‹ Traité de physiologie, consideŕeé comme science d'observation (volume 4)Chapitre 67 sur 79 · C. Thymus · texte numérisé non relu

C. Thymus

Le thymus , dont le développement a été décrit d’une manière complète par Haugsted (1), paraît, chez le fœtus humain, dans la dixième semaine , à la partie supérieure de la cavité pectorale, sous la forme de deux masses distinctes, placées aux deux côtés de la trachée-artère, et qui plus tard se soudent ensemble de bas en haut. Il croît rapidement de bas en haut, de manière qu'il égale les poumons en volume pendant quelque temps, et il devient , proportionnellement au reste du corps, plus gros qu’il ne l’est après la naissance. Dans le principe, il est plus dense, et, plus tard, il a une pesanteur spécifique moins considérable. Au quatrième mois, il présente une texture grenue, et, au septième, on peut en exprimer du liquide. Chez l'embryon à terme, il a près de deux pouces de large, sur trois environ de longueur, et il pèse près d’une demi-once.

D. Glande thyroïde.

ho Fa glande thyroïde apparaît simultanément avec les anneaux de la trachée artère. Elle se compose d’abord de deux moiliés latérales séparées, qui se soudent ensemble au quatrième mois; elle devient, proportion gardée, plus volumineuse et plus riche de sang que chez l'adulte, les ramifications vasculaires y étant bien plus considérables, proportionnellement au parenchyme.

(À) Z'hymi in homine ac per seriem animalium descriptio anatomica , pathologica et physiologica, Copenhague, 1832, in-8°, p. 91-104. — C. M. Billard, Traité des maladies des enfans nouveau-nés, Paris , 4837, p. 539, 626 et suiv.

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