‹ Traité de physiologie, consideŕeé comme science d'observation (volume 5)Chapitre 9 sur 81 · VI. | à · texte numérisé non relu

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gulation, soit la décomposition, qu’on apercoit des formes diverses, notamment, comme le fait remarquer Treviranus (4), des concrétions tantôt rondes ét tantôt irrégulières. C’est probablement cette circonstance qui explique pourquoi Magendie (2) n’a découvert, dans le sang humain étendu’, que des masses toutes différentes les unes des autres pour la forme et la grandeur, et pourquoi Gruithuisen(3)'y à vu, indépendamment des corpuscules oblongs , qu'il regardait comme des vésicules du sang ($ 665), des corps rouges et floconneux, de forme variable et indéterminée , qu’il a cru être les globules du sang proprement dits de la Grenouille.

On trouve aussi des corpuscules solides dans le sang des animaux sans vertèbres , mais ils n’ont point de forme régulière. D'après Blainville (4), ce sont des grumeaux nb 4-2 rement arrondis , anguleux et oblongs.

Kieser (5) dit avoir aperçu quelquefois des grains ronds dans le liquide que contiennent les conduits intercellulaires des plantes. Nees d'Esenbeck (6) en admet également. Ilssont plus prononcés encore dans le suc propre , et Meyen (7) les y regarde comme analogues aux globules du sang, dont, suivant lui , ils ne différeraient que par le défaut de couleur , un vo= lume moins considérable, et leur plus longue persistance après la cessation du mouvement du liquide. Cependant L.-C. Treviranus (8) assure qu’ils n’ont pas de forme régulière. Dans tous les cas, on ne peut les regarder comme une preuve d'a: nalogie entre le sang et le suc propre , puisque le suc cellulaire , ou la séve , contient aussi des grumeaux..

F2 Les globules du sang des animaux vertébrés sont à demi transparens. Au microscope, on ne les voit ordinairement d’un rouge sanguin que quand il y en a plusieurs accumulés les

(4) Permischte Schriften, t, 1, p. 422. !

(2) Précis de physiologie, t. IT, p. 303.

(3) Beitræge zur Physiognosie, p. 92.

(4) Cours de physiologie générale et comparée , t. I, p. 240.

(5) Grundzuege der Anatomie der Pflanzen , $ 209. :

(6) Handbuch der Botanik , 1. 1, p. 325. , de. L (7) Phytotomie, p. 292.

(8) Zeitschrift fuer die Physiologie , 1, À, pr A0:

GLOBULES DU SANG, 19 unssur lesautres; isolés, ils sont d’un rouge pâle, ou jaunâtres, ou presque incolores, :

L'emploi de la lumière réfractée est en partie cause de ce phénomène, comme en avaient déjà fait la remarque Senac (1) et Spallanzani (2) ; car, à la lumière directe ou réfléchie , les globules du sang, même isolés, paraissent rouges.

3° Ces corpuscules sont circulaires chez les Mammifères et

; elliptiques chez tous les autres animaux vertébrés, particularité que connaissait déjà Leeuwenhoek (3). Mais, quelque vraie quesoit cette assertion, considérée d’une manière générale, les formes des globules du sang ne sont pas tellement fixes qu’elles ne puissent quelquefois se rapprocher l'une del’autre,et même seremplacerréciproquement. Ainsi Blainville assure qu'on les rencontre toutes deux chez les Poissons(4); d'après Schmidt (5),

ces animaux ont des globules dont les uns sont plus ou moins allongés et les autres circulaires » @t Rudolphi (6) leur assigne en général cette dernière forme. Spallanzani (7) avait remar-

‘ qué qu’à l'exception des Salamandres, chaque espèce d’animal n'a que des globules d'une seule forme, et Wedemever (8) a constaté depuis qu'outre les oblonss il s’en trouve effective ment aussi de circulaires chez les Salamandres. Le même écrivain (9), dont l'opinion à cet égard est partagée par Reichel (40), prétend même que les globules circulaires sont normaux chez

les Grenouilles, ce qui est une erreur. Orfila a trouvé, dans du sang de Pigeon, quelques globules circulaires parmi ceux de forme allongée, et dans celui d'homme des globules allongés, mais alors seulement que le liquide avait été desséché à PAS ramolli dans l'eau (11). (Outre les globules elli ptiques, le

(4) Loc. ctt., t. II, p. 282.

(2) Exp. sur la circulation, p. 455 et 273.

(3) Haller, Elem. physiolog:, t. IT, p. 53.

(4) Locucit., t. I, p. 303.

(5) Ueber die Blutkærner, p. 23. :

. (6) Grundriss der Physiologie, t.1, p. 444.

(7) Expériences sur la-cireulation, p. 287. ï (8) Untersuchungen ueber den Kreislauf des Blutes, p. 473. (9) Jid., p. 229. , à

(40) De sanguine ejusque motu experimenta , pe 49,

(41) Journal de chimie médicale , t, LT, p: 414

sang de la Grenouille en contient aussi d’arrondis , qui sont six fois plus petits environ que les autres , et, comparativement à eux , en fort petit nombre, de sorte qu’à moins d’une certaine attention on ne les aperçoit pas. Peut-être appartiennent-ils à la lymphe ou au chyle) (1). On assure queles globules du sang sont parfaitement ronds chez les animaux sans vertèbres ; telle serait leur fmore dans les Crustacés , suivant Hewson (2) et Carus (3); dans les Insectes aussi, selon Treviranus (4) et Suckow (5). Cependant nous pourrions demander si ce sont réellement des corps régulièrement conformés; et analogues aux globules du sang des Mammifères’,

et non pas plutôt des grumeaux irréguliers, que leur extrême petitesse seule fait paraître globuleux. #

49° Chez tous les animaux vertébrés, les globules du sang sont plus ou moins aplatis, en manière de disque; par consé-" quent les circulaires ne sont pas sphériques, mais lenticulaires, et les elliptiques ressemblent presque à des amandes ou

à des graines de melon. Comme ils reposent ou nagent sur l'une de leurs surfaces planes, on n'aperçoit ordinairement que leur face supérieure, de sorte qu'on pourrait les croire aussi , épais que larges; mais, lorsqu'ils roulent sur eux-mêmes, de manière à présenter parfois le flane, on reconnaît distinctement leur forme. Ce phénomène avait déjà été remarqué par Senac (6) et Hewson (7); il a été vu depuis par Wedemeyer (8) et autres, dans les quatre classes d'animaux vertébrés. Sui= vant Rudolphi, c’est chez les Reptiles que les globules sont le plus plats ; ils le sont moins chez les Oiseaux , et moins encore chez l’homme. D’après Hodgkin et Lister, leur épaisseur, chez l'homme , est à leur largeur comme 1 : 4,5, proportion

sn

(4) Addition de 3.-Muller. #

(2) Experimental inquiries, t. IT, p. 40.

(3) Von den œussern Lebensbedingungen, p. s6.

(4) Biologie, t. IV, p. 546. |

(5) Zeitschrift fuer die Physiologie, 1,1, p. 603, N (6) Loc, cût., t. II, p. 276,1 ” (7) Loc. cit., t. TIL, p. 43.

(8) Loc. cit., p. 351.

qui est plus considérable chez les Cochons et les Lapins, moindre chez les Oiseaux , les Reptiles et les Poissons (4). Haller (2) n'avait jamais remarqué cette forme plate, et Mayer (3) prétend qu'elle nest qu’une illusion d'optique, produite par une trop forte lumière, ou par une accumulation «accidentelle de matière colorante sur les globules. Cependant, comme Je l’ai très-bien distinguée dans des g#lobules qui roulaient sur eux-mêmes , cette opinion me paraît reposer sur une supposition erronée. Du reste, Schmidt (4) croit pouvoir ad- -mettre, d’après ses propres observations sur l'embryon de poulet au troisième jour de l’incubation , et d’après ceiles de Dœællinger sur les embryons de Poissons et les têtards de Grenouilles , que les globules du sang ont partout une forme parfaitement sphérique au début de la vie , et que c’est plus tard seulement qu'ils s’aplatissent et s’allongent, quand ils doivent être elliptiques. Cette assertion semble avoir été confirmée par des remarques faites depuis : déjà même Hewson avait représenté les globules des embryons de Poulet et des Viperéaux entièrement ronds, et ceux des adultes oblongs. 5° Les globules paraissent être plus ou moins bombés sur leurs deux faces, et avoir des bords plus ou moins tranchans. Schmidt (5) dit qu’ils n’ont un bord tranchant que chez les Oiseaux , les Poissons et les Ophidiens ; qu’ils en ont un mousse schez les Mammifères, et que, dans les Salamandres et Grenouilles, ils ressemblent : à des pièces de monnaie , ayant une tranche plus ou moins épaisse. Cette assertion ne semble pas être à l'abri de toute contestation; car Wedemeyer (6) a vu les bords tranchans dans les Salamandres aussi. Young, Hodgkin et Lister s’éloignent bien plus encore de notre manière de voir , puisque , suivant eux, les deux faces sont concaves, de sorte que les bords seraient la partie la plus épaisse et par cela méme arrondis (7).

(4) Hufeland , Journal der praktischen Heilkunde, t, XVIII, ; p. 244, (2) Elem. physiol., t. IT, p. 53.

(3) Supplemente zur Lehre vom Kreislaufe, p. 67.

(&) Loc. cit., p. 26.

(5) Loc, cit., p. 23.

(6) Loc. cit., p. 354.

(7) Froriep , Notisen, t. XVIII, p. 241. :

6° Cette divérsité d'avis tient à ce que , sousle microscope, c'est tantôt le pourtour et tantôt le milièu du globule qui paraît plus clair, de sorte qu’alors on le prend ou pour üne partie saillanté au dessus de la surface, où pour une partie plus mince et plus transparente. Ordinairéent on aperçoit le milieu plus clair, et la circonférence plus opaque; c’est ce qu'avait déjà vu Lééuwenhoëk; et Fontana remarqua que, sous ce rapport, les globulés du sang se comportent au microscope comme le font tous les petits corps arrondis, tandis que Hodgkin et Lister prirent le pourtour plus foncé pour un renfle= ment marginal. D'un autre côté, Muys ét Hewson (1) prétendirent que le milieu est cbscur, plus opaque où plus fortement coloré que la circonférence. Mais déjà Senac (2) avait aperçu tantôt l’une et tantôt l’autre de cès deux dispositions, et fait remarquer que le éentre paraît bombé ou creux, suivant qu'on rapproche ou qu'on éloigné l'objet de l'oculaire , suivant aussi qu'on emploie une lumière plus où moins forte. Treviranus (3) a éfalement constaté que, quand on a recours à uné lumière et à un grossissement considérables, le milieu paraît transparent et le pourtour opaque. Weber ajouté encore (4) que cet effet a lieu avec la lumière réfractée, mais que le contraire S'observe avec la lumière réfléchie (*).

7° Comme corps revétus de formes régulières, tous les globules du sang sont d'égale grosseur chez le même individu et chez les divérs individus d'une même éspèce. Cêtte observation a été faite par Leeuwenhoek (5), Haller (6), Spalje nl (7), Hunter, Doœllinger (8) et Weber (9). Mais “ellé

& Loc. cit., t. AIT, p. 9, 46, 241. ss (2) Loc. cit, 14IL, p. 276:.j (3) Vermischte Schriften, t. L, p.122. ‘ (4) Anatomie des Menschen, t. 1, p. 447. n ; (*) Comparez, sur les globules Fr sang , les opinions, préine en tous points contradictoires , de Raspail. (Nouv. syst. de chpee és gr p. 366 et 385.) ; (5) Haller, £lem. physiol., t. U, p. 55. :

(6) Ibid., p. 66. | (7) Expériences sur la circulation, p. 287.

(8) Denkschriften der Akademie zu Muennchen; es p. ve (9) Loc. cit,, t. I, p. 450.; AU

» m'est vraie qu'autant qu'il s agit du volume approximatif ; nous ne connaissons aucun poids ni aucune mesure, dans la vie entière, qui restent constamment identiques chez tous les individus d’une espèce quelconque , et les globules du sang ne sauraient faire exception à cet égard. Poli, Autenrieth et Carus (1) les disent de taille inégale chez les Crustacés et les Mollusques ; Magni assure la même chose de ceux des Gril- Jons, et Poli prétend que, chez plusieurs Acéphales, ils surpassent ceux du sang humain en grosseur; mais ces assertions ont peu de poids, puisqu'on est encore dans le doute de savoir si les corpuscules qui s’aperçoivent dans le sang des animaux sans vertèbres sont les analogues des globules du sang des animaux vertébrés. Gesderniers même diffèrent les uns des autres. Déjà Senac (2) avait trouvé les globules du sang de l'homme d'un trois centième de ligne de diamètre, maïs entremélés d’autres dont le diamètre était d’un deux cent cinquantième de ligne. Menghiniet Hewson (3) ont faitdes observations du même genre. Spallanzani prétend n'avoir rencontré cette inégalité que chez les Salamandres , et Schmidt que chez les Salamandres , les Grenouilles et les Poissons. Mais c’est incontestablement le hasard seul qui a empêché de la voir chez d'autres animaux encore, de sorte qu'avec Raspail et Blainville (4) nous admettons en thèse générale qu'il n'y à point, sous ce rapport, de proportion invariable. Voilà pourquoi les mesures, à part même leur plus ou moins d'exactitude , ont donné des résultats si différens; mais, considérées comme moyen d'arriver à la découverte de la grandeur moyenne ou normale, elles ont du prix , en ce qu’elles nous permettent au moins d'estimer à peu près cette dernière.- Home (5) donne aux globules de l’homme 1/44 de ligne, Eller 1/161, Jurim 1/166 (6), Rudolphi (7), Sprengel, Hodgkinet Lister (8) 4 [250, (4) Von den œussern Lebensbedingungen , p. 86. (2) Loc. cit., IL, p. 276.

(3) Loc. cit., t. UT, D:39.5:" (4) Loc. cit., t. I, p. 300; L (5) | HAT on comparative anatomy, t. UT, p. 4. (6) Haller, £lem. physiolog., t. IL, p. 55.

(7) He der Physiologie , t. I , P. 445.

(8) Froriep , Notizen, t, XVII, p, 244.

Senac (1) 1/275, : Tabor 1/300, Kater'(2), 1/333, Prevost

et Dumas (3) 1/338, Haller (4), Wollaston (5) et Weber (6) A/416, enfin Young 1/505. D'après Home, 19,880 de ces globules occuperaient une surface d’une ligne carrée : il en faudrait 255,000 selon Young.

Prevost et Dumas disent que leur volume est égal à celui des globules humains , ou de 1/338 de ligne, dans le Chien, le Hérisson, le Cochon, le Lapin, le Cochon d'Inde , le Muscardin et le Dauphin ; plus considérable (1/270 de ligne) dans le Simia callitrix; plus petit chez plusieurs autres Mammifères, savoir : de 1/365 dans l’Ane, 1/387 dans le Chat, 1/451 dans la Brebis , 1/494 dans le Chamois , 1/584 dans la Chèvre. Suivant Hodgkin et Lister, ils sont plus petits dans le Lapin et le Cochon que chez l'homme. Les globules elliptiques appartenant aux animaux suivans sont beaucoup plus gros en général , et surtout eu égard à leur diamètre longitudinal, mais plus minces et plus plats, que ceux des Mammifères. Suivant Prevost et Dumas, sur une largeur de 1/338 de ligne, la longueur est de 1/225 chez la Mésange, 1/195 chez l'Oie, 1/491 chez le Paon, 1/184 chez la Poule , 1/178 chez le Din=

don, 1/169 chez l’Orfraie. Dans les Reptiles, la longueur et

la largeur sont presque toujours plus considérables, savoir,

d’après les mêmes observateurs, de 1/150 et 1/250 dans

l’Orvet, 1/149 et 1/250 dans le Lézard gris, 1/136 et 17225 dans la Vipère , 1/116 et 1/225 dans la Couleuvre à collier, 4/140 et 1/176 dans la Tortue, 4/90 et 1/183 dans la Grenouille et le Crapaud, 1/78 et 1/128 dans la Salamandre.

Chez la plupart des Poissons, les globules du sang sont plus:

petits. Rudolphi (7) évalue leur volume, en général , de 1/208 à 4/166 de ligne. D’après Prevost et Dumas, ils ont 1/169 de long dans l’Anguille, la Lote, le Cobitistfossilis et la Tor-

(4) Loc. cûit.,t. II, p. 276. :

(2) Home , Lectures, t. LIT, p. 41.

(3) Biblioth. de Genève, tEX VII, p. 302 (4) Opera minora, t. 1, p.178. ;

(5) Home, Lectures , t. III, p. 42.

(6) Loc. cit., t. I, p. 455.

(7) Grundriss der Physiologie, 1.X , p. 445.

PE

pille ; mais Hewson (1) assure qu'ils sont plus gros dans les Raies que chez aucun autre animal.

8° Prevost et Dumas assurent que les Oiseaux sont les animaux dont le sang en contient le plus, et qu'il y en a moins chez les Mammifères carnivores , moins encore chez les Herbivores, et moins que partout ailleurs chez les animaux à sang froid, les Chéloniens exceptés. Cependant il est trèsfacile de céder à des illusions en établissant de semblables estimations ; car, outre que l’espace destiné à les recevoir diminue lorsque leur grosseur devient plus considérable, de sorte que, quoiqu'ils soient très-serrés les uns contre les autres, leur nombre subit une diminution, il'importe d’avoir égard à l’état de la vie du sang et à sa constitution temporaire : quand les circonstances sont favorables, le sang des hommes, comme celui des Grenouilles, fourmille tellement de globules, qu'il semble impossible qu’on y en trouve jamais davantage , remarque qu'avait déjà faite Haller (2).

9% A l’égard des propriétés mécaniques des globules du sang, ils paraissent être, comme le disent Hunter et Weber (3), plus pesans que la sérosité. Cependant il faut bien que la différence ne soit pas très-considérable ; car on voit les globules nager à des hauteurs diverses dans la sérosité parfaitement tranquille , et il suffit de la moindre agitation de l'air pour les faire fuir promptement.

- Après avoir été comprimés, ils reprennent leur forme pri- -mordiale, en vertu de l’élasticité dont ils sont doués ; c’est ce qu'avaient déjà observé Leeuwenhoek, Cooper et Senac {4). Della Torre et Fontana ont fait la même remarque, quand ils avaient comprimé les globules entre deux lames de gypse, de manière à les rendre quatre ou cinq fois plus larges qu'ils ne le sont ordinairement. Hodgkin et Lister ont vu qu’en pareil cas, le bord se déchiquetait (5).

(4) Loc. cit., t, TTL, p. 11.

(2) Opera minora , t. 1, p. 181.

(3) Loc. cit., p. 148. .

(4) Loc. cit., t. IT, p. 283.

(5) “bye à Notisen, 1. XVII, p. A5.

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