XLI. — De Sa Grâce T archevêque de Dublin
J’ai la conviction profonde que l'expérience phrénologique de sir G. Mackenzie , baronnet , doit être autorisée.
R1* Dublin.
XL1I. — Du provieeur du collège de la Trinilé.
18 avril 1836.
Je pense que l'expérience pro[H)séc par sir G. Mackenzie doit être
faite , d'autant plus qu'elle ne peut donner lieu k aucune difficulté , à aucune dépense.
B. Lloyd.
XLIU. — De H. Lloyd, esq., professeur de philotophie naturelle à Dublin.
S avril 1636.
J'ai vu un Mémoire de M. Combe relatif à une expérience phrénologique proposée par sir G. Mackenzie; je pense que celle expérience doit être autorisée.
H. Lloyd.
XLIV. — De Mountifort Longfield, esq. , professeur dl économie politique.
J'ai entendu parler de l'expérience proposée par sir G. Mackenzie, et je pense qu’elle peut avoir des résultats très-importants, si l'État veut bien lui prêter son appui , afin que la science de la phrénologie puisse être appliquée dans l'intérêt de la société. Je n'entends rien aux détails pratiques de la phrénologie ; mais d'après ce que j'en ai lu , je suis convaincu que cette science est fondée sur des principes vrais et que c'est atfx écrivains phrénologues que nous devons les lumières que l'on a jetées sur la philosophie de l'esprit humain. Leur métaphysique me parait en général exacte, et aussi peu entachée d’erreur qu’on doit s'y attendre dans des ouvrages écrits sur un sujet dont on n'a pas encore fait une branche d'éducation publique , et que l'on n'a pas encore appliqué dans l'intérêt général.
MoüfrrtrosT Longfield.
XI A'. — De Philippe Cramplon , etq. , chirurgien général (i Dublin.
Dublin, 12 Avril ISM,
Je pense que l’expérience proposée par sir G. Mackenzie dans le but de savoir si « la forme et l’étendue du cerveau indiquent ou non les dispositions naturelles > doit être autorisée.
Philippe Champion.
XLYI. — De Ar. Jacob, etq. , M. D., professeur d’anatomie au collège royal des chirurgiens, à Dublin.
Dublin, 27 avril 1836.
Je ne me suis pas assez occupé de l’étude de la phrénologie pour être autorisé à me prononcer positivement sur l’importance de ses résultats ; mais je n’hésite pas à dire que tant de cas ont prouvé que la forme et l’étendue du cerveau indiquent les dispositions naturelles assez exactement pour qu’il soit possible de distinguer, de leur vivant, les criminels endurcis de ceux qui offrent quelque ressource , que l’expérience proposée par sir G. Mackenzie doit être autorisée.
Ar. Jacob.
fin.