‹ Traité de physiologie, consideŕeé comme science d'observation (volume 3)Chapitre 55 sur 108 · SECONDE SOUS-SÉRIE · texte numérisé non relu

SECONDE SOUS-SÉRIE

Des produits organiques de la vie végétative dans les autres corps organisés.

Jetons maintenant un coup d'œil rapide sur les différences essentielles que la texture présente chez les êtres organisés autres que l'homme (8 799-808), en tant toutefois qu'elles sont connues et qu’elles peuvent offrir ici de l'intérêt.

Nous avons dü les passer sous silence jusqu'ici ($780-797), parce que les tissus des êtres organisés. inférieurs s’éloignent beaucoup de ceux des êtres organisés supérieurs , de manière qu'il leur arrive fréquemment d'avoir d’autres usages, malgré la ressemblance qu’ils présentent sous Le point de vue matériel. Comme l'essence des organismes inférieurs consiste en ce que les différentes directions de la vie ne sont point encore développées d'une manière aussi prononcée sous la forme d'antagonisme, en ce que les fonctions ne sont pas encore distinctes les unes des autres et désignées par des caractères particuliers, mais sont confondues ensemble et n'existent pour ainsi dire qu'en germe ; de même on voit souvent un ussu réunir en lui les attributions qui, chez des êtres plus élevés en organisation, se trouvent réparties à des tissus divers. Les üissus les plus répandus, les seuls même que l'on rencontre aux derniers échelons , sont les analogues des extrêmes de notre série, savoir le tissu cellulaire (8799), comme organe de formation intérieure, et l'épiderme($ 808), comme organe de délimitation extérieure. À mesure qu'on monte dans l'échelle des êtres organisés, les antagonismes se multiplient des deux extrêmes vers le milieu de notre série des tissus. Chez les animaux sans vertèbres, ce développement n’a lieu encore que d’un seul côté, de manière que les plus parfaits d’entre eux offrent les tissus affines du système nerveux développés uniquement soit du côté de la plasticité,

soit du côté du mécanisme, savoir, les viscères glanduleux chez les Mollusques et les muscles chez les Insectes. Mais , dans les animaux vertébrés , l'apparition d'un cerveau fait que le développement à lieu avec plus d’uniformité des deux côtés à la fois. Quant à la substance végétale, elle a pour caractères l’uniformité de son tissu , et sa solidité, malgré la grande diversité de sa composition et de sa configuration extérieure,

LI Tissu cellulaire,

$ 799. Le caractère le plus général de la structure orgañique consiste en ce que le corps est délimité en lui-même et contient un liquide. La plus simple expression de ce caractère est la forme d’une vésicule ou cellule, renfermant un liquide.

Quelques uns des êtres organisés les plus inférieurs, comme les Folvox, les Acéphalocystes-et les Coniomycètes, sontconstitués, comme les œufs des animaux supérieurs, par une cellule de ce genre. Une organisation plus compliquée résulte du rapprochement de plusieurs cellules, qui forment alors un üssu. Cette forme primordiale du tissu cellulaire n’est nulle part exprimée plus purement que dans le règne végétal, où la rigidité, qui domine chez tous les êtres appartenant à cette catégorie, la rend permanente.

Tout végétal est une agprégation organique de vésicules transparentes, pleines de suc et placées tantôt à la suite ou à côté, tantôt au dessus et au dessous les unes des autres. Ces vésicules , primordialement rondes, s’aplatissent par le fait de leur application mutuelle , et prennent la forme de dodécaèdres quand elles sont adossées et stratifiées d'une manière résulière. Ce tissu, consistant en cellules closes, régulièrement configurées et à parois solides , et qui constitue le corps végétal tout entier, ou du moins en fait la base, diffère beaucoup du tissu cellulaire animal, qui manque de forme arrêtée , et dont les espaces ne sont pas clos; mais la différence tient uniquement à ce qu'il est tissu cellulaire végétal ef que’, comme tel, ses diverses parties doivent être rigides

eteloses. Le tissu cellulaire du stipe des Champignons, dont Ja substance se rapproche de celle du tissu cellulaire animal, est délicat et semblable à une toile d’Araignée ; après avoir été détaché, il représente une substance visqueuse et mucilagineuse, comme le tissu cellulaire animal. D’un autre côté , la substance spongieuse des os, qu’on peut considérer comme un tissu cellulaire ossifié , ressemble au tissu cellulaire végétal, à cela près seulement que les cellules sont irrégulières et percées, tandis que les vésicules adipeuses prennent jusqu’à la forme dodécaédrique des cellules végétales par leur solidification et leur foulement les unes contre les autres (8 782, 5°). |

Le tissu homogène des animaux inférieurs consiste, comme celur de la membrane proligère ($ 342) et de l'embryon en général ($ 417), en granulations qu’on ne distingue qu’avec le secours du microscope. Cette masse primordiale est une substance indifférente, de laquelle, à des degrés supérieurs de développement , sortent des tissus divers. Ce n’est donc point encore du tissu cellulaire, ou du moins c’est, à ce qu'il paraît, du tissu cellulairenon encore développé ; car, comme, dans le corps végétal, de nouvelles cellules se forment des granulations comprises entre elles , comme les spores se développent en vésicules ($ 374), comme enfin le cœur luimême est d’abord plein et ne devient un corps creux que par la liquéfaction de son axe ($ 4AL), de même aussi les granu lations de la masse primordiale sont peut-être des sermes de cellules, dans lesquels l’antagonisme de paroi solide et de contenu liquide ne s’est point encore développé. La mollesse de la substance des animaux inférieurs, qui est telle que le corps de plusieurs d’entre eux , les Méduses par exemple, se résout promptement en liquide après la mort, vient à l'appui de cette opinion. Le véritable tissu cellulaire n'apparaît distinctement que quand il s’est développé, de cette masse Indifférente, une diversité de tissus ayant des caractères déterminés, parce qu'alors , en sa qualité de masse plastique commune, il fait antagonisme à toutes les parties spéciales. Aimsi il se montre d'abord à l’entour de l'intestin et des troncs vasculaires , mais n’en demeure pas moins fort peu prononcé et peu abon-

dant chez les Mollusques et les animaux articulés ; il n’est complétement développé et abondant que chez les animaux vertébrés supérieurs. |

(On ne peut pas douter que, déjà pendant la vie, le tissu cellulaire ne soit un composé de fibres très-déliées ; car, lorsqu'on examine au microscope des lambeaux de ce tissu, par exemple, de celui qui est interposé entre les muscles, on le voit composé de filamens bien distincts, ayant des diamètres divers. J’ai trouvé que les filamens provenant du ussu cellulaire de différentes parties du corps de l'homme, des Mammifères et des Oiseaux, avaient, la plupart du temps, un huitcentième de ligne d'épaisseur ; mais que parfois aussi leur diamètre augmentait jusqu’à un cinq-centième, ou diminuait jusqu’à un millième. Ces filamens , d’une teinte foncée sur les bords, se frisaient et se contournaient aisément, et ressemblaient souvent à des bouts de fil détors. Ils ont de l’analogie avec les filamens floconneux d’albumine qui se forment quandon ajoute de l’eau ou de l’alcoo! à du blanc d'œuf frais. Chez les Reptiles aussi, le tissu cellulaire intermusculaire a la même configuration , et se compose de filamens hs depuis un huit-centième j jusqu’à un millième de ligne, qui s’entrecroisent , et dans les interstices desquels on remarque de très : petites granulations isolées. Des fibres réunies semblent former des lamelles, et entre les lamelles, comme entre les fibres, restent des mailles qui admettent la graisse. Ge tissu reçoit des vaisseaux sanguins , dont cependant les ramifications les plus déliées surpassent toujours en diamètre les filamens solides du tissu cellulaire, mais ont des parois plus minces, plus délicates , ou du moins ne paraissent pas aussi nettement délimitées. On trouve aussi entre elles des granulations isolées, qui sont probablement des globules de lymphe ou de sang , peut-être des noyaux de globules dépouillés de leurs enveloppes, ou même, suivant les parties d'où provient le tissu cellulaire , des granulations de mucus.

Ces fibres du tissu cellulaire font la base, non pas à la vérité des diflérens organes du corps, mais de la plupart des organes membraneux, ou, en d'autres termes, des membranes séreuses, fibreuses et muqueuses , de la peau, du périoste,

probablement aussi les fibres tendineuses des muscles, et les diverses membranes des vaisseaux ne sont que du tissu cellulaire modifié et plus développé. En effet, toutes ces parties se composent de fibres celluleuses plus ou moins grêles et plus ou moins serréesles unes contre les autres, qui forment, par leur réunion , des couches simples ou multiples. J'en aï examiné un très-grand nombre, notamment chez l'homme, les Mammifères et les Oiseaux, et toujours j'ai trouvé des fibres plus ou moins distinctement entrelacées, souvent fort difficiles à séparer et à isoler les unes des autres.

Toutes les membranes des artères , depuis la tunique celluleuse jusqu’à la plus intérieure, ne présentent que des fibres entrelacées d’une manière plus ou moins serrée, de sorte que, microscopiquement parlant, iln'y a point de différence tranchée entre les diverses tuniques. Dans les membranes séreuses, le péricarde , par exemple, les fibres sont fortes, on a de la peine. à les séparer par la pression ou la traction avec l'aiguille ou les pinces, mais on parvient cependant à les isoler très-nettement ; elles forment un tissu très-serré ; leur diamètre est d’un trois-centième, d’un quatre-centième ou d’un cinq-centième de ligne. Les fibres des sacs aériens des Oiseaux sont plus délicates. Le périoste est entièrement formé de filamens ayant un cing-centième de ligne de diamètre , mais dont quelques uns aussi sont plus gros et d’autres plus grêles, et qui s’entrecroisent fortement ensemble, laissant apercevoir entre eux des vaisseaux beaucoup moins nombreux, et à parois très-minces, qui ont un diamètre plus considérable.

Je trouve le tissu scléreux des tendons des muscles semblable en tous points; ce sont des filamens fort serrés les uns contre les autres , probablement aplatis en rubans , sans étranglemens , sans rides transversales , semblables à celles qu’on aperçoit dans les muscles; ils semblent tors et contournés lorsqu'on comprime et frotte le tissu entre deux plaques de verre, de manière à obliger les fibres de s’écarter. Je remarque également ici des vaisseaux marchant en travers , qui se ramifient, ont un calibre considérable, contiennent souvent encore des globules du sang, et présentent un diamètre d'un cenième à un deux-centième de ligne.

Il n'est pas d'organe qui offre, dans un espace plus res-

serré, un si grand nombre de fibres du tissu cellulaire modifié , que l'œil. La conjonctive se compose de filamens faciles à séparer, faiblement unis ensemble, qui se tordent ou se frisent quand ils sont isolés , et dont la plupart ont un millième de ligne de diamètre ; peu sont plus gros, de manière que leur diamètre s’élève à un cinq-centième de ligne, et peu assez grêles pour que j'estime leur diamètre à près d'un deux-millième. La cornée transparente se montre évidemment aussi composée de filamens analogues ; cependant les siens sont très-déliés, fort serrés les uns contre les autres, et étroitement unis ensemble ; ils forment un tissu homogène : pour les apercevoir, il faut prendre des lamelles très-minces de la membrane , et les soumettre à des moyens particuliers de traitement et d'éclairage. Tandis que les fibres de la conjonctive produisent un tissu fort lche , celles de la selérotique, qui ont très-peu de volume , se croisent et se serrent beaucoup les unes contre les autres, de sorte qu’on a de la peine à en détruire le tissu. Dans le lisament ciliaire , au contraire , les fibres ordinaires du tissu cellulaire sont molles et faiblement unies. On reconnaît aussi ces fibres dans le cristallin, à côté de l’albumine non fibreuse , qui paraît les constituer. Arnold les à vues, mais il les à prises assez singulièrement pour des vaisseaux Iymphatiques , ce qui l'a ramené à l’ancien système de Mascagni, dans lequel tout se compose, en dernière analyse , de vaisseaux lymphatiques. Cependant leur solidité, leurs bords bien dessinés et obscurs, en un mot, leur aspect entier, tout se réunit pour prouver qu'elles sont pleines, autant du moins qu'il est permis d'affirmer en pareil cas, car, lorsqu'on examine des filamens si déliés au microscope, on éprouve la plus grande difliculté à déterminer s'ils sont creux ou non; les vaisseaux qu'on peut observer en même temps qu'eux ont un diamètre beaucoup plus considérable, mais sont bien plus délicats, et présentent des bords bien plus faiblement marqués; comme nous savons, en outre, que la lymphe contient, en assez grande quantité, des globules dont le diamètre est généralement double ou triple de celui des filamens ordinaires du tissu cellulaire, ceux-ci ne

pourraient charrier que du sérum sans globules ; mais il serait bien plus facile à ce sérum d'imbiber les parties si délicates par simple transsudation , de sorte qu’on ne voit point à quoi pourraient servir de pareils vaisseaux.

Mais , outre ce tissu cellulaire, qui fait la base des membranes, qui enveloppe et unit des organes entiers et leurs parties , je crois devoir distinguer, sous le nom de tissu spon : gieux, un tissu particulier, qui constitue probablement le parenchyme propre des organes parenchymateux ou des glandes, après l'enlèvement des vaisseaux , des nerfs, et de tout le système cellulaire unissant ces dernières parties. En effet, les petits cœcums des glandes sécrétoires et diverses autres parties, comme , par exemple , les villosités intestinales, paraissent consister en un tissu spongieux mou et à petits grains, qu'il est difficile d'étudier et de décrire. Souvent ce tissu est composé de granulations toutes pareilles ; souvent aussi on y aperçoit des grains plus gros, à surface grenue, qui sont pour ainsi dire collés ensemble et en partie confondus. Dans le premier cas, il a l'apparence de la substance vitelline à petits grains qu'on aperçoit après avoir écrasé les gros globules du jaune ; dans l’autre, il ressemble à un agrégat de grains de mucus, serrés les uns contre les autres et en partie confondus ensemble. Ce tissu spongieux semble donc consister en molécules organiques molles , faiblement unies et laissant entre elles de petits interstices, ce qui doit le rendre trèspropre à pomper comme une éponge les parties liquides du sang et de la lymphe. Je pense que cette substance spongieuse et grenue est quelquefois aussi déposée dans des parties membraneuses délicates, à côté des fibres du tissu cellulaire , ou entre elles.

J'ignore si la masse dont se ‘forme l'embryon, et à laquelle on ne peut imposer de nom qui lui convienne mieux que celui de matière animale grenue , ou de substance plastique , est la même chose que la substance grenue dont sont formés les animaux inférieurs, mous et gélatineux , comme les Polypes et les Méduses; mais, ce quil y a de certain, c'est que ces substances animales ont beaucoup d'analogie l'une avec l'autre; seulement les granulations de celle de

l'embryon me paraissent être plus uniformes sous le point de vue du volume. Treviranus avait déjà dit de l'Hydre que son corps entier se compose uniquement de globules unis en une masse analogue à de la gelée, et il a même figuré un lambeau de tentacule. Je trouve également la masse du corps constituée par des globules arrondis, dont le diamètre varie d’un trois-centième à un six-centième de ligne, et qu'il est difficile d'écraser. J'ai aperçu aussi, dans la substance du Rhzostoma Cuvieri, une multitude de granulations ayant de- ” puis un deux-centième jusqu’à un-trois centième de ligne. L’embryon d'Oiseau âgé de quarante-huit heures consiste en une masse de petits grains , qui ressemble absolument au contenu des globules vitellins; car, lorsqu'on écrase ces derniers , on aperçoit une foule de petits globules ayant environ un millième de ligne de diamètre et au dessous ; il semble done que la masse de l'embryon soit formée immédiatement par la masse vitelline à petits grains. Les jours suivans, comme il a été dit, toutes les parties consistenten cette masse grenue, de laquelle ne tardent pas à se développer, en très-grand nombre, des grains plus volumineux , qui s'accumulent principalement sur certains points. Dans l'embryon de huit jours, les sranulations varient de volume ; la plupart d’entre elles sont plus petites que des globules du sang , mais leur bord n’est point aussi nettement dessiné ; çà et là aussi j'ai remarqué, parmi la masse grenue, un tissu fibreux ou strié. Le canal de la moelle épinière ressemble à un tube plein de granulations, dont le volume tantôt égale celui des globules du sang, et tantôt est de moitié plus petit. La même chose a lieu pour la masse des lames vertébrales. Dans un embryon âgé de douze jours , la substance du cerveau , et fréquemment aussi le reste de la masse du corps, étaient composées de granulations oblongues, qui se terminaient par des filamens à leurs deux extrémités, ou paraissaient comme articulées. Je n’ai trouvé aucune trace de fibres musculaires dans le cœur, qui m'a présenté la même substance grenue que l'embryon entier. Il n’ avait encore nulle part de substance musculaire formée. Dans l'embryon du dix-septième jour, qui avait déjà des plumes très-saillantes, j'ai reconnu, si je ne me suis pas trompé, la

formation du muscle pectoral d'une manière fort intéressante. On aperçoit distinctement la substance plastique grenue, avec ses granulations d’un trois-centième de ligne environ, entre lesquelles se remarquent des fibres longues, de couleur obscure , très-déliées , et ayant jusqu’à un millième de ligne de diamètre ; ces fibres m'ont paru parfaitement homogènes et jamais articulées ; souvent il y en avait trois, quatre ou cinq ensemble , sans qu’elles fussent réunies en faisceaux musculaires , ce qui était cause que je n’apercevais pas non plus la moindre trace de rides transversales. Il paraîtrait donc que les fibres primitives des muscles poussent au milieu du tissu grenu, et qu'elles le refoulent peu à peu , absolument comme le font les productions morbides à l'égard des tissus dans lesquels elles se développent. Le cristallin se forme de trèsbonne heure ; dès le cinquième jour, son tissu est déjà parfaitement transparent, homogène et sans nulle apparence de granulations. Au troisième jour, époque à laquelle on découvre déjà l’œil , je n’ai point encore vu de pigment noir; mais, le cinquième jour, j'en ai découvert des grains épars et extrêmement fins , dont le nombre allait toujours en croissant; ces molécules pulvérulentes ne se réunissaient que fort tard en grains d'un certain volume. Au dix-neuvième jour, j'ai vu les nerfs du plexus brachial formés de tubes remplis de moelle, comme chez l'adulte ; seulement, ces tubes m'ont paru un peu plus grêles, ce qui, du reste, pourrait bien être une erreur d'observation. Il est certain que la masse grénue de l'embryon a de l’analogie avec le tissu spongieux de la suhstance glandulaire et des villosités intestinales; mais cette dernière paraît être plus homogène, plus poreuse et composée de plus petits grains.) (1):

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