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Ces mesures ont été prises au-dessus des téguments; elles indiquent le volume d'une certaine quantité de têtes dans les
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directions spécifiées, mais, je le répète, elles ne peuvent servir j)oiir indiquer les dimensions d'un organe particulier. Le compas n'est pas propre à ce dernier genre de mesure. On ne ponri-ait pas, au moyen de cet instrument, apprécier la distance à laquelle la périphérie de l'organe se trouve de la moelle allongée, non plus que la projection qu'il forme audessus des lignes dont nous avons parlé; il ne peut pas non plus indiquer la laigenr, et cependant toutes ces données sont nécessaires pour estimer le volume total de l'organe en pai'liculier. Le terme moyen de la grandeur de ces vingt têtes est plus élevé que ne le serait celui fourni par vingt têtes d'Anglais, pi'ises indistinctement; car, parmi elles, il s'en trouverait plusieurs d'une dimension extraordinaire, et aucune petite.
On ne doit jamais oublier, dans les applications pratiques de la phrénoîogie, que c'est le volume de chaque organe comparé aux autres sw?" la léte de l'individu qiion observe, et non leur volume absolu ou leur volume relativement à une tête modèle qui déteruiine la prédominance, dans cet individu , de quelques talents ou de quelques tendances morales. Ainsi, sur la tête de Bellingham, la destruclivilé est très-large, et les organes des sentiments moraux et intellectuels sont proportionnellement petits; selon la règle que, toutes choses égales d'ailleurs, l'énergie d'un organe est en raison directe de son volume, Bellingham devait avoir une très-forte tendance vers les actes d'une cruauté brutale. Sur un grand nombre de crânes d'Indous qui se trouvent dans la collection de la Société phrénologique d'Edimbourg, l'organe de la destructivité est petit, comparativement aux autres, et nous en concluons que la tendance de ces individus à commettre des actes de destruction a dû être très-faible. Mais sur la tête de Gordon, qui assassina un colporteur, le volume absolu de l'organe de la destructivité était moindre que celui qu'on remarque sur la tête dt^ Spurzheim, et pourtant ce dernier était un philosophe des mœurs
les plus douces, tandis que Gordon ne fui (iii'uu assassin. Ce Fait vient à l'appui de la règle que nous avons élablie, qu'il ne faut jamais juger le volume d'un organe d'une manière absolue. Chez Gordon les organes des sentiments moraux et des facultés intellectuelles étaient petits en proportion de celui de la destructivité, qui était le plus large de son cerveau , tandis que dans Spurzheim les organes moraux et intellectuels étaient beaucoup plus forts que celui de la destructivité. Ainsi donc, selon nos principes, les tendances les plus puissantes de l'esprit de Spurzheim devaient le porter à l'accomplissement des actes moraux et intellectuels les plus élevés- et les plus nobles, tandis que l'esprit de Gordon était sous l'empire de la destructivité et des passions animales. Si le caractère de Spurzheim se ressentait de l'induence d'une destructivité assez énergique, cette tendance ne se manifeslait que par une grande chaleur, une glande véhémence de caraclère dont l'abus était comprimé par l'action des sentiments moraux. Chez les hommes heureusement organisés, mais dont la destructivité est forte, elle donne au caractère cette chaleur, cette véhémence dont nous venons de parler. Spurzheim me dit un jour : « Je suis trop emporté pour répondre dans ce moment à cette attaque injuste; j'attendrai cinq ou six mois.» C'est ce qu'il fit effectivement, et sa réponse eut alors tout le calme d'une sage philosophie.
Aulre chose est prouver la vérité de la phrénologie et enseigner à observer les organes. Dans le premier de ces cas , nous ne comparons pas , en général , le même organe sur deux têtes dillerenles, parce que c'est la prédominance d'oiganes particuliers dans la môme tète qui donne de l'ascendant à certaines facultés particulières aux individus, et c'est pour cela que, pour prouver la vérité de la phrénologie, nous comparons entre eux les différents organes do la même tête; mais, pour apprendre à observer, il est utih'
OOMUE. TRAITÉ DK niRKNOLOGIF. 17
d'examiner le même organe sur difiërentes têtes, afin de se familiariser avec l'apparence qu'ils présentent, avec leurs différences de volume et leurs divei-scs combinaisons. Dans ce but, il est utile de commencera observer les organes les plus développés; chez deux personnes d'un esprit tout à fait différent, il faut comparer les organes qui forment contraste, en plaçant leurs têtes de manière à pouvoir être examinées comparativement. Ainsi, si nous prenons pour exemple l'organe de la circonspection,nous devons l'observer chez des personnes remarquables par leur timidité, par leur esprit de doute et d'hésitation, et le faire contraster avec l'aspect que présente la tête des personnes vives et dont l'esprit ne connaît ni le doute ni la crainte. Une personne aimant les enfants avec passion servira de point de comparaison pour l'élude de l'organe de la philoprogéniture avec une autre , ennemie de leur présence et de leurs jeux.
Il faut éviter avec soin, si on ne veut être exposé à commettre de fréquentes erreurs, de commencer par l'examen d'organes peu proéminents, sans les comparer avec ceux d'individus chez lesquels ils sont plus développés,
' On a souvent objecté que les personnes qui ont de grosses têtes ont, en général, peu d'esprit; tandis que d'autres, dont la tête est petite, montrent un esprit distingué. Les phrénologues ne font pas dépendre la force intellectuelle du volume total du cerveau; car c'est un principe fondamental de la science, que les différentes parties du cerveau sont chargées d'accomplir des fonctions différentes, et qu'ainsi la même quantité absolue du cerveau, si elle est formée des parties intellectuelles, exprime le génie le plus élevé; tandis que, si elle est formée par les parties constituant les organes des propensités animales, qui se trouvent dans les régions occipitales et basilaires, elle indiquera nécessairement une effroyable prédisposition aux appétits sensuels. Le cei-veau des Caraïbes est, par
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son volume total, équivalent à celui des Européens; mais le développement du premier tii'e son volume principal de la masse des organes destinés aux propensilés animales, tandis que celui des derniers tire son principal volume du développement des facultés morales et inlellectuelles. Aucun phrénologue n'admettra, en comparant le développement du cerveau de ces deux races d'hommes si différentes, que leur intelligence et leur moralité puissent être les mêmes, quoique leurs cerveaux soient d'un volume égal. Le meilleur moyen d'arriver / à la vérité est de comparer deux têtes appartenant à des individus sains et dans les mêmes conditions d'âge et de tempérament, mais différents par un développement de tout point contraire des organes cérébraux; si, alors, l'énergie des facultés morales, intellectuelles, et des propensités animales, n'est pas en raison directe du développement des organes qui leur correspondent, que la phrénologie soit abandonnée et considérée comme une science sans fondement.
En comparant les cerveaux des animaux avec le cerveau de l'homme, le plirénologne cherche à faire jaillir la vérité de quelques analogies et à les prendre pour guide dans ses recherches; mais jamais il n'a pu penser à les faire servir d'arguments tendant à expliquer les différentes fonctions des organes qui composent le cerveau de l'homme , par la raison que les différents genres d'animaux différent trop de l'homme, dans leur organisation, pour qu'on puisse tirer des inductions positives des faits d'anatomie comparée. Plusieurs philosophes, convaincus que le cerveau est l'organe de l'esprit, et ayant observé que le cerveau de l'homme est plus volumineux que celui de la plupart des animaux domestiques, tels que le cheval, le chien, la brebis, ont attribué la supériorité morale de l'homme au volume absolu de son cerveau ; mais les phrénologues n'admettent pas cette conclusion d'une manière aussi générale. Le cerveau d'un animal peut être très-volumineux, et
néanmoins, s'il est principalement formé de parties appropiiées à l'énergie de l'exercice musculaire ou aux instincts animaux, l'animal qui le possède sera encore de beaucoup intérieur à un autre animal pour l'entendement et la sagacité, si cet autie animal a un cerveau plus petit, mais en grande partie foinic de portions destinées aux manifestations intellectuelles (i). La baleine et l'éléphant ont le cerveau \)\\is volumineux que l'honmie, et, toutefois, leur sagacité est loin d'égaler la sienne; mais personne n'a pu démontrer que les parties destinées aux fonctions intellectuelles sont plus volumineuses chez ces animaux que chez l'homme. Ainsi la supériorité intellectuelle qui dislingue l'espèce humaine est d'accord avec la règle générale de la naluie. Je l'éjjète cependant qu'il n'est pas possible de liier des inductions justes, en comparant les cerveaux d'animaux de dllférentes espèces.
De la môme manière, les cerveaux du singe et du chien sont plus petits que ceux du bœuf, du cochon et de l'âne, et toutefois les premiers, sous le rapport de l'intelligence, se rapprochent davantage de l'homme que les derniers. Pour pouvoir les étudier d'après les principes de la phrénologie, il faudrait établir d'abord que le cerveau , par sa structure, sa constitution et son tempérament, est en tout semblable dans les difierentes espèces que l'on veut comparer (ce qui est impossible); alors, établir quelles sont les parties affectées aux actes intellectuels et aux propensités dans chaque espèce; et, enûn, comparer la puissance de chacune des facultés avec le développement de la portion cérébrale qui lui correspond. Si on reconnaît que le volume n'est pas la mesure de la puissance, il faudrait en conclure que le principe phrénologique n'est pas applicable à l'espèce ; mais encore cela n'autoriserait pas à affirmer que la règle ne soit pas vraie pour l'espèce hu-
(i) Phrénologie de Spurzlieini. Secl. III, ch. 2, p. 5i.
niaine; car, en ce qui se rapporte à l'homme, la phrénologie est fondée non sur des analogies, mais sur des faits positifs. Quelques-uns affirment que le cerveau des animaux contient tous les rudiments du cerveau de l'homme, mais sur une moindre échelle; cette assertion est erronée. Si on examine le cerveau d'une brebis, d'un chien, d'un veau ou d'un cochon; comparativement au cerveau de l'homme, on trouvera une immense différence ; beaucoup de parties manquent totalement chez ces animaux, spécialement les circonvolutions qui forment les organes des sentiments moraux et des facultés réflectives.
En commençant l'étude de la phrénologie comme de toute autre science, il est d'une grande importance d'avoir un but bien défini; si on veut franchement arriver à la vérité, on doit étudier d'abord les principes généraux que nous avons exposés au commencement de cet ouvrage, et les pi"ésomplions qui résultent, pour ou contre eux, de l'examen des faits établis dans les sciences morales et physiologiques; étudier ensuite la nature avec les connaissances préliminaires indispensables relativement à la forme, la situation, l'aspect et les fonctions des organes.
Les principales circonstances qui modifient les conséquences du volume des organes, sont : la conslitution, la santé de l'individu et le plus ou moins d'exercice habituel de ces organes; jamais on ne doit omettre les circonstances importantes. Nous ne pouvons que renvoyer le lecteur à ce que nous avons dit, à ce sujet, pages 47 à 55. Nous ajouterons cependant que les tempéraments sont rarement purs chez les différents individus, mais qu'ils se combinent entre eux. Les tempéraments bilieux et nerveux, par exemple, se modifient fiéquemment et unissent ainsi la force à la vivacité; l'union assez commune du tempérament lymphatique et du tempérament nerveux produit le phénomène d'une extrême indolence unie à une
grande délicatesse d'esprit, la combinaison des tempéraments nerveux et sanguins donne une grande vivacité d'esprit sans une vigueurcorrespondanle. Le dociour Thomas, de Paris, a publié une théorie des tempéraments dont nous allons essayer de donner une idée.
Quand les organes digestifs qui occupent la cavité abdominale sont volumineux, et que les poumons et le cerveau sont en même temps trop petits, l'individu est lymphatique; il aime la table et montre de l'aversion pour tout exercice moral ou physicjue. Quand le cœur et les poumons sont forts, le cerveau et les viscères abdominaux piîtils, l'individu est sanguin; son sang, riche et abondant, est poussé avec vigueur dans toute l'économie; il aime les exercices corporels et montre de l'aversion pour ceux de la pensée. Quand le cerveau est volumineux, les viscères thorachiques et abdominaux petits, les facultés mentales s'exercent avec une grande énergie. Les types peuvent se combiner et former de nombreuses variétés qui modifient nécessairement leurs effets.
Chez quelques individus, le cei'veau semble être d'une texture plus fine que chez le plus grand nombre; il en résulte alors une finesse, une délicatesse d'esprit qui est un des éléments du génie. Une heureuse combinaison des organes donne des perceptions saines el justes, mais il est une certaine finesse de perception indépendante de cette combinaison. Lord Byron la possédait au plus haut degré.
11 peut arriver que chez deux personnes les organes des propensités, des sentiments et des facultés intellectuelles se contre-balancent également, et que, néanmoins, elles diffèrent totalement par leur conduite en général, l'une se montrant vicieuse, l'autre morale et religieuse. Dans ces cas, on trouvera que les circonstances au milieu desquelles la première aura vécu, auront été de nature à éveiller et fortifier les propensités animales aux dépens des facultés intellectuelles et des
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seniiments moraux , tandis que la seconde, plus heureuse, aura vécu dans des circonslances de tout point opposées. Lu puissance native des propensilés et des sentiments peut avoir été égale d'abord, mais l'éducation a pins tard fait dominer les organes les plus fréquemment mis en action.
En supposant que deux personnes possèdent une organisation exactement semblable, mais que l'une ait reçu une éducation distinguée, et que l'antre ait été abandonnée à la seule impulsion de la nature, la première possédera des facultés beaucoup plus énergiques que la seconde, et on peut, de cette manière, soutenir que le volume des organes n'est pas toujours la mesure exacte de leur puissance.
Mais ici la condition requise [cœterisparihus) n'existe plus; cette condition importante est altéiée, et les phrénologues conviennent unanimement qu'il faut tenir compte des effels de l'éducation avant de porter un jugement quelconque. On peut objecter que si l'exercice augmente la puissance, il devient impossible de tracer la ligne qui distingue l'énergie dérivant de cette cause de celle qui résulte du volume des organes, et qu'ainsi les effets réels du volume ne peuvent être appréciés. Voici la réponse à cette objection : L'éducation peut faire que les facultés s'exercent avec toute la vigueur et toute l'énergie que le volume îles organes peut comporter ; mais cette énergie a des limites ([ue l'éducation ne peut faire dépasser. Un homme ordinaire doit, sans anciui doute, gagner en intelligence par l'cdetd'nne bonne éducation, mais jamais cette éducation ne peut faire de luiunPope, uuMilton, et encore moins un Shakspeare; si donc nous supposons que deux individus, dont les cerveaux sont également sains, mais dont les organes diffèrent par leur volume, reçoivent la mémo éducation, celui qui l'emportera sous le rapport du plus grand déveli)ppemenl physi([ue, aura, sans aucun doute, des facultés mentales plus énergiques : l'objection se réduit donc à celle-ci : si nous comparons deux cer-
veaux dans des conditions opposées, nous pouvons être induits en erreur; nous en convenons, mais le fait n'est pas en opposition avec la règle que, ccctcris paribus , la puissance d'action est en raison directe du volume. Enfin l'extième petitesse entiaine, comme nous l'avons vu, l'incapacité à recevoir de l'éducation et constitue l'idiotisme, tandis qu'un développement extrême, si le cerveau est sain, engendre les Sliakspeare, les Franklin, les Bnriis, les Cuvier, les Byron , quelle que soit, d'ailleurs, l'éducation que ces hommes supérieurs reçoivent.
Ainsi, en établissant comme règle générale que, cœleris paribus, le volume est la mesure de la puissance, les phrénologues admettent comme exception ce qu'admettent, du reste, tous les physiologistes, au nombre desquels ils se rangent dans ce cas comme dans beaucoup d'autres.
Mais il y a une distinction importante à faire entre la puissance réelle et l'activité de l'esprit, et cette distinction ne doit jamais être perdue de vue. La puissance, strictement parlant, est la capacité de sentir, penser ou apercevoir, quelque faibles que puissent être les organes; et, prise dans ce sens, elle est synonyme de faculté. L'action est l'exercice de la puissance, tandis que l'activité résulte du degré de rapidité avec lequel l'action s'accomplit, et du penchant qu'on éprouve à exécuter l'acte. La distinction entre la puissance, l'exercice et l'activité des facultés mentales a été parfaitement sentie par les philosophes qui se sont livrés à l'étude de l'homme. En parlant des facultés affectives les plus irrésistibles de l'homme, Cowper s'exprime ainsi :
" His passions, like the watery stores that sleep Benoalh Ihe smiling surface of the deep, Wait but the laslies of a^vinlrv storm, To frown , and roar, and shake his feeble form. " (i) — Hope.
(1) « Ses passions, comme les eaux calmes et pures qui recouvrent les « abîmes, semblent se rider à peine au souffle du zéphyr; mais, à la voix « de la tempête, elles s'agitent, mugissent, s"ëlèvent en vagues furieuses et i brisent tout ce qui leur fait obstacle. >
— ioZ —
" In evcry hc^rl Are sown Ihc spaiks tliat kindle liery «ar; Occasion needs bul fan theiu, and they blaze." (i)
Thv Task, B. 5.
Le D"' Thomas Brown s'exprime de la même manière sur les propensî'tés cachées, «qui sont,» dit-il, «des forces dormantes ; lorsque le vice a éclaté il est presque au-dessus de notre pouvoir de le réprimer; ce n'est qu'à l'état de germe qu'on peut l'étouffer par une bonne éducation morale. » Plus loin il ajoute : « Il faut une étude sérieuse et approfondie du cœur humain pour pouvoir découvrir une propensité avant qu'elle n'ait fait explosion, et pour pouvoir, pour ainsi dire, apprivoiser les passions et les empêcher d'éclater (2).» — «Le naturel,» dit Bacon, «peut sommeiller longtemps et se réveillera la première occasion, comme la chatte métamorphosée en femme, qui s'élançait du lit nuptial au bruit d'une souris. » Il est démontré que nous pouvons posséder la capacîlé de ressentir une émotion telle que la colère, la crainte, la pitié; toutefois cette puissance reste inaclive, et si rien ne vient la réveiller, elle semble s'évanouir entièrement. Il est non moins évident que nous pouvons posséder la faculté de voir, de goûter, de calculer, de raisonner, de composer de la musique, et que souvent toutes ces puissances restent engourdies.
Il est également facile de distinguer l'activité de l'action et de la puissance ; quàud la puissance est en exercice, l'action peut avoir différents degrés de rapidité. Que deux individus essayent de résoudre le même problème de mathématique,
(1) « Au fond de tous les cœurs brûle en silence le feu de la guerre : que « l'occasion naisse, et soudain il éclate rapide comme la foudre. »
(2) Lccturrs, vol. I, p. GO ; voyez aussi : D' Blair's Sermon on the Character of Hazael, Sermons, vol. II.