‹ Traité de philosophieChapitre 160 sur 921 · G. -^ CONCLUSION · texte numérisé non relu

G. -^ CONCLUSION

I. — Ne pas proscrire les passions comme les Stoïciens : c'est mutiler l'homme. La Fontaine a protesté au nom du bon sens :

Contre de telles gens, quant à moi, je réclame :

Ils ôtent à nos cœurs le principal ressort ;

Ils font cesser de vivre avant que l'on soit mort (-).

Quoi qu'ils disent, le bonheur n'est pas dans l'apathie ; c'est dans l'activité qu'il se trouve (20, II). Les passions sont la condition des joies les plus pleines, car, grâce à elles, l'activité se déploie plus puissamment.

(') BossuET, De la connaissance de Dieu et de soi-même, Ch. m, § 19. C) Le Philosophe scythe, xii, 20.

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