DRS SÉCHÉTIONS EN PARTICULIER. &8S
rps thyroïdes, les capsules surrénales, les ganglions lymphatiques, n'éprou- ; de changements de volume, et qu'à la suite de Tcxtirpation simultanée et des thyroïdes, « les globules du sang et la quantité du caillot étaient lent les mêmes qu*à rordioaire. « parait donc tout à la fois un diverliculum sanguin et une glande sans éteur, dont le produit est emporté par les veines et les lymphatiques ; mais lellement impossible de préciser la nature et le rôle du produit de Félaboit elle est le siège.
Capsules surrénales.
*ps surrénaux , que les anciens appelaient capsules atrabilaires , existent Inéralité des animaux vertébrés , avec an développement plus on moins )1e, mais toujours inférieur à celui des reins pendant la vie extra-ulériné. blent composés de deux substances, une extérieure, corticale, plus brune; érieure, jaunâtre et assez molle. Leurs vaissaux, sanguins, très nombreux, l une disposition très remarquable, et leurs veines y oiïretit au centre des ; ou des sinus assez marqués dans quelques animaux. I trouvé dans ces corps des cellules irrégulières , pleines d'ujne matière
disposées en séries linéaires ou en petites masses lobulées. Ecker a étudié des vésicules glandulaires qu'il a aussi observées dans les corps thyroïdes de
classes d'animaux vertébrés. Ces vésicules, closes, entourées de réseaux (, ne se rencontrent en général que dans la substance corticale, où elles sées en lignes; néanmoins, chez le cheval, elles se voient également dans ce médullaire. Elles renferment un plasma albumineux, des cellules, des i cellules et des granules plus ou moins petits, et enfin de la graisse. Ce frait versé dans le système vasculaire par exosniosc ou par déhiscence lies glandulaires.
ire du fluide qui imprègne les deux substances des capsules surrénales pas être la même. J'ai observé , en poursuivant des recherches sur l'abque le persulfate de fer versé sur la coupe d'une capsule faisait naître, au lelqnes instants., une coloration bleuâtre sur toute l'étendue delà substance e, et non sur la corticale. Ce phénomène, constant chez le cheval et le produit comm (dans les tissus imprégnés de cyanure ferrico-potassique, eb on verse d i4)ersulfate de fer.
LlYRE DIXIÈME.
Les fonctions que nous aTons examinées jusqu'ici ayant toutes pour bu loppement et la conservation de l'animal, lui donnent les éléments d*um Tiduellc compkHe. Celles qu'il nous reste à anahser, agrandissant la sphi vite de l'organisme, donnent à chaque être isolé la faculté de produire semblables à lui pour renouveler et perpétuer son espèce.