S XIX
Os ethmoïde et sphénoïde c. ez les quadrumanes.
PI. XII et XII bis, fig. 7, 8, 9 et 10. Singe sajou.
Restent encore deux os à étudier, pour compléter l’histoire de l’enveloppe
(l) On trouve , à cet égard , des variétés assez remarquables, même chez les individus de la même espèce : ainsi , sur douze crânes de corneilles manfele'cs , le trou placé sur le plancher orbitaire, fig. 16, et celui de la fosse du tub. roule bijumeau. id. fig , ne se voient que sur trois, 11 n’eu est pas de même des trous optiques , ils existent constamment.
TRAITÉ
osseuse du cerveau des quadrupèdes : l’ethmoïde , 11g. 9 , pi. XII et XII bis; et le sphénoïde , fig. 7 , id. pl. Le premier de ces os n’ayant que peu de rapport avec la masse encéphalique , ne présente qu’un intérêt secondaire dans l’histoire des enveloppes osseuses du système nerveux cérébral : il n’en est pas de même de ses relations avec l’un des cinq sens, dont le développement parait être en rapport avec la sphère d’action des nerfs qui se distribuent sur la membrane qui tapisse cet os. Le sphénoïde, comme nous le verrons plus tard , se trouve en contact , par sa face supérieure , avec plusieurs parties do l’encéphale ; et sous ce rapport, il mérite de fixer l’attention des phrénologistes , nous insisterons d’autant plus sur ce point que les parties cérébrales auxquélles il correspond , n’ont été jusqu’à ce jour l’objet d’aucune recherche de la part des personnes qui se sont occupées de la physiologie du cerveau.