TROT. 4S
chacune snr le sol leur empreinte isolée, la po9térienre en arrière de Tantérienre da même côté.
Dans nn pas complet de l'allnre du trot, l'impolsion est donnée en deux demitemps, suivis chacun de la période de suspension complète du corps, période d'autant plus inrolongée que la projection a été plus énergique. Le membre postérieur, après ravoir donnée, se lève immédiatement avec son congénère en diagonale. Et le bipède en l'air^ la recevant avant que celle dont il est animé soit épuisée, cou* Ci nue à progresser encore un instant avant de tomber.
Dans le trot, Toscillation de chaque extrémité d'une paire diagonale a ceci de particulier qu'elle commence avec pn temps de suspension et qu'elle finit seulement au temps homok^^ue suivant; aussi elle a une amplitude égale l^' fu déplacement du centre de gravité, opéré pendant l'appui sur la paire diagonale opposée; 2"* ï l'espace franchi «pendant deux temps de suspension, savoir : celui du conimencement et celui de la fin de cette oscillatioii.
Les déplacements du centre de gravité dans le trot sont à peu près aussi simples que dans i'amUe, Ceux qui s'opèrent luivant |e sens horizontal peuvent être traduits par une succession de lignes partant chacune du tiers antérieur de l'espace qui sépare les deux pieds d'un bipède diagonal pour aller rejoindre le même point de l'espace semblable qui sépare ceux du bipède opposé. Quant aux déplacements verticaux^ ils doivent évidemment consister en deux courbes paraboliques dont l'étendue varie avec la vitesse et l'élévation de l'allure. On peut se les figurer en considérai le trot comme une suite de sauts d'un bipède diagonal sur l'autre, à peu près comme l'amble était un saut d'un bipède latéral sur l'autre, sans temps inter médiaire de suspension.
Le déplacement total du centre de gravité égale, terme moyen» deux fois celui dtt petit pas ou un peu plus de deux longueurs de base de sustentation. Il est égal i l'ampUtude oscillatoire d'un membre quelconque, comme dans les autres allures, oî plus ni moins, car le pas que l'on mesura est racoourd par ce dont le pas pré* cèdent empiète sur lui, et par oe qu'il empiète sur le pas suivant, soit, d'une part, d'une demi-osciUation d'un membre droit et, d'antre part, d'une demi-MciUatjon d'vA membre gauche ou, en somme, d'une osciUation entière.
Le déplacement absolu de la masse du corps ou l'espace pareown pendant un pas complet du trot est très-oonstdérable. L'expérience prouve qu'un fuembre, toit antérieur, soit postérieur, parcourt, de sou lever à son appui, un espace qui, dans le trpt, est an moius double de ce qu'il est dans k petit pas, ce dont il est iicile de s'assurer en opérait, comme je l'ai dit pnécédeflunaut, avuc uu cbeval qui porte à chaque pied un fer d'une forme particulière. On voit, par 49e moyen, qu'entre a piste qu'un pied vient de quitter et celle où il retombe ensuite, il y a une distance énorme dont les chiffres suivants donnent une idée suflnante»
La vitesse du trot peut donc s'expliquer autant par l'étendue 4e l'espace parcouru par chacune des extrémités que par la rapidité même avec laquelle se fait la succession de leurs déplacements. Elle varie, du reste, beaucoup, suivant que l'animal projette plus ou moins les membres en avant et suivant le degré de leur élétalioa aundessus 4u sol. Pour la concevoir, il but bien se reprisanter le c«radère des esciliafîons des membres levés en paire ^itpnih
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