B. — ERREURS ET SOPHISMES
Exposer et discuter le problème psychologique do l'erreur. (Cacn.)
Comment le faux peut-il paraître vrai ? (Caen.)
Comment l'erreur est-elle possible ? Si le faux peut revêtir les apparences du vrai, comment peut-il y avoir une certitude ? (Caen.)
En combien de classes peut-on diviser nos erreurs ? Quels sont les principaux moyens d'y remédier ? Donner des exemples. (Paris.)
Des diverses manières de mal raisonner, que l'on nomme sophismos. — Quelles sont les principales sources de mauvais raisonnements ' Donner des exemples, dans lesquels on montrera où est au juste le vice du raisonnement. (Paris.)
Définir les paralogismes et les sophismes. Donner des exemples de la pétition de principe, du dénombrement imparfait, de l'ignorance de la cause et des ambiguïtés de mots. (Paris.)
Qu'est-ce que l'erreur ? Est-elle imputable à l'intelligence et, dans ce cas, comment peut-on défendre contre les sceptiques la légitimité de nos facultés de connaître ? (Paris.)
L'erreur est-elle un fait de l'entendement ou de la volonté ? (Paris.)
Dans quelle mesure est -il vrai de dire que l'erreur est involontaire? (Paris.)
Que faut-il penser philosophiquement du proverbe : « Erreur n'est pas crime » ? (Paris.)
De l'influence des passions sur l'entendement. — Erreurs qui en dérivent. (Paris.)
Les sophismes dénommés : Non causa pro causa et Post hoc, crgo propter hoc. — Les analyser et donner des exemples. (Lyon.)
Qu'appelle-t-on sophismes d'amour-propre, d'intérêt et de passion ?
La Rochefoucauld a dit : « L'esprit est souvent la dupe du cœur. >