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RÈGLES PARTICULIÈRES A CHAQUE FIGURE

les sujets, parce que les propositions sont particulières ; les attributs, parce qu'elles sont affirmatives. Donc le moyen terme sera pris deux fois particulièrement et équivaudra à deux termes différents ; vg. :

Quelque homme chante ;

Or quelque honime est muet ;

Donc quelque muet chante.

B) Toutes deux négatives : contra VI Reg. : Utraque.

C) L'une affirmative, l'autre négative :

Il n'y a place que pour un seul terme universel, à savoir l'attribut de la prémisse négative. — Mais si une des prémisses est négative, la conclusion doit l'être aussi, d'après la R. VII. Pejorem ; par conséquent l'attribut de la conclusion doit être universel (puisqu'elle est négative) ; il doit donc aussi être pris universellement dans les prémisses, autrement : Lâtius hos... Or il faut deux termes universels dans les prémisses : le moyen terme (sinon, on pèche contre IV R. : Aut semel...) et le grand terme (puisqu'il est l'attribut d'une proposition négative). Mais il n'y a place que pour un terme universel ; le syllogisme est donc impossible ; vg. :

Quelques hommes sont savants :

Or quelques musiciens ne sont pas savants ;

Donc quelques musiciens ne sont pas des hommes.

Remarque : la Logique de Port-Royal (^) donne ce principe général pour juger de la valeur de tout syllogisme :

L'une des deux propositions doit contenir la conclusion (c'est la proposition contenante), et Vautre faire voir qu^elle la contient (c'est la proposition applicative ou ostensive).

Les huit règles du syllogisme peuvent être ramenées à ces deux principales : 1" Nul terme ne peut être plus général dans la conclusion que dans les prémisses. — 2^ Le moyen doit être pris au moins une fois universellement.

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