‹ Traité de physiologie comparée des animaux domestiquesChapitre 72 sur 155 · GIRAFE · texte numérisé non relu

GIRAFE

NUMÉROS

NUMÉROS

NUMÉROS

OBSERVATIONS

des foulées

DISTANCES

des foulées

DISTANCES

des foulées

DISTANCES

Le premier dromadaire

est plus grand que le

second. La dislance

entre le pied de devant

et celui de derrière

dans la station est de

Distances prises comme

pour le bœuf, l élc-

piiant, etc.

Girafe. Distance, lors de

la station, entre le pied

antérieur et le pied

postérieur, 1"',21 .

La piste du pied de der-

rière vient dépasser

celle du pied de de-

vant de 60 à 80 centi-

mètres.

Les déplacements que le centre de gravité éprouve dans l'amble sont plus simples

DU TROT. 329 que ceux du pas. Les déplacenieiUs suivant le sens horizontal peuvent être représentés par des lignes obliques réunissant le tiers aniérieur de la ligne de jonction des deux membres d'un bipède latéral avec le tiers antérieur de la même ligne del'autre bipède. Ilssont aussi étendus que possible, puisque le centre de gravité passe alternativement de la limite droite à la limite gauche du rectangle circonscrit par les membres. Aussi l'instabilité extrême de l'équilibre, rendant la chute sans cesse imminente, nécessite-t-elle une rapide succession des extrémités.

Les déplacements verticaux consistent essentiellement en deux j)araboles dont les cordes obliques, relativement à la ligne qui prolonge l'axe du corps, sont précisément les lignes des déplacements horizontaux; mais les premiers sont moins considérables que ceux du pas et du trot, car le cheval ambleur rase le tapis.

L'espace parcouru dans l'amble par le jeu successif des quatre extrémités est égal, d'après 1^1. Lecoq, à celui du pas, mais la vitesse de la première allure est évidemment supérieure à celle de la seconde, à cause de la dilTérence très marquée qui s'observe en faveur de l'amble dans la célérité avec laquelle s'effectuent les déplacements des membres.

L'amble est une allure assez douce dont les réactions sont moins pénibles que celles du trot. Sa vitesse compense le brillant et l'élégance qui lui manquent. Naturel à certains chevaux, il est quelquefois le résultat momentané de l'éducation, de l'âge et de la faiblesse des animaux.

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