‹ Traité de philosophieChapitre 96 sur 921 · A. — RESSEMBLANCES · texte numérisé non relu

A. — RESSEMBLANCES

I. — Sensations et sentiments sont tous deux des états de conscience et par conséquent sont dans l'âme.

II. — Tous deux sont des phénomènes affectifs ; ils se rapportent donc à la sensibilité dont ils ont tous les caractères r subjectifs, etc. (16).

III. — Tous deux ont pour cause commune Vactivité (20, II). Mais la sensation dérive de la satisfaction ou de la contrariété des inclinations qui ont pour fin le bien du corps : vg. plaisir de manger et de boire, douleur de la faim et de la soif résultant du besoin de l'aliment, assouvi ou frustré (39). — Le sentiment provient de la satisfaction ou de la contrariété des inclinations qui ont pour objet le bien de Vâme : vg. joies de la conscience ou ses remords, joies et tristesses de l'amitié, de la science et de l'art, résultant des inclinations supérieures satisfaites ou contrariées (49).

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