MATIÈRES ORGANIQUES
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2° Ce tableau nous apprend que les sérosités du cerveau, de la moelle épinière et de l'œil sont celles qui contiennent le moins de principe fixes. Déjà autrefois on avait
remarqué que l’eau des hydrocéphales ne laissait quelquefois pas de résidu (1), et que ce résidu devenait de plus en plus abondant à mesure qu’on descendait de la tête versle bassin. La pesanteur spécifique était, à l'œil, de 1005, au cerveau et à la moelle épinière de 1006 à 4008, à la plèvre de 1012, au péricarde de 1013 à 1014, au péritoine de 1015 à 4018, aux ovaires de 1020 , à la tunique vaginale de 1020 à 1024. Les parties constituantes solides s’élevaient tout au plus à 0,1, si l’on excepte le cas rapporté par Dublanc, dans lequel il doit y avoir eu une constitution chimique anormale. Elles étaient de 0,010 à 0,022 à l'œil, au cerveau et à la moelle épinière , de 0,027 à la poitrine, de 0,033 à 0,080 au péri: carde , de 0,034 à 0,100 au péritoine.
Lassaigne (2) a analysé le liquide du cerveau et de la moelle épinière, et Gmelin (3) celui du péricarde de Chevaux bien portans. Le premier a trouvé, dans 100000 parties, 98750 d’eau, 35 d'albumine , 1104 d’autres matières organiques , 610 de chlorures et 60 d’autres sels, avec 2 de perte ; l’autre. 97620 d’eau, environ 1190 d’albumine, et autant d’autres substances. D’après une autre analyse (4), les parties solides des sécrétions séreuses des Chevaux s'élevaient, dans la cavité abdominale à 0,027, dans le péricarde à 0,066, dans une pseudomembrane du thorax à 0,078, et dans le issu cellulaire sous: cutané à 0,14.
3° Quoique la proportion des parties constituantes organiques les unes à l'égard des autres soit très-variable, cependant il paraît que, généralement parlant, la Sérosité de l'œil; puis’ celles du cerveau et de la moelle épinière, sont les liquides qui contiennent le moins d’albumine, eu égard aux autres matériaux, et. la sérosité de la cavité abdominale , celle dans laquelle cette substance prédomine le plus. Après elle viennent l'osmazome et la matière salivaire.La graisse est rare ettoujours peu spondante. Le mucus, que Marcet, Haldat etGranvillein=
(4) Burdach, Vom Baue des Gehirns , t. IT, p. 264. (2) Journal de Magendie , t. VIE, p. 76. }
(3) Handbuch der theoretischen Chemie , t. IT, p. 1390. (4) Journal de chimie médicale ,4.:XIV, p. 303.
diquent, peut fort bien avoir été de la matière salivaire, comme il est possible que la gélatine énoncée par Haldat, Dublanc et Winkler ait été un mélange de matière salivaire et d’osmazome. Coldefy-Dorly parle encore d’une matière sucrée, et Wagner signale, dans le premier cas, de la cholestérine; mais l’une et l’autre doivent être considérées comme anormales. Berzelius à trouvé, dans l'humeur aqueuse de l'œil, 0,0075 , dans l'humeur vitrée 0,0002 de matière salivaire , et dans toutes deux des traces d'osmazome. La sérosité cérébrale lui a offert, au contraire, 0,00232 d'osmazome, et seulement 0,00026 de matière salivaire. Barruel y a trouvé 0,00050 , Lassaigne, 0,0044%, et dans la sérosité rachidienne 0,00447 d’osmazome, sans matière salivaire. Suivant Winkler, l'humeur séreuse du péricarde contenait 0,00972 d'osmazome , avec une trace de graisse, et 0,00139 de gélatine. Il a rencontré dans la sérosité du péritoine 0,00630 d'osmazome et 0,00160 de gélatine ; Brandis, 0,00261 d'osmazome et 0,00234 de matière salivaire, avec des sels; Schweinsberg 0,00100 de graisse, 0,00570 d'osmazome et 0,00310 de matière salivaire', avec des sels. La sérosité de l’hydrocèle a fourni à Wagner, dans le premier cas, 0,00203 de cholestérine, et dans le second 0,00052 de graisse; dans le premier 0,00195 et dans le se- - cond 0,00124 d'osmazome; dans le premier 0,00315 et dans l’autre 0,02230 de matière salivaire. D’après cela, l’osmazome paraît prédominer surtout dans le cerveau, moins dans le cœur, et moins encore dans la cavité abdominale; la matière ‘salivaire , au contraire, dans l’œil surtout, puis dans la tunique vaginale. La sérosité de l'hydropisie ovarienne a présenté une matière particulière, qui a de l’analogie avec la gelée de corne de cerf au moment d’entrer en fusion ; elle ne contient ni gélatine ni albumine , d’après Berzelius (1), tandis que. Lassaigne y indique de l’albumine, avec un peu de graisse solide.
ho Les sels s'élèvent, terme moyen, à près de 0,00800. Les chlorures ont généralement la prédominance, surtout dans l'œil, le cerveau et la moelle épinière, moins dans le péri-
(1) Traité de chimie, t. VII, p. 638,
carde ; dans la cavité abdominale, ils ont le dessoüs. Avec eux, on trouve du carbonate, du phosphate et du lactate de soude, rarement des traces de sulfate de soude ou de potasse. Il ne parait point y avoir de sels terreux dans les humeurs de l'œil. La sérosité cérébrale contient du phosphate calcaire , et de plus, d’après Marcet , du phosphate de magnésie et du fer, en tout 0,00020. Du chlorure de calcium a été trouvé, en outre, par Winklér et Schweinsberg , dans le liquide de la cavité abdominale , et par Leo dans celui de l’ovaire. C’est sans doute à un commencement de décomposition qu’il faut attribuer que Coldefy-Dorly ait rencontré des traces de soufre et d'acide hydrocyanique, Schweinsberg et Dublanc des vestiges d'ammoniaque, dans le liquide de la cavité abdominale.
I. Le liquide contenu dans les vésicules synoviales ( 8782, 15° ), ou la synovie , offre des modifications diverses.
Celui des bourses muqueuses en présente lui-même. Dans les petites bourses, il ressemble à de la sérosité ordinaire, étant clair comme de l’eau, et contenant peu d’albumine , de manière que les acides et l'alcool n’y produisent qu'un léger nuage. Dans les grandes, il est plus visqueux, d’un jaune rougeûtre , et forme un nuage dans l’eau bouillante, de même que quand on y ajoute des acides ou de l'alcool (4).
La synovie des articulations est limpide, d'un jaunâtre pâle, tirant un peu sur le rouge, visqueuse et filante entre les doigts. Margueron à trouvé dans celle du Bœuf 0,806 d’eau ; 0,1186 d'une substance fibreuse particulière , qui se séparait d’ellemême, se précipitait, par l'acide aggtique ou l’acide sul furique étendu, en filamens blancs, analogues au gluten végétal pour l'odeur , la saveur et l’élasticité, et solubles dans l’eau froide ; communiquait sa consistance visqueuse à la synovie , et paraissait étre unemodification de l’albumine ; 0,0452 d’albumine, que l'alcool précipitait; 0,075 de chlorure de sodium , 0,0071 de carbonate de soude, et0,0070 de phosphate de chaux. Vauquelin a trouvé, chez l'Éléphant, outre l’albumine constituant la plus grande partie de la synovie, une substance organique spéciale , non précipitable par la chaleur ou les acides, mais précipitable
(4) Monro, Beschreibung der Schleimsæcke , p. 44.
par le tannin, plus du carbonate de soude, du chlorure de sodium, du chlorure de potassium, et probablement du phosphate calcaire. John (1) a reconnu que la synovie du Cheval avait une pesanteur spécifique de 1029, qu'elle verdissait les couleurs bleues végétales, et qu’elle contenait 0,928 d’eau, 0,064 d'albumine et 0,008 de matière extractive, avec des hydrochlorate , phosphate et carbonate de soude et du phosphate calcaire. Lassaigne et Boissel (2) ont trouvé que la synovie de l’homme réagissait à la manière des alcalis, et qu'elle contenait de l’albumine, une matière extractive, de la graisse, de la soude, du chlorure de potassium, du chlorure de sodium, du carbonate et du phosphate de chaux. Bostock (3) en a obtenu de l’albumine, en partie liquide, en partie demicoagulée, de la matière extractive et des sels. Gendrin s'est montré trop hardi (4) en concluant des observations de Margueron que la synovie contient de la fibrine dissoute à la faveur d’un excès de soude , et Berzelius (5) a été également trop loin en disant que Margueron à opéré, non sur de la synovie, mais sur de la lymphe.
$ 815. La sécrétion vésiculaire carbonée est celle de la graisse. . La graisse se trouve renfermée, par gouttelettes isolées, dans des vésicules closes et pourvuesde vaisseaux sanguins ($782, 3°), par la face intérieure desquelles elle est manifestement sécrétée. Malpighi présunt pendant quelque temps qu'elle se produisait dans des glandes spéciales, et qu'elle était enlevée par des canaux particuliers ; mais plus tard il abandonna cette opinion, qui cependant a été reprise depuis par divers auteurs, notamment par Riegels (6), suivant la théorie duquel
(1) Meckel, Deutsches Archiv , t. I, p, 509.
(2) Gmelin , Handbuch der theoretischen Chemie , t, XL, p. 1388, (3) Meckel, Deutsches Archiv, t. IV, p. 607.
(4) Hist. anatom. des inflammations , t. II, p. 499,
(5) Traité de chimie, t. VII, p. 490.
(6) De usu jlandularum suprarenaliun. Copenhague , 4790, in-8.
la graisse des reins est sécrétée par les capsules surrénales, dont les conduits excréteurs ne peuvent être injectés après la mort par l'unique raison, suivant lui, que de la graisse concrète les obstrue alors. | I. Chez l'homme, on trouve de la graisse d’abord sous la peau, où elle forme communément une couche interrompue sur un très-petit nombre de points, et qu'on nomme pannicule adipeux. Cette couche s'étend d'un côté dans les mailles de la peau, de l'autre entre les muscles et leurs faisceaux. Il y en a toujours autour des muscles de l'œil, au bout des doigts, aux fesses, au mont de Vénus et à la plante des pieds. Elle s'amasse souvent en quantité considérable sur les grands muscles, tels que ceux de la poitrine, du dos et du siége. Plus rare sur les muscles minces et les tendons, par exemple au COu, sur le peaucier et au cuir chevelu, elle manque lorsqu'il n'y a point de muscles sous-cutanés, par exemple aux paupières, aux cartilages de l'oreille, au scrotum, au pénis, au côté supérieur des articulations et sur la ligne médiane du corps. On en trouve dans les os, surtout ceux de forme cylindrique, où elle prend le nom de moelle. Elle se rencontre aussi au côté externe des portions réfléchies des membranes séreuses, et abonde surtout à celles du péritoine, le mésentère et l'épiploon, où elle se dépose de préférence le long des vaisseaux , et produit les appendices épiploïques du gros intestin. On en rencontre aumédiastin et au cœur. Il y en a également aux cap- Sules synoviales, où elle fait saillie dans la cavité, sous la forme de masses rougeâtres et de prolongemens coniques et frangés. L'arachnoïde et la tunique vaginale ‘en sont dépourvues. On en voit enfin aux alentours de quelques organes plastiques, notamment les reins , puis la vessie et le rectum, les glandes salivaires et mammaires. Tandis qu’elle s'enfonce en partie entre les lobules de ces dernières glandes, elle manque entièrement dans le tissu cellulaire parenchymateux des autres “organes. Chez un homme d'un embonpoint médiocre, elle fait environ le vingtième du corps entier, selon Béclard. 1° Elle est plus ou moins jaunâtre , plus pâle pendant l’enfance, plus foncée en couleur dans l'âge avancé , onctueuse au toucher, demi-fluide durant la vie, solide après la mort,‘
liquide quand la putréfaction commence à s'établir. Elle se solidifie quand la température tombe à quatorze degrés du thermomètre de Réaumur (1). Elle a peu d’odeur et de saveur. Sa pesanteur spécifique est d'environ 903.
2° L’eau ne la dissout point. Elle se dissout fort peu à froid, mais en totalité à la chaleur de l’ébullition , dans l’alcool et l’éther. Le soufre et le phosphore se combinent avec elle. A une forte chaleur, elle brûle avec une flamme claire, donne de l’eau , de l'huile empyreumatique , du gaz hydrogène carboné , de l'acide carbonique, de l’acide acétique, des acides gras , et laisse un charbon poreux, diflicile à incinérer. Il est d’autres circonstances encore où elle se convertit en acides gras; l'action prolongée de l'air atmosphérique suffit pour cela , puisqu'elle la fait passer au rance ; mais la plus puissante est celle des alcalis caustiques, de quelques terres et de certains oxides métalliques , qui, en se combinant avec les acides produits, donnent lieu à des composés salins, qu’on appelle savons.
3° La graisse peut être partagée en deux substances grasses différentes. Quand on l’a dissoute dans l’alcool bouillant , le refroidissement fait séparer une matière solide, nommée stéarine , qui commence à se solidifier au trente-troisième degré de l'échelle réaumurienne , et n’entre en fusion qu'au quarantième. Si, ensuite, on fait évaporer l'alcool, il reste l'élaine, que ce menstrue avait retenue dissoute, qui conserve encore sa liquidité à trois degrés au dessous de zéro, et qui ne prendla forme solide qu'à une température plus basse. La stéarine paraît contenir moins d'oxygène que l'élaïine. Ces deux substances sont incolores par elles-mêmes ; mais l’eau en extrait une matière Colorante. Par la saponification, elles donnent des acides particuliers , l'acide stéarique , qui est inodore et insipide , et l'acide oléique , qui a une odeur et une saveur de rance ; l'acide margarique paraît n’être qu'un mélange de ces deux acides , ou une modification du stéarique. Il se produit aussi, en même temps que ces acides se forment, un
(1) Jansen, Pinguedinis animalis consideratio physiologica et patho= logica; p. 5.
autre acide particulier, que l'on considère comme le principe odorant de la graisse , et, dans l’eau mère du savon , il reste une substance combustible et sucrée , à laquelle on donne le nom de glycérine.
Les principes constituans de la graisse humaine sont, d'après Chevreul, 0,79000 de carbone , 0,11416 d'hydrogène , et 0,09584 d'oxygène. Saussure et Bérard y admettent de plus environ 0,003 d’azote.
. 4 Mais la graisse n’est point la même dans les différentes régions du corps. Dans l'orbite , au cœur, à l'épiploon et autour des membranes synoviales , elle est plus liquide que Partout ailleurs. Celle du tissu cellulaire des mollets conserve encore sa liquidité à douze degrés du thermomètre de Réauur, Suivant Berzelius (1). La graisse la plus ferme est celle qui entoure les reins ; elle a , en outre, une teinte plus pâle, eL porte moins d'odeur que toutes les autres. La moelle, qui ne diffère pas essentiellement de la graisse du tissu cellulaire
ordinaire, et qui augmente ou diminue aussi dans la même proportion que cette dernière, est plus huileuse dans les os : longs que dans les autres ; elle y a une teinte jaune pâle et
une certaine transparence ; dans les cellules étroites , notam-
ment celles des os courts, elle est plus rouge et séreuse , de manière que Berzelius n’a même point trouvé de graisse du tout dans le liquide provenant d’un corps de vertèbre (2).
IT. Quant à ce qui concerne les animaux,
1° Les Cétacés, les Amphibies et les Pachydermes sont’, parmi les Mammifères , ceux qui ont le plus de graisse sous la peau , et les espèces hybernantes, celles qui en recèlent le plus dans leur épiploon. La graisse la plus ferme, celle qui porte le nom de suif , se trouve chez les Ruminans : ainsi, le suif de Bœuf se fige à trente degrés du thermomètre de Réaumur, et contient, d’après Braconnot, 0,7 de stéarine, avec 0,3 d’élaine ; la moelle des bétes bovines se fait également remarquer par Sa consistance. Les animaux de proie et les Cochons ont une graisse plus fluide, qu'on nomme sain-
(2) Traité de chimie, t, VII, p. 529.
(2) Traité de chimie , t, V{I, p. 486.
350 GRAISSE. / | doux, et qui ressemble à celle de l’homme, sous le point de vue de la consistance. Le saindoux de Cochon ne se fige qu'à vingt-cmq degrés ; il contient seulement 0,38 de stéarme et 0,62 d'élaïine. La graisse la plus liquide , qui ne se fige point à la température ordinaire , se rencontre chez les Cétacés, qui néanmoins ont en même temps, dans le crâne, une graisse solide , la cétine, dont la fusion n’a lieu qu’à trente-cinq derés. |
6° Parmi les Oiseaux, ceux qui vivent de matières animales . et volent haut ont moins de graisse que les : utres ; la graisse des Oiseaux aquatiques ést la plus liquide e: la plus riche en ” élaïne. |
7° Les Reptiles ont peu de graisse. Ceux chez lesquels ôn en rencontre le plus, sont les Serpens, et, pour la plupart d'entre eux, avant qu’ils s’engourdissent : elle est contenue presque tout entière dans la cavité abdominale , et on en voit peu sous la peau. Les Batraciens en sont totalement dépourvus sous leurs tégumens , et n’en ont que dans le ventre , notamment avant le sommeil d'hiver,
8° Chez les Poissons, elle est très-blanche et coulante, déposée dans plusieurs plis du péritoine et autour des ap- . pendices pyloriques, mais en général répandue la plupart du temps dans le corps entier, même dans le crâne, où elle est un peu plus ferme. D’après Blumenbach, les Raïes et le Cabliau n’ont presque point de graisse, si ce n’est dans le foie.
9° Parmi les animaux sans vertèbres, les Insectes et les Arachnides ont, à leur canal intestinal, dans ce qu’on appelle le corps adipeux , un mélange blanc et lactescent de graisse et d’un liquide albumineux. On trouve également de la graisse chez les Crustacés et les Mollusques. Il y en a moins chez les Annelides. Les Polypes et les Radiaires en sont dépourvus.
A0° Les huiles grasses des végétaux ressemblent parfaite ment à la graisse , quant aux propriétés essentielles. Elles se composent aussi de stéarine et d'élaïine. On Îles trouve pures où mélées avec d'autres substances, dans des cellules de forme arrondie. Elles abondent surtout dans les organes qui doivent servir d'embryotrophe , l'endosperme et les cotylédons : elles sont plus rares dans les péricarpes,
11° En sa qualité d'embryotrophe animal, le jaune a de l'analopie avec les huiles végétales. Sécrété par Les vésicules de l'ovaire, après le liquide séreux , il est d’abord albumineux, mais devient peu à peu une combinaison émulsive et lactiforme de graisse et d’albumine ($ 65, 340, 4°).