SIX
Os parietal des oiseaux, ri. XVII, fig. 3, 4, 10 et H.
Le pariétal des oiseaux se trouve , ainsi que celui des quadrupèdes , formé de deux pièces distinctes qui se soudent très-pronipteracnt. Quelques espèces , et nous citerons pour exemple, tous les individus du genre corbeau et les piesgrièches , présentent encore , au bout de huit mois et même après un an , des lignes blanchâtres indiquant les points de réunion de cet os avec sou semblable et ceux avec lesquels il s'articule. La forme du pariétal est celle d'un carré long, le diamètre transversal étant ordinairement plus long que l'antéro-postérieur. Sa surface externe plus ou moins bombée, plus ou moins étendue, suivant les espèces , se trouve recouverte par la peau du crâne , et chez certains individus par des muscles peu volumineux. La surface interne est lisse et tapissée par la dure-mère dans l'état frais. On y remarque, fig. 10 et 11 , quelques sillons logeant des vaisseaux appartenant à cette membrane, et quelques dépressions répondant aux parties du cerveau en contact avec la surface interne de cet os. L'une d'elles , fig. 10 et II , c , se trouve en contact avec la partie supérieure du cervelet ; elle présente quelques reliefs et enfoncemens disposés transversalement et répondant à ceux que présente le cervelet chez ces animaux. Le pariétal des oisea'TX s'articule par son bord antérieur, p, p, p, avec l'osfçontal qui lui correspond; par le bord externe, q, q, q, q, avec le temporal; par le postérieur, 0,0.0,0, avecl'occipital ; enfin avec le pariétal opposé par le bord supérieur, a,a,a.
Os occipital du singe.
PI. XII et XII bis, fig. 4.
L'occipital du singe sajou , fig. -4 , pi. XII et XII bis , bien que moins étendu que celui de l'homme, offre cependant beaucoup de ressemblance avec le sien. Vu par sa face externe , il nous présente les objets suivans : une surface bombée, 1, 2, a, pi. XII , fig. 4, répondant aux lobes postérieurs du cerveau. A la partie moyenne, la crèle occipitale externe, v, v, v ; sur les côtés de celle-ci, deux surfaces plus ou moins bombées , 6, 6, répondant au lobe cérébelleux ; au milieu et plus bas, un grand trou ovalaire , trou occipital , S, sur les côtés duquel nous retrouvons, comme chez l'homme, deux saillies arrondies, 9,9, s'articulant avec la première vertèbre. Au-dessous du trou occipital , n, n, o, 0, l'appendice basilaire ayant absolument la même direction et la même forme que chez l'homme dont clic ne diffère que par le moins d'étendue.
DE PHRÊNOLOGIE. 6S
La face interne, pi. XII his, fier. 4, offre, en procédant de liant en bas, deux dêprcsMODS assez larges, 1, 2, ;>, sôparôes par une gouttière placée au milieu, 4. Ces deux cavités présentent les empreintes des circonvolutions postérieures et latérales du cerveau , et quelques traces de sillons artériels et veineux. La çoutliére du milieu loge la fin du sinus longitudinal supérieur; on voit qu'elle se termine à droite et à gauche par deux gouttières, m, m, m, m, logeant les sinus latéraux.
Au-dessous des parties précitées se voient trois fosses : une moyenne, x, logeant le lobule moyen du cervelet, et deux latérales sur lesquelles reposent les lobeslatéraux de cet organe. Toute celte surface interne de l'osoccipital se trouve en contact avec la membrane dure-mère.