‹ Traité de physiologie comparée des animaux domestiques (volume 2)Chapitre 64 sur 152 · DU COUBS DO SANG DANS LES ARTÈRKS · texte numérisé non relu

DU COUBS DO SANG DANS LES ARTÈRKS

re qae Taction du cœur, comme celle de tous les organes moscolaireè, est

irdonnée & l'influence nerveuse.

*abord elle dépend de Tencéphale, et en particulier de la moelle allongée,

que d'une part les impressions morales modifient la force et la vitesse de ces

▼ements et que, d'autre part, l'irritation ou la destruction de ces parties les

Mit d'une manière sensible.

■ teoond lieu, elle dépend de la moelle épinière, comme le prouve leur aSai-

vneiit lors de la destruction de cette partie du système cérébro-spinal.

^ troisième lieu, elle dépend des pneumogastriques qui transmettent au

pr l'iofluence de l'encéphale, de la moelle allongée et des ner£i ganglionnaires

\ï la fois, lui transmettent l'influence de la moelle épiuière, et leur dispensent

iqoi peut dériver de leur propre activité.

dépendance est évidente, quoiqu'elle ne soit pas immédiate comme celle

anisme respiratoire, par rapport à la moelle allongée et celle des muscles du

I relativement k la moelle épinière. A mesure qu'elle s'éteint par la deslruc-

Inccessive des centres nerveux et des cordons qui transmettent au cœur

de ceux-ci, les mouvements de cet organe perdent graduellement de

^fKfgie, la circulation devient de plus en plus languissante et finit par se sus-

it à éublir d'une manière précise l'étendue et les limites do l'influence de

partie do système nenr eux sur les mouvements du cœur, c'est chose fort

I sinon impossible, car chaque partie nerveuse ayant une action complexe,

Dt une influence multiple, le physiologiste ne parvient pas à isoler la part aflé-

lau cceor de la part des autres organes régis par les mêmes puissances. Gom»

f par exemple, l'expérimentateur qui supprime l'action de la moelle allongée,

ait-il démêler exactement l'efiet direct que cette suppression produit sur le

r, de l'effet indirect qu'elle exerce sur le même organe, en faisant subitement

> tous les phénomènes respiratoires ? De même comment parviendrait-il en

Éûlant l'intervention des nerfe vagues, à distinguer nettement les effets que cette

ption produit directement sur le cœur, de ceux qu'elle détermine indirectement

IroDblaDt la respiration?

piioteoaot que nous connaissons l'action du cœur et le cours du sang dans ses ptfs, il faut passer à l'étude de l'action des artères, du cours du sang dans ces ca- K« oa de la circobtion artérielle?

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