David Low, otivr. cité, p
o. COLIS. — Physiol. comp., 3' éilit.
Les déplacements liorizontaiix peuvent être représentés par une succession de lignes sinueuses réunissant les extrémités qui, aux ditîérents temps d'une allure, soutiennent la masse du corps. Ceux-ci ne sont pas aussi compliqués que les premiers, car le corps ne fait que passer à l'appui, d'un bipède diagonal à un latéral, d'un pied sur deux, etc.
Il est à noter que ces deux ordres de déplacements sont d'autant plus marqués que les allures sont plus lentes, plus relevées, et que l'animal a la croupe et le poitrail plus larges; mais ils ne sont jamais, dans le sens horizontal, aussi étendus qu'ils devraient l'être : car il est évident que, lorsque le corps est soutenu par un bipède latéral, comme dans l'amble, par exemple, le centre de gravité n'est pas exactement sur la ligne qui réunit les deux extrémités de ce bipède, et c'est parce qu'il ne s'y trouve pas, que la masse du corps tend à tomber du côté des membres levés, lesquels doivent rapidement revenir à l'appui, pour la soutenir, lors de sa chute.