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Traité de physiologie, consideŕeé comme science d'observation

+ Influence de l'organisme sur le mouvement du sang. I. Influence de la vie en général.

$ 758. Les faits passés en revue jusqu'ici ( $ 759-757 ) établissent qu'il y à, entre la substance organique et le sang, un échange de matériaux, qui de toute nécessité suppose des mouyemens, une attraction et une répulsion. Maintenant la question se présente de savoir si cette substance n’exerce pas aussi une influence motrice sur la masse du sang, de telle sorte que son conflit avec lui se manifeste également par attraction et par répulsion.

A° Nous sommesréellement tentés de l’admettre quand nous réfléchissons , d’un côté, que le sang ne se meut point par sa force propre (8 739, 740 ), mais que le cœur et les vaisseaux manquent chez les végétaux et les animaux inférieurs, où cependant le suc vital se distribue aussi dans le corps (S 664, IT, IIT ), et que, là où ces organes existent, ils ne Suffisent point à eux seuls pour expliquer complétement la circulation ( 8731 ; 735, IL; 736, IL; 737 ); d'un autre côté, que les organes ont besoin du sang artériel pour se maintenir et pour déployer leur activité vitale ($ 743), mais que, par la réaction qu'ils exercent sur Jui, ils le convertissent en sang veineux ( $ 752 ). AE Det dt

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