III. ■ — La troisième figure conclut ab exemple
Principe : « Lorsqu'un caractère s'affirme ou se nie d'un sujet qui possède un autre caractère, le premier caractère s'affirme ou se nie du second par rencontre, per accidens. » La troisième figure ne conclut donc jamais que le possible et le particulier : vg. si Platon est à la fois pliilosophe et poète, il offre un exemple de la coexistence possible des attributs philosophe et poète.
Il ressort de ce qui précède qu'il n'y a pas place pour une quatrième figure. En effet, le moyen terme qui sert à passer du sujet à l'attribut est ou bien un concept logiquement lié à l'attribut, ou bien un cas observé où l'attribut coïncide en fait avec le sujet.
Si le moyen terme est un concept, il joue par rapport à l'attribut 1| rôle d'antécédent ou de conséquent ; alors on conclut de l'affirmation l'antécédent à l'affirmation du conséquent : c'est le cas de la premier figure ; — ou bien Ton va de la négation du conséquent à la négation l'antécédent ; c'est le cas de la deuxième figure. Si l'attribut est mis e» relation avec le sujet empiriquement, dans un exemple, c'est la troisième figure.