SOPHISMES DE MOTS
c'est-à-dire sont identifiées à un objet imaginaire ou différent de l'objet réel ; vg. dans l'hallucination.
2° Préjugés ou erreurs de jugement.
3° Sophismes ou erreurs de raisonnement.
Critique : nous avons montré qu'il n'y a pas, à proprement parler, d'erreurs d'intuition. C'est ainsi que l'halluciné éprouve vraiment le fait de conscience qu'il ressent : la représentation n'est donc fausse que matériellement en tant que rapportée à un objet qui n'existe pas, en vertu d'une croyance devenue comme instinctive. Nous avons vu aussi que toute erreur de jugement vient d'un raisonnement antérieur dont on n'a retenu que la conclusion ou d'un raisonnement actuel, mais plus ou moins imphcite : « Il y a presque toujours [nous dirions toujours] un raisonnement caché et enveloppé en ce qui nous paraît un jugement simple, y ayant toujours quelque chose qui sert de motif ou de principe à ce jugement (^). »