‹ Traité de physiologie comparée des animaux; considérée dans ses rapports avec les sciences naturelles, la médecine, la zootechnie, et l'économie rurale (volume 3)Chapitre 165 sur 239 · POULICHE · texte numérisé non relu

POULICHE

12 juin 1842.

bli'fSO.

7 sept. 1842.

130 kil.

87 jours.

3* POOUCHX.

12 juin 1842.

7 sept. 1842.

161 kil.

87 jours.

i^e poUUCBB. 2< POQUCBK. 3« J^ODUCHE.

Poids du il novembre 18d2. . . 180 kil. 163 kil. 195 kU.

Age lors de la pesée précédente. 5 mois 18 jours. 5 mois. 5 mois.

Gain pendant cette !'• période. . 46 kil. 33 kil. Z^ kil.

Gain par jour 0S57. 0^53. 0^55.

Pesée du 22 mai 18/lA illO kU. 395 kil. 438 kil.

Pesée du 2d septembre iUà, . 460 kil. 449 kU. 497 kil.

Pesée du 13 avrU 1845 483 kU. ' 465 kil. 520 kil.

!«' juUlet 1845 470 kil. 500 kil. 548 kiL

Age lors de la pesée précédente. 3 ans 32 jours. 3 ans 15 jours. 3 ans 15 jours.

Gain total depuis le sevrage 336 kU. 370 kU. 387 kiL

Gain par jour. 0^,32. 0^,36. 0S38.

En général, l'augmentation diurne des mammifères domestiques est relativement d'autant plus grande qu'ils sont plus jeunes, mais elle reste d'une manière absolue presque uniforme jusqu'au terme de la croissance. Ainsi, d'après les expériences de M. de Torcy, l'accroissement du veau en vingt-quatre heures est de 650 à 790 gram. dans la première année, — de 660 à 737 dans la seconde, — de 656 dan» la troisième — et de 628 à 58/t dans la quatrième. Le poulain, d'après M. Boussîngault, augmente de l^^'^^O^ en vingt -quatre heures dans les trois premiers mois, de 600 grammes seulement dans les trois suivants, ef de 500 à la fin de la deuiième année; son accroissement diurne, qui est égal au cinquantième du poids initial dans les premiers, n'est donc plus tard que d'un centième, etc. L'agneau croît plus \ite encore. S'il est de très-belle venue, son augmentation en dix jours peat altein» dre 50 pour 100 du poids initial; sa masse est doublée à la fin du premier mois, triplée à la fin du second, décuplée au bout de la première année. Le porc pesant i^^^y2 ou 1^''^3 à la naissance, augmente en vingt-quatre heures de 20 pour 100, ou de 2i!t0 grammes dans la première semaine et, à compter du sevrage jusqu'à la fin de la première année, de 100 à 200 grammes par jour. Le chien, né seul ou dans une portée peu nombreuse, se développe avec une rapidité qui surpasse de beaucoup ceUe de l'évolution des petits ruminants. J'ai vu cet animal doubler de poids aii bout des cinq premiers jours, tripler le huitième, quintupler le onzième, alors que les. yeux commencent à s'ouvrir, quintupler le treizième, sextupler le seizième. Il pesait 8 fois son poids initial le 18« jour, 9 fois le 23^ 10 fois le 26% 11 fois le 30%

20 fois le 60% Gonséquemment,daus les deux premiers mois, il augmientait, terme moyen, en vingt-quatre heures, d'une quantité égale au tiers du poids initial ; mais c'est là le maximum que j'ai observé. Dans le cas de portées nombreuses, lâ part de lait revenant à chaque petit étant plus restreinte, l'accroissement est moios rapide. L'enfant qui, en moyenne, pèse à la naissance 3,500 grammes, n'éprouve dans les premiers temps qu'un gain diurne de MiO grammes, soit 1/25 du poids initial Le lapin, qui pèse 50 grammes à la naissance, a triplé de poids de 12* jour, quintuplé le 2&". Il pèse souvent, à la fin du premier mois, 8 fois son poids initial» 20 fois à la fin du deuxième, 25 fois à la fin du troisième. An moins c'est ce que j'ai constaté dans plusieurs expériences.

Quant aux oiseaux, leur développement surpasse tout ce que nous venons de voir, notamment dans les petites espèces, celle du rossignol par exemple, sur

laquelle j*ai eu l'occasion d'expérimenter sans que les petits fussent abandonnés par la mère. J*ai vu en effet que quatre rossignols nés depuis US heures et pesant ensemble 10 grammes 8, soit 2 grammes 7 chacun, ont atteint huit jours après chacun le poids moyen de i /i grammes, de sorte que chaque jour ils augmentaient d'une quantité supérieure à la moitié de leur poids initial.

L'accroissement des grands ruminants suit sensiblement la même progression que celui des solipèdes: Les expériences de MM. Boussingault et Perrault montrent qu'il jouir, pendant la durée de rallaitement, de son maximum d'activité, et qu'à partir de cette époque il se ralentit d'autant plus qu'on se rapproche davantage de l'âge adulte. Pendant l'allaitement, les veaux, qui consomment, terme moyen, de 9 à 10 litres de lait, augmentent par jour de I^^^IS ; — depuis le sevrage jusqu'à trois ans, de 0kii,72.

NUMÉROS des Teauz.

Poids du veau à la naissance.

Augmentation de poîd en 7 jours.

Angnentation par jour.

Augmentation du poid pendant les 10 jours.

Augmentation par jour.

Augmentation en 17 jours.

kil.

kil.

kil.

kil.

kii.

Ul.

kil.

kil.

kil.

Nombre moy.

Dans le tableau suivant se trouvent les observations faites par le savant chimiste sur l'accroissement d'une génisse à partir de l'âge de six mois.

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