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ROME SONT DSP DAER .... . |(0,6312 |0,3670 | 4 : 98 5. Un Limaçon, pesant ASF
grains, donna, à 13-16 degrés, | |
en 21 heures etun quart, 0,46 |
pouce cube... .4v.: 4 . «|. . « + [0,5760 |0,3349 |1 ; 143
6. Trois Planorbes, pesant chacun 35 grains, donnèrent, en 17 heures, 0,15 pouce
cube ; donc chacun. . . . . .]. . .. 0,0782 10,045 |4 + 770
(4) Loc. cit., p. 48.
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SÉCRÉTIONS SUPERFICIELLES GAZEUSES. go
D'après cette table, l’exhalation de gaz acide carbonique proportionnelle au volume du corps est très-considérable chez les Lépidoptères, les Hyménoptères et les Oiseaux, faible chez les Grenouilles et les Crapauds , très-faible chez les Limaçons, les Vers et les Poissons. Nous avons admis précédemment que l’homme exhale , en vingt-quatre heures, environ 23450 grains d'acide carbonique par les poumons, et environ 350 par la peau, ce qui fait en tout à peu près 23800 grains. Si nous évaluons le poids du corps à 150 livres, la proportion de cette quantité d’acide carbonique sera de 1 : 48, tandis que, d’après le tableau qui précède, elle a été au moins de 1:33 chez les Mammifères qu’on a observés dans l'intention de la connaître. Il semble, à la vérité, que les petits animaux exhalent proportionnellement plus d'acide carbonique que les gros , de sorte qu’il serait très-possible que la proportion de cet acide fût plus faible chez les gros Mammifères que chez les Chiens, les Chats, etc. : cependant la différence ne saurait être considérable , et l’analogie nous porte à admettre qu'il n’y a point d’exagération quand on évalue l’exhalation journalière d'acide carbonique, chez l’homme , à environ 40900 pouces cubes, ou 23800 grains. D'après cela, l'exhalation de la peau serait à celle des botyois dans la proportion de 4. 66..
Le caractère de l'espèce dnimale et le volume du corps des individus ne sont point les seules circonstances ‘qui influent sur là quantité d'acide carbonique exhalée ; d’autres encore, dont nous parlerons plus loin ($ 841), jouent manifestement un rôle sous ce rapport. Mais il n’en reste pas moins, chez les mêmes animaux observés par les mêmes expérimentateurs , des différences dont on ne découvre point la source dans les circonstances extérieures. Nous voyons ici, comme partout, que la vie ne peut point devenir un problème mathématique , qu’elle change de direction et de caractère d’une manière qu'on ne saurait soumettre au calcul et qu'on ne peut évaluer que d’une manière générale les ‘Rae qui se rapportent à elle.
IV. Toutes les parties végétales qui ne contiennent point de matière verte, par conséquent les racines, les vieilles écor-
Ho2 SÉCRÉTIONS SUPERFICIELLES GAZEUSES.
ces d'arbre, les fleurs, les fruits colorés aütréniénit qu'en vert, les graines, les tubércules et les ognons, enfin lés plantes entières sans matière verte , comme Îles Champignons et les Lichens ; exhalent continiellénient du gaz acide éarbonique. Les parties vertes , au Contraire, tant qu'elles végètent avec vigueur, ne donnent de ce gaz que dans l'obscurité ; élles en foutiiséent aussi au soleil lorsque leur végétation AH ce.qui arrive également aux plantes malades , aux fruits verts quand ils mürissent , aux tiges et aux feuilles, quand elles se fanent , soit qu'alors elles changent de couleur, soit qu’elles conservent celle dont elles étaient pourvues auparavant.
& 819: 4° Berthollet et Collard de Martigny ont observé une exhalation d'azote dans toutes celles de leurs expériences qui ont été rapportées plus haut. Desprez (1) a fait la même remarque dans toutes les siennes, au nombre de plus de deux cents. Elle s’est offerte aussi à Lassaigne et à Yvart (2) sur des Souris et des Cochons d'Inde. Des observations antérieures avaient fait admettre par les uns que l'azote de l’air atmosphérique est absorbé dans l'acte de la respiration , par d’autres; qu'il ne subit aucun changement. Mais ces contradictions apparentes disparaissent devant le fait, constaté par un certain nombre d'expérimentateurs, que l'aoté atmosphérique , tantôt augmente , tantôt diminue , tantôt enfin ne Subit ni augmentation ni diminution. Tels sont Nysten (3), Dulong (4) , Edwards (5) ‘et Treviranus (6), qui ont fait cette observation dans la plupart de leurs expériences.
Nous trouvons les indications numériques suivantes à l’égard des quantités d'azote exhalées ; les quatre dernières ne : donnent que des termes moyens.
(4) etre de chemie, 1. XXVI, p. 349.
(2), Journal de chimie Hédide, t. VIII, p. 273, (3) Recherches de physiologie , p. 230.
* (4) Journal ‘de Magéndie , t. IT, p. 51.
(5) Influence des agens physiques, p. 422.
(6) Zeitschrift fuer Physiologie, t, IV, p. 33,
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(2) £us .{: o1d$9 EN OP PACTIOD SA “vain
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SÉCRÉTIONS SUPERFICIELLES CAZEUSES.
Animaux qui ont servi
aux observalions.
‘Un Lapin,
6 jeunes Lapins.
3 Cochons d'Inde.
À Chien.
À jeune Chien.
jeunes Chiens.
4 Chat.
3 Pigeons.
4 Hibou.
4 Lapin.
Idem.
Idem.
Idem.
Idem.
Idem.
Idem.
Idem.
4 petit Cochon d'Inde.
4 jeune Chien.
Idem.
Idem.
Idem.
Idem. |
4 jeune Cochon d'Inde,
Idem.
Idem.
Moineaux en mai.
Idem en juin.
Tdem en octobre.
Idem en novembre.
Loriots.
*SJINUTUL S9P 21QUION,
(4) Annales de chimie, t. XXVI, p. 351.
(2) Journal de Magendie, t. X, p. 458,
(3) Loc, cit., p. 644.
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