUE : Pathologie — Pédagogie

Pathologie (de rafos, ce qu’on éprouve, de racyw, être affecté de. Racine r«8; / . % . , . .

et de Myos, Miscours) : science des désordres organiques et fonctionnels, 593.

Pathologique (Ilxdolsyrxoc, qui traite des passions, relatif aux maladies, de rafoc, ce qu’on éprouve; hoyrxoc, relatif à la parole, au raisonnement, de À0Yos, parole, discours) : ce qui constitue ou manifeste un état dé maladie. — Cas pathologiques ou anormaux, 151-152 ; 210-211 ; 225-226 ; 368 : 466 ; 4775478 ;"485: 487 :. 488 : 799-704. 2 S’oppose à Normal. "À ;

Patience (Patientia, de pati, souffrir) : qualité qui consiste à supporter : a) les maux ; b) l'attente de ce qui tarde ou de ce qui se prolonge. — Condition des grandes découvertes, 231 : 241 ; 651.

Patient (Patiens, de pati, soufftir) : a) sens métaphysique : celui qui subit l’action exercée par l'agent, 47: b) sens moral: celui qui sait supporter, attendre : . qualité de l’observateur, 651.

Patrie (de Patrius, relatif aux pères, Patria terra, terre des ancêtres, de pater, père) : pays où l’on est né, dont on est citoyen. — Eléments constitutifs, 91-93 : IL, 220. \

Patrimoine (Patrimonium, bien hérité du père, bien de famille, de pater,

père) : bien qui provient des ascendants. —— Stabilité du patrimoine de famille, 11 498:

Patriote {du latin ecclésiastique ‘patriota, de patrius, relatif aux pères.

CÊ. nrarpwrns, qui est du même pays, de rztois, terre natale) : citoyen dévoué à sa patrie. — Le vrai patriote, 93.

Pairiotisme (de Patriote) : dévouement à la patrie. — Éléments constitutifs, 91-93.

Patron (Patronus, de pater, père) : devoirs et droits 15217;

PAUL (SAINT) : loi morale, IE, 30, 2. — Ne pas faire le mal pour arriver au bien, IT, 32, 1. — Tout pouvoir vient de Biou: 1192257 00

Pauzy (AuGusT) : monisme psychobiologique, IF, 449-443.

PAULSEN (FRrienricx) : pampsychisme, IL 443.

Paupérisme (de Pauper, celui qui produit peu, de la racine pau: Cf. pau-ci, peu nombreux, et de per, qui vient de parere, produire ; per se retrouve dans

le parfait à redoublement pe-per-i) : état permanent d’indigence dans une partie de la population d’un pays. — Le paupérisme et la charité légale, IL, 264.

PAyoT (JuLES) : éducation de la volonté, 411, 1.

Pays (Pagensem, de pagus, canton, sous-entendu agrum = territoire d’un pagus) : territoire d’une nation ; par extension, patrie. — La patrie est le pays de nos pères, 92.

Péché (Peccatum, faute, de peccatum, supin de peccare, commettre une faute) : c’est le nom que la théologie morale donne à la faute.

Péché philosophique : IX, 112-113.

Pédagogie (Hxôxywyix, éducation des enfants, de roaaywyos, de Fais, rade,

enfant ; &yw, conduire) : science de l’éducation physique, intellectuelleet morale, | 407-408 ; 409-414 ; IL, 3.

TABLE ANALYTIQUE : Pédologie — Perception externe 897

… Pédologie (de Luis, raudos, enfant, Àdyoc, discours) : science des lois biolo- ? giques, psychologiques et sociologiques qui s'appliquent aux enfants. CH E. Brum, La Pédologie, l’idée, le mot, la chose, dans ANNÉE PSYCHOLOGIQUE,

| Peine (Poena, prix du sang, motv%, expiation d’un meurtre, expiation en { général, peine) : a) Ce qui est i imposé à l'individu par la société comme sanction d’une contravention, d’un délit ou d’un crime. — Théorie de la peine (LEïBN1z), 374. — But de la peine, IH, 121-122. — Fondement du droit de punir, peine de mort, IE, 267-269. — b) Sentiment de tristesse causé par un déplaisir Mortal Effort qui coûte.

Peinture (du latin populaire Pinctura, de pingere, peindre) : sa place parmi les arts, IE, 408 ; 409. |

PEIRCE (Gr. SANDERS) : pragmatisme, 819-820.

PEMBERTON (HENRY) : anecdote de la pomme de Newrow, 650, 8. Penchant (adjectif verbal de Pencher) : autre nom des inclinations morales,

Pénétration (Penetratio, action de pénétrer, de penetratum, supin de penetrare, de penus, fond de la maison, où sont renfermées les provisions. Cf. pæne, à fond) : loi de pénétration du plaisir et de la douleur, 66-67.

Pénitences : leur but, II, 158.

Pensée (substantil participe de Penser, de pensare, dérivé de pensum, (ai supin de pendere, peser, examiner) : a) sens large : tous les phénomènes de Pesprit ; 6) sens strict : les phénomènes cognitifs, spécialement ceux qui se à rapportent aux opérations proprement intellectuelles, 135. — Rapports de la pensée et du langage, 450. — Peut-on penser sans langage ? 451, — Pensée :. et cerveau, 468-469 ; IX, 541-542. — Spiritualité de l’âme prouvée par Punité de la pensée, IX, 537. — H. DELacroIx Le langage et la pensée, Paris, 1924.

Pension (Pensio, payement, de pensum, supin de pendere, peser, payer) : ce qu’on paie régulièrement à quelqu'un. — Pension de retraite pour la vieillesse, IT, 265.

| Percept (néologisme formé par analogie avec concept, de perceptum, Supin | de percipere, saisir dans son ensemble, saisir par les sens, de per, tout à fait, \

+ capere, prendre) : tandis que perception signifie l’acte de percevoir, percept indique le résultat de la perception.

Perceptible ({Perceptibilis, qu’on peut percevoir, de perceptum, supin de … percipere, saisir par les sens) : les impressions, pour être perceptibles, doivent réunir certaines conditions, 70 ; 726-727. — oppose à {mperceptible.

Perception (Perceptio, action de prendre, perception, de perceptum, supin

de percipere, saisir dans son ensemble, de per, tout à fait ; capere, prendre): . a) ce que l'esprit pérçoit ; ve. les perceptions sensibles ; b) ‘action de saisir les, 1" données de la conscience ou des sens, 137 ;:156. — La perception, au sens strict, suppose la présence immédiate de l objet perçu, 157:

Perception externe : 156-194. — Analyse de la perception, 156. — nt . et perception, 159. — Théories de la perception immédiate, 162-166. — Théories de la perception médiate, 166-175. — Caractères de la perception, 175. * — Perceptions naturelles ou primitives, 178. — Perceptions acquises, 181. — - Théorie des perceptions acquises, 183. — Erreurs de la perception, 187. —

. propriété, II, 196.

‘Petites perceptions de LerBniz, 145, 1. — Objectivité de la perception externe,

A SNTCANS ORRR 3 EU AT LEE PE NOR a De CRE MES EU JR ETES CCE 1h PEUT TN 1 ÉJe PR PARLE EUR

808 TABLE ANALYTIQUE : Perception interne —- Permanénce

173-175 : II, 428. — Sa relativité, 176 ; IL, 429-430. — Voir Sens externes. Perception interne, 137-155. — Voir Conscience psychologique.

Perceptionnisme (de Perception) : doctrine de la perception immédiate du 4 monde extérieur, par opposition au Conceptionnisme, qui indique une perception médiate, 162-166.

Perdurable, Perdurabilité (de Per, tout à fait; durable, de durare, durcir, | résister, durer, de durus, dur) : KANT range la perdurabilité au nombre des M éléments qui constituent l’idée de substance. — Perdurable : ce qui est persistant. G. DuüumEsniz, Les conceptions philosophiques perdurables, Paris, 1910.

Péréquation (Peræquatio, de per, tout à fait; æquatum supin de æquare, éga- . ler, de æquus, uni, égal) : la péréquation de l’impôt c’est la répartition égale des charges, IE, 279 ; 280. | : |

Perfectible, Perfectibilité { Perfectibilis, de perfectus, achevé, participe passé de pérficere — per, tout à fait, facere, faire) : ce qui est susceptible de progrès. — L'homme est né perfectible, IF, 148. — Perfectibilité de lPhumanité, IF, 154: 397-398. À]

Perfection (Perfectio, de perfectum, supin de perficere, achever) : état de ce qui est achevé dans son genre: «c’est un degré éminent de l’être» (LErBN1z), : II, 105, 2. — Analyse de cette idée, If, 105. — Le bonheur suit l’acquisition dela perfection, IE, 78-79 ; 92-93. — Elément constitutif du bien, IF, 384-385 ; 476. u

Perfectionnement (de Perfection) : devoir de travailler à son perfection- W nement, I, 453-154 ; 158-159. L'Etat doit seconder le perfectionnement phy- M sique, intellectuel et moral, I, 249-250. x 1

Périodique (Periodicus, mneotodtxos, de mepi-o0ç, chemin autour, action d'aller autour) : ce dont la succession est régulière, ce qui revient à des temps » déterminés. — Sensations périodiques, 75. — Inclinations périodiques, 83. — M Marche périodique de l’humanité, 748-749. — Partage périodique de la M

r Jette . te / # c à ‘ | 00 Péripatéticien (Peripateticus, Te£otmatnttxos, qui concerne la philosophie M péripatéticienne, de Tept-xutéw, circuler, se promener) : disciples d’Aristote,m 507. — Doctrines péripatéticiennes, voir ARISTOTE. |

Péripatétisme (de Péripatétique, de Peripateticus) : école et doctrine d’ARIs-" TOTE. Voir ARISTOTE. ni

Périphérie, Périphérique (Peripheria, restpéoeux, circonférence, de tzp9<ps, M qui se meut cireulairement, arrondi, de t:pt-véps, porter tout autour) : contour d’une figure curviligne. — Partie périphérique du système cérébro-spinal, 71: — Nerfs périphériques : ceux qui aboutissent aux téguments et aux organes qui en dépendent. — Sensations périphériques, celles dont l’excitation est duew à des causes extra-organiques. — S’opposent aux sensations internes, dues à

des excitants intra-organiques, 75. «4

Permanence, Permanent (Permanens, de permanere, rester jusqu’au bout, de per, tout à fait ; maneré, rester) : ce qui se maintient sans interruption. = Permanence du moi, 446 : 153-154. — Définition de la substance, 320. — Prin cipe de la permanence de la force, 387. — D’après STuART Mizz, les corps son des possibilités permanentes de sensations, II, 427-428 ; 499. — Caractéri

sation permanente, IE, 614. |

TABLE ANALYTIQUE : Perpétuel — Peuple 899

Perpétuel (Perpetualis, de perpetuus, continu, de per, tout à fait, pet-ere, tendre à) : ce qui dure constamment, sans fin. — Le perpétuel présent, 379-380.

Perpétuité | Perpetuitas, de perpetuus, continu, de per, toup à fait ; : pet- ere,

tendre à) : perpétuité du lien conjugal, IT, 210-211. Perplexe (Perplexus, entrelacé ; de per, tout à fait ; plexus, tressé, participe

passé de plectere, plier) : celui qui hésite entre plusieurs partis contraires. —

Conscience douteuse, perplexe, IX, 34.

© PERRIER (Epmonp) : rôle de l’adaptation, 708, 2. — II nie l’existence de la lutte pour la vie dans quatre embranchements, II, 614, 2. — Contre l’éternité de la matière, IE, 601, 4.

Persistance (de Persister! de persistere — per, tout à fait ; sistere, placer, rester en place, forme redoublée de stare, se tenir debout) : état de fermeté, de continuité. — Persistance du type, 701-702.

Personnalisme (de Personnalité) : doctrine de RENOUVIER, qui fait dé ES .

personnalité le centre de sa conception du monde. Cf. Le Personnalisme,

Paris, 1903. — Doctrine de ceux qui admettent un Dieu personnel, par oppo-

sition au Panthéisme.

Personnalité (Personalitas, de persona, masque, personnage de théâtre, personne, altération populaire de Teôcwnov, face, masque) : ce qui constitue,

caractérise une personne, c’est-à-dire un individu conscient, raisonnable et

libre. — Origine de cette idée, 149. — Personnalité : a) interne, 149-150 ; b) externe, 150. — Altérations de l’idée de personnalité, 151-152 ; 153-154. — Personne et chose, 365. — Éléments constitutifs de la personnalité, 365-367.

— Volonté et personnalité, 363 ; 364. — Responsabilité, conséquences de la .

personnalité, IE, 114.

Personne (Persona) : voir Personnalité.

Personnel (Argument) ou Ad hominem : 551.

Persuader (Persuadere, de per, tout à fait; suadere, rendre agréable au

goût. Cf. suavis — suadvis; puis conseiller, d’où avec per, faire accepter, persuader) : convaincre et persuader, 784-785.

Pessimisme (de Pessimus, le pire, superlatif de malus, mauvais): a) Doctrine d’après laquelle le mal l emporte sur le bien, la douleur sur le plaisir. — Théorie pessimiste de l’activité et du plaisir, 97- 58 : 61. — Pessimisme : 1) absolu,

IL, 648 ; 650 ; 2) relatif, ÏI, 649. — b) Tendance à voir le mauvais côté des.

choses. — S’Oppose à Optimisme.

Pétition (Petitio, attaque, demande, de petitum, supin de petere, chercher

: à atteindre, attaquer, demander) : pétition de principe, 801.

Peuple {Populum. Populus est probablement une forme redoublée de la

racine qui a donné plere, emplir, plenus, rempli. Cf. plebs, plèbe, xAïüdos, mul-

‘titude) : a) Réunion d'hommes habitant le même pays et soumis à la même

autorité. — b) Corps de la nation par opposition au gouvernement. — Psycho-

Ÿ logie des peuples, 491,6; 722-723. — Eléments constitutifs d’un peuple, 92-98. + — Souveraineté du peuple, IE, 220-221 ; 297-299 : 348-350. — Le peuple et

; l’origine du pouvoir, IE, 224-226 ; 228- 229.

PesTALozzi (JEAN-HENRY) : méthode intuitive ou concrète en pédagogie, |

900 TABLE ANALYTIQUE : Phantasme — Phobie

Phantasme (Davrasux, apparition, image d’un objet; de pavréte, se mOon- . trer, apparaître, de oxive, faire briller, paraître) : nom donné par ARISTOTE et les ScozasrTiques à l’objet de l'imagination, à l’image, 316-317 ; 452, 2.

Phédon (Pzôwv, ami de SocrATE) : titre d’un dialogue de PLarTon, 67-68. .

Phèdre (duidcos, ami de Socrate. De gw06<, brillant. Racine »e, briller. 1 Cf. gatve, faire briller) : titre d’un dialogue de PLATON, 439, 4.

Phénoménalisme (de Phénoménal) : doctrine affirmant que nous ne pouvons … connaître que les phénomènes, sans nier l’existence des choses en Soi qui sont . inconnaissables ; vg. KAnT, IL 431-432 ; CouTE, IL, 446-447 ; SPENCER, IL, 576.

Phénomène (Ÿaivos:vov, de ozivouat, briller, se montrer, paraître. Ra- « cine w%, briller. Cf. g&os, wüs, lumière) : a) Ce qui apparaît à la conscience, 23. — Opposé : 10) à substance et à cause, 146 ; 320 ; 323 ; 20) à être, IL, 419. © b) Pour KanT : tout ce qui est « objet d’expérience possible », c’est-à-dire tout ce qui apparaît dans le temps ou l’espace. — S’oppose à noumène, II, 430-431.

Phénoménisme (de Phénomène) : doctrine qui niela réalité objective de toute . substance et de toute cause.— Le moi, collection de phénomènes, 153.— Le Phénoménisme de HUME, HAMILTON, STUuART MiLz, SPENCER, BAIN, LEWES, I, 426.

Phénoménologie (de Darvousvov, ce qui apparaît et À6y0s, discours) : science ” des phénomènes : a) pour HeGez, c’est l’histoire des étapes successives de # l'esprit pour s’élever de la sensation individuelle à la raison universelle. b) HAmiLTon appelle ainsi la Psychologie en tant qu’elle s’oppose à la Logique. Cf. Lectures on Logic, Lect. IV, $ VIII, T. I, p. 62, Edimbourg, 1874.

Philanthropie (rhavôcwrta, de œthos, ami ; &vhpwros, homme ; probablement du thème ävè, pour ävs, de ävñp, homme, et 6%, @mos, visage = celui qui a visage d'homme) : amour des hommes. — Inclinations philanthro- M piques, 93. js

Philodoxie (drodoËis, de stAddoËos, qui s’attache à une opinion, de œtXoc, w ami; 004, opinion) : c’est un dilettantisme philosophique, qui consiste à prendre intérêt aux discussions d’idées en se désintéressant de leur vérité ou, fausseté. 4

Philologie (Philologia, vhooyia, de gios, ami; À0yos, parole, discours) : science qui étudie les langues comme organes de la vie intellectuelle des peuples. — Instinct philologique, 444. — Place de la Philologie dans les, sciences, 2 ; 594, — Sa méthode, 718. 4

Philosophie (Philosophia, gihosogtz, de gios, ami; cogix, habileté ma-. nuelle, science, sagesse, de moy, habile, initié à la sagesse. Racine 509, avoir de la saveur. Cf. sapere, sapiens) : a) sens strict : science des premiers, principes et des premières causes, IL, 419 ; b) sens large : connaissance raisonnée. de l’âme, du monde, de Dieu et de leurs rapports, 5. — Objet et domaine, 1-4» — Division, 4. — Définitions, 5. — Esprit philosophique, 6. — Méthode géné rale de la philosophie, 7. — Ordre à suivre en philosophie, 10. — Philosophies des sciences, 596. — Rapports de la philosophie avec les sciences, 599. — Philo sophie, science universelle et science particulière, 600. -

= ñ . 3 é ne Phobie (de Do5oc. crainte) : crainte qui a sa Cause dans une maladie ; vgi , x ? *

. J’agoraphobie, 489.

TABLE ANALYTIQUE : Phonétique — Physique (la) 901 |

Phonétique (Dwvrrtxos, qui concerne le son ou la parole, de guviw, émettre un son de voix, de gwv#, son, voix, de gmui, parler ; ñ Téyvn povnrixt) : a) ce qui se rapporte au son, à la voix ; b) partie de la Linguistique qui étudie les SOnS, 463. — Langage phonétique, 439. — Types phonétiques, 445. — Science grammaticale des sons, 464: — Arts phonétiques, II, 408.

Photisme (de Düc, gwréc, lumière) : c’est une image hallucinatoire de la: vue, qui se produit sans que la périphérie de l’organe visuel soit excitée ; vg. Audition colorée. Voir ce mot.

Phrase (Phrasis, opaci, élocution, discours, phrase, de poato, faire comprendre. Racine wo, parler) : proposition ou ensemble de propositions formant un sèns complet. — Disposition des mots dans la phrase, 464-465.

Phraséologie (de Pedots, vpaséus, élocution, ; Adyos, discours): a) construction des phrases, caractéristique d’une langue ou d’un écrivain ; b) se prend aussi en mauvaise part pour indiquer le genre de celui qui emploie des phrases vides de sens. ù

Phrénologie (Poñv, opevés, enveloppe du cœur, puis cœur ou âme comme siège des sentiments, de l'intelligence ; d’où intelligence, esprit. Racine vo«y, enclore ; Àdyoc, discours ) : doctrine mal fondée de Gaz et de ses disciples qui assignent aux facultés intellectuelles et aux passions un organe bien délimité dans le cerveau, et qui voient dans les protubérances du crâne des signes certains des qualités intellectuelles, 391, 1. — La vie organique n’est qu’une condition de l'exercice actuel de l'intelligence, et non la cause, 468-469 ; IT, 541-542.

Phylogénèse, Phylogénie (cv, tribu, race, de ww, pousser : yéveou, origine : yévos, naissance) : indique l’évolution des espèces et le lien qui les rattache les unes aux autres. — S’oppose à Ontogénèse, Ontogénie. s

Physico-téléologique ( Pusixis, relatif à la nature ; Ttélos, Télsoç-ous, accomplissement, résultat, fin ; Aoytxé, relatif à la parole, de Àdyos, parole, discours) : argument tiré des causes finales, II, 561. On l’appelle aussi physico-

théologique.

Physiocratie (Duo, production, nature; de COR pousser ; xodtos, force) : doctrine économique des Phystocrates (vg. QuEsNAY) qui, estimant à tort que le sol est l’unique producteur de la richesse, ne voulaient imposer que la propriété foncière, II, 353-354.

Physiognomonie (Pusoyvousvix, de qüsts, nature; yvwuewv, qui discerne) :

. c’est l’art de juger les gens d’après leur physionomie, 470, 2.

Physiologie (Physiologia, gurtohoyiz ;: de ous, nature ; À0yos, discours) : science des fonctions organiques. — $a place dans les sciences, 646. — Distinction des faits physiologiques et psychologiques, 26-28 ; 29-80 : 717-718. — Rapports de la physiologie et de la psychologie, 28-29. — Expérimentation en physiologie, 664; 699; 728.

Physionomie (pour Physiognomie, du bas latin physiognomia, bas grec QUGLO VV, pour QUGLOYVU OV, de vost, nature YOU, qui discerne) : expression du visage, 470, 2.

Physique (la) (Physicus, uauxé, relatif à la nature ; dans ARISTOTE, h Dewplo ovoixh, ou simplement À guouxñ ; de voi, nature) : science qui étudie

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902 HS TABLE ANALYTIQUE : Physique — Platon 2 ne 2 te $ ? | | » LS k les propriétés les plus générales des corps, 593. — Sciences physiques compa- rées : a) aux sciences naturelles, 645 ; b) aux sciences morales, 717. — Den 1

des sciences physiques, 646. — Leur méthode, 648.

Physique (Physicus, Fos, relatif à la nature) : faits physiques, physio- : logiques et psychologiques, 25-29. — Rapports aa physique et du moral, 466.

PicarD (ÉMILE) : suprématie dé la Morale, IF, 370, 1.

PicarD (PÈRE GABRIEL) : dualité du sujet et de l’objet dans la connais- ; sance même la pius parfaite, II, 445-446. — Existence de la science moyenne, 117 080.1.

Pie IX : le mariage chrétien, I, 210, 1. — Lettre à propos du Dynamisme 4 externe, IX, 522-5238.

Pre X : la démocratie chrétienne, IE, 240, 2.

Piété (Pietas, sentiment du devoir, tendresse, piété filiale, de pius, qui ; accomplit ses devoirs envers les dieux, pieux, honnête) : affection respectueuse, — Piété filiale, 91 ; IE, 180 ; 216-217. — Devoir envers les Supérieurs, envers Dieu, IE, 130.

: Pinéal (de Pinea, pomme de pin) : glande ie IL, 545,58

PINEL (Puiztppe) : maladies cérébrales, 488, 3,

| Pitié (Pietatem, sentiment du devoir, tendresse; devenu peité, pitié) : compassion pour les HNAnnes d'autrui et disposition à les une a 1m IT, 165.

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