‹ Traité de physiologie comparée des animaux; considérée dans ses rapports avec les sciences naturelles, la médecine, la zootechnie, et l'économie rurale (volume 4)Chapitre 73 sur 191 · GALOP · texte numérisé non relu

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chaque membre dans l'allure du Irot. Les deux membres d'une paire diagonale emploient la durée de Tappui de l'autre paire ajoutée à la durée de la suspension pour effectuer leur enjambée, soit, en tout^ la moitié de la durée du pas complet; ils fout décrire au pied, en 3 à 6/10** de seconde, un arc de cercle dont la corde a 2»,65.

Celte allure, dont les réactions sont, en général, si dures, appartient presque exclusivement aux solipèdes; encore n'y acquiert-elle pas toute sa régularité sans le secours de l'éducation et de l'exercice : aussi le zèbre, le dauw, Thémione, trottent-ils moins bien que le cheval. Elle constitue un mode de progression que l'animal prend dès qu'on précipite sa marche, et qui devient l'intermédiaire entre le pas et le galop.

Le trot du bœuf a les mêmes caractères et acquiert souvent autant d'étendue et de vitesse que celui du cheval. Les pistes postérieures viennent recouvrir les antérieures ou se placer à côté d'elles, et quelquefois même les dépasser.

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