‹ Traité de phrénologie humaine et comparée (volume 2)Chapitre 16 sur 46 · UO · texte numérisé non relu

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org;ine étant beaucoup plus développé chez ce dernier. Les moules des crânes de liurns et de llaggard peuvent encore servir de point de comparaison pour cet organe. Le moule de la tête du révérend M"* peut être comparé à celui de Dcmpsy pour la différence énorme que Ton observe dans la région de l'organe de l'amour de l'approbation très-fortement développé chez le premier, très-petit chez le second. L'estime de soi , extrêmement proéminent chez ce dernier, peut être comparé avec la proéminence que forme cet organe sur le crâne du docteur Ilette, chez lequel l'amour de l'approbation est beaucoup plus fort que l'estime de soi. La deslructivité dans Bellingham contraste avec le peu de développement de cet organe sur le crâne des Indous, peuple dont la douceur de caractère est généralement connue. La fermeté très-forte et la conscienciosité très-faible du ciâne de Robert Bruce peut être comparée avec les mêmes organes développés en raison inverse sur le moule de la tête d'une dame (M"^ H**'), citée comme un exemple de conscienciosité. En étudiant ces contrastes, on se formera une juste idée de l'aspect que présentent ces organes quand ils sont très-fortement ou très-faiblement développés.

Les termes dont les phrénologues de l'école d'Edimbourg font usage pour désigner les gradations de volume des différents organes, sont les suivants :

Très-petit.

Moyen.

Assez large.

Petit.

Assez fort.

Large.

Assez petit.

Fort.

Très-large.

Sir John Ross a suggéré l'idée d'appliquer les nombres pour l'indication du développement : il emploie les fractions décimales, mais cela nous paraît d'une minutie excessive. On peut

atteindre le but que l'on se propose au moyen de réchelle de proportion qui suit :

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