‹ Traité de philosophie (volume 2)Chapitre 560 sur 604 · III. — La Destinée de l'homme · texte numérisé non relu

III. — La Destinée de l'homme

Exposer les preuves de l'immortalité de l'âme. (Paris.)

Exposer la preuve métaphysique de l'immortalité de l'àme. — Montrer comment cette preuve a besoin d'être complétée par la preuve morale. (Paris.)

Quel est à votre avis la preuve la plus forte de l'immortalité de l'âme ? (Lille.)

Destinée de l'homme. — Est-il un être mortel ou immortel ? Suivant qu'il est l'un ou l'autre, en résulte-t-il quelque différence pour la règle de sa conduite ? (Alger.)

L'antiquité prouvait l'immortalité de l'âme par le désir de laisser de soi un long souvenir. — Que penser de cet argument ? (Lille.)

Quelles sont les principales erreurs dans lesquelles sont tombés les philosophes anciens sur la question des destinées de l'âme humaine et de son immortalité ? (Dijon.)

Quelles conséquences philosophiques et morales peut-on tirer de ce vers de Lamartine :

« Borné dans sa nature, infini dans ses vœux » ? (Paris.)

La croyance à l'immortalité de l'àme enléve-t-elle à la vertu son désintéressement et son mérite ? (Paris.)

Les facultés intellectuelles et morales se développent, dit-on, et meurent avec le corps : peut-on en conclure que l'àme meurt avec lui ? (Lille.)

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