‹ Traité de physiologie comparée des animaux domestiquesChapitre 64 sur 155 · ÉPREUVE UNIQUE · texte numérisé non relu

ÉPREUVE UNIQUE

Jcs chevaux.

Secondes.

Minutes

Secondes.

des chevaux.

Minutes

Secondes.

Corisandre .

Médéa . . .

Félix. . . .

El l'aslor. .

Hercule . .

Lionel . . .

MissAnnelte.

Sjlvio . . .

j .\gai'. . . .

K^lée . . .

1 Volanle . . .

l'aniéla. . .

! Franck . . .

Cléririo . . .

Hercule. . .

! Frank . . .

Iris

Miss Kelly .

Sylvino . . .

Ali-Baba . .

Iris

Eylau . . .

Belida . . .

Corisandre .

Esniéralda .

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Eylau. . . .

Frt'Iillon . .

Frélilloii . .

Ali-Baba . .

Si l'inslabilité de l'équilibre varie clans les diverses allures et aux différents temps de chacune d'elles, le centre de gravité éprouve de même des variations nombreuses dans ses déplacements. En effet, pour que le corps soit soutenu sur deux pieds, sur un seul, ou maintenu au-dessus du sol, il faut que ce centre se meuve en divers sens et que ses mouvements compliqués soient eu rapport avec le jeu successif de chacune des extrémités. Mais ces déplacements, bien ([ue très nombreux, peuvent se rapporter à deux séries : .les uns s'effectuent d'après une direction à peu près ■verticale; les autres, d'après une direction plus ou moins horizontale.

Les premiers ont, en général, la direction parabolique des projectiles lancés dans l'espace; ils ne sont point rigoureusement parallèles à l'axe du corps ou à la ligne qui divise lougitudinalement en deux parties le rectangle que circonscrivent les quatre extrémités. Leur obliquité, relativement à cet axe, doit être .sensible, surtout dans le trot et le galop, par suite de combinaisons qui ue se produisent pas dans le jeu des membres des allures les plus lentes.

Les déplacements horizontaux peuvent être représentés par une succession de lignes sinueuses réunissant les extrémités qui, aux dillérenls lemps d'une allure, soutiennent la masse du corps. Ceux-ci ne sont pas aussi compliqués que les premiers, car le corps ne fait que passer h l'appui d'un bipède diagonal à un latéral, d'un pied sur deux, etc.

Il esl a noter que ces deux ordres de déplacemenls sont d'autant plus marqués que les allures sont plus lentes, plus relevées, et que l'animal a la croupe et le poitrail plus larges ; mais ils ne sont jamais, dans le sens liorizontal, aussi étendus qu'ils devraient l'être : car il est évident que, lorsque le corps est soutenu par un bipède latéral, comme dans l'amble, par exemple, le centre de gravité n'est pas exactement sur la ligne qui réunit les deux extrémités de ce bipède, et c'est parce qu'il ne s'y trouve pas, que la masse du corps tend h tomber du côté des membres levés, lesquels doivent rapidement revenir à l'appui pour le soutenir lors de cette chute.

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