IL
c'est-à-dire pour qu'il devint organique et vivant. Or la gériération primordiale ou spontanée est le type persistant de la génération des êtres organiques les plus imparfaits, de ceux dans lesquels l’individualité est le moins prononcée et qui présentent au plus haut degré les caractères généraux seulement de la vie. Comme le fini prédomine encore en eux , leur vie est trop pauvre pour qu'ils puissent la soutenir long-temps ; ou il leur manque la faculté de se reproduire, et les individus disparaissent, comme ils avaient paru, ou bien l'existence de leur progéniture se rattache à des circonstances transitoires ; les Infusoires meurent lorsque la décomposition de l’eau cesse, la génération des Anguilles du vinaigre est anéantie lorsque la liqueur devenue accidentellement aigre passe à un degré plus avancé de décomposition, et le Ver intestinal ne peut pas propager son espèce au-delà du temps assigné à la vie de limdividu dans lequel lui-même vit.
2 La génération primordiale est opérée par une réaction électrique de corps non doués de la vie : car
a. Ses conditions sont les mêmes que celles du développement de l'électricité galvanique, savoir une substance solide , de l’eau et de l'air (8 9, 10).
b. Ces trois facteurs agissent en commun , puisque chacun d'eux influe sur la nature des Infusoires ($ 44, I).
c. L'action galvanique , comme la formation des Infusoires, ne se manifeste jamais mieux que quand les trois degrés de la cohésion, état solide, état liquide et état gazeux, coexistent ensemble, et forment une chaîne fermée, de manière, par exemple, que le corps solide soit simultanément en contact avec l’air etavec l’eau dans l'infusion ($ 41, 7°); mais elle a lieu aussi quand la substance solide n’est qu’à l’état de simple mélange et tenue en suspension dans l’eau.
d. L’aptitude à se décomposer et l’affinité chimique sont les conditions de l’une et de l’autre.
e. Dans l’une et l'autre , il y a décomposition, dégagement de bulles d’air, et changement de ia cohésion du corpssolide.
f. Après que la réaction a cessé et que l'indiflérence s'est établie , il ne se forme plus d'Infusoires.
Mais le corps solide qui convient Le mieux pour ces sortes
d'expériences est la substance organique, laquelle , bien que n'ayant plus le pouvoir de se reproduire elle-même, de se maintenir ou de produire son semblable , possède cependant encore une plasticité dont les effets deviennent manifesteslorsque les circonstances sont favorables. Aussi la génération Spontanée a-t-elle lieu surtout pendant les dernières manifestations de la vie qui s'éteint, soit dans les corps frappés de mort (89,410; 45, Ac), soit dans les produits sécrétoires qui sont encore en rapport avec l'organisme vivant d'où ils proviennent (8 9, 4°; 44; 45. 2). -
3° Mais si la réaction électrique prédomine ici , le déploie ment magnétique ne peut pas non plus y manquer; en effet, ib S'y manifeste tant par la décomposition de l'eau et le trouble qui survient en elle ($ 269), que parce que l'être organique ainsi produit se sépare de lmorganique, pour représenter une existence propre et à part.
$ 323. La propagation est la conservation et la continuation de la vie dans de nouveaux individus.
1° Une fois que la vie s’éveille , elle tend aussi à se conserver, parce qu’elle est une manifestation de l'infini: mais elle ne peut se manifester que dans des formes finies , et comme il lui est impossible de se conserver dans des individualités , elle crée sans cesse de nouveaux individus , dans lesquels elle se continue. L'individu qui procrée n’est done que l'organe de son espèce qui veut se conserver en vie (S 203, 230 , 231), et qui sollicite les individus à l'acte de la génération (8 244, 242, 244, 263). Mais l'espèce elle-même est une partie de toute la création vivante , et de cette manière nous voyons que c'est en définitive la puissance du tout qui détermine la fécondité (S 266, 268, 2°), la formation du fruit ($ 302); et notamment sa sexualité ($ 307, 10°), qui prévient la dégénération (5289 , 4°, 5°), et qui rétablit l'équilibre lorsqu'il vient à être rompu dans l'individualité (S 304).
2° Mais l'individu ne peut devenir organe de son espèce que quand il est arrivé au point culminant de sa vie plastique , et devenu sous ce rapport tout ce que sa nature lui permet d’étre ($ 244, 3°; 245, 4°; 247 Ao). Ainsi la fleur parait lorsque l'arbre cesse de pousser des branches et des feuilles, attendu
qu'au moment où finit l'accroissement, qui est une formation dans le sens de l'extension , la formation augmente d'intensité, de manière qu’en coupant les branches trop plemes de vie, qu’on appelle gourmandes, détruisant les coulans etles bulbes, et pratiquant à l'écorce des incisions ou des excisions partielles , on obtient des fruits plus nombreux ou plus parfaits.
3° Quand la vie est trop faible pour pouvoir se maintenir à une telle hauteur, quand le fini prédomine en elle, elle est anéantie par la tendance de l'espèce à l'infini. Voilà pourquoi la pénération ne fait périr que les organismes qui occupent un échelon inférieur ou dont la force plastique s’épuise bientôt. Chez les êtres organisés plus élevés et plus robustes, la vie de l'individu procréateur se maintient, elle s’exalte même (8 247 , 2), parce que l’idée vivante de l'espèce exerce son action sur elle. Puisque la génération représente, dès la vie plastique même , la direction vers l'infini dans la conservation de l'espèce , elle ne saurait être hostile qu’à la vie matérielle et finie (8 285, 2, 3°), et ne peut qu'exalter ce quil y a d'idéal et d'mfini dans la vie (S 248 ) ; l'individu lui-même devient infini en travaillant à l'immortalité de son espèce.
A° La propagation est une formation dans laquelle deux se produisent d’un ; elle s'effectue donc à l'image du déploiement magnétique, et elle est accomplie par le côté de la vie plastique qui agit dans cette direction , c’est-à-dire par la nutrition et la sécrétion : dans un produit de l'organisme qui en fait primordialement partie, s’éveille la tendance à acquérir une existence indépendante , l'individualité , une délimitation propre. Mais les différentes formes de la propagation, que nous avons maintenant à considérer, constituent une série dans laquelle cette tendance devient de plus en plus prononcée.
$ 324. La propagation asexuelle représente dans toute sa pureté la séparation de l'individu en deux, à l'image du magnétisme. Elle a lieu là où la vie est le plussimple, là où ilne s’est encore développé ni antagonisme des organes dans l'individu, ni antagonisme des individus dans l'espèce.
I. Aundepré inférieur, la génération s’opère sans organe pénital, et uniquement par suite d'une activité plastique commune, mais dépassant les bornes de l'individualité.
1° Elle à lieu d’abord par accroissement ($ 21-34); des parties mtégrantes de l'organisme se détachent de lui, et deviennent des organismes particuliers, en complétant ce qui leur manque. En eflet, l'augmentation imcessante de la masse (8 21-25), ou des parties ($ 26-34), amène la vie plastique à une hauteur telle, qu’elle ne peut plus être embrassée par une individualité, attendu que l'unité dans l'organisme , la force qui unit et enchaîne toutes les diversités , est trop faible, comme l'annonce surtout l’absence totale ou l’état purement rudimentaire du système nerveux; la quantité de la masse vivante ou des parties s’est accrue au-delà de ce que comporte la force de l'individu, en sorte qu'il doit s'opérer une résolution , une scission.
2° À un degré un peu plus élevé déjà, nous trouvons la propagation par des spores formées sans organe spécial ; ici, l'organisme commence dès les premiers momens à séparer de Sa masse la substance devenue apte à l’individualisation, de sorte que cette substance n’est plus qu’en contact avec lui, comme sécrétion , et qu'il n'y à point continuité organique entre eux.
IT. Vient ensuite la même sécrétion accomplie par des organes spéciaux , qui, servant à la vie de l'espèce, font antagonisme aux organes de la vie individuelle , et sont d’ailleurs identiques avec les organes qui jouent le rôle du sexe féminin dans la génération sexuelle , attendu que la primordialité est le caractère fondamental de la féminité ($ 204).
1° D'abord, la spore n'est qu'une simple masse, qui se transforme immédiatement en un individu.
2° Puis la métamorphose n’a plus lieu que d'une manière médiate. La substance sécrétée dans l'ovaire prend la forme d'un œuf, renfermant en lui-même des antagonismes (membrane enveloppante ; germe apte à vivre et embryotrophe), et représente ainsi le commencement d’une individualité organique, mais ne fait que préparer l'apparition d'un individu organique réel, celui-ci consommant l’embryotrophe et rejetant la membrane enveloppante.
$ 525. La propagation sexuelle représente un degré plus élevé encore; ici, un antagonisme , la sexualité, s'est déve-
loppé parmi les organes eux-mêmes qui servent à la vie de l'espèce , et cet antagonisme finit par s étendre à des individus entiers.
Ao La féminité, qui, à titre de primordial ($ 204), représente l'espèce entière dans la monogénie , et qui partout a des connexions plus intimes avec l'espèce ($ 212), est éga- Jement ici ce qui procrée; c'est elle qui produit l'œuf, Mais le développement du fruit dans cet œuf réclame l'influence de Aa masculinité. La fécondation ne fait acquérir à la féminité aucune force qui lui soit étrangère; elle fait seulement entrer en action la faculté procréatrice qui lui est primordialement inhérente; elle fait passer de la disposition à l'effet, elle élève la possibilité à la réalité. Cette exaltation de la vie férninine est determinée par l'antagonisme de la masculinité, dans laquelle , en général, prédominent la différence et l'opposition ($ 205). L'union intime des deux sexes développe l'existence commune de lindividualité , et l'élève au caractère de généralité ; la sexualité disparaît dans l’idée de l'espèce ; cette idée devient en quelque sorte libre et dégagée de l’individualité, pour se réaliser ensuite dans une nouvelle vie individuelle. Mais le germe ne se développe point immédiate- -ment en fruit; il subit une métamorphose ou périt, quant à l'existence dont il avait joui jusqu'alors, pour apparaître sous ‘une forme nouvelle; la vésicule proligère crève, et la couche proligère se iwansforme en membrane proligère ($ 298 ).
2e Ainsi, la propagation sexuelle est un acte dynamique, qui consiste dans un conflit des sexes, c’est-à-dire des deux membres de l'espèce opposés l’un à l’autre comme les deux pôles d'un aimant ($ 203,220), et qui fait place à l'acte chimique de la formation. Elle s'effectue donc à l’image de l'électricité, c'est-à-dire par une activité vitale qui procède d’après les lois de l'électricité. Nous ne prétendons donc pas que ce qui agit ici soit la même électricité que nous développons avec nos appareils de physique , puisqu'on ne peut féconder aucun œuf avec cette dernière; mais nous énvisascons l'électricité dans son idée , et comme forme d’une force : générale de la nature. Harvey pressentait déjà cette analogie, car il dit : « Comme l’étincelle qui jaillit du caillou ou l'éclair
» qui sillonne la nue enffamme tout à coup les corps, de » même la fécondation est l'œuvre d’un instant, et une sorte » d'infection que le sperme détermine dans le corps fe- » melle (1) ». Josephi (2), Wagner (3), Link (4) et autres ont comparé d'une manière plus explicite la fécondation à l'électricité. D'après cela, l'amour des sexes l’un pour l'autre est une attraction de pôles opposés et par cela même affines , une tendance à réunir ce qui n’est qu'un primordialement et essentiellement ($ 262), ce qui n’est différent que d'une manière purement relative et sous une forme spéciale de l’existence ($ 240, 4°; 242, 262). L'étamine est attirée par le stigmate ($ 239), la fovilla par l'œuf végétal ($ 292), le sperme par l’œuf animal ($ 274, 290, 2°). De même que la tension croît dans deux corps électriques animés d’une polarité inverse , lorsqu'ils sont rapprochés l’un de l’autre sans pouvoir se décharger, de même que le premier effet de l’action d'un acide sur un métal est d'accroître la basicité de ce dernier et son aflinité pour l'acide, de même enfin que le contact d'un alcali avec un oxide métailique donne plus de développement au caractère d'oxidation de celui-ci, de même aussi les désirs vénériens exaltent la vie (6 247) dans son antagonisme sexuel ($254). Le rut de l'animal est accru par le sens de l’odorat, qui est plus qu'aucun autre électrique ; les cris d'appel paraissent agir de la même manière ; car Harvey (5) fait remarquer que, quand le Coq chante pendant la nuit , quelques unes des Poules perchées auprès de lui se secouent, et remuent la tête et Les ailes comme pour s’accoupler. De même , le contact de la personne aimée semble donner une commotion électrique qui parcourt le corps entier, et un confit électrique se manifeste dans la puissance du regard de deux êtres enchaïînés par les liens de l'amour. La sensation qui accompagne l'émission du sperme consiste en un ébranlement spasmodique accompagné d’un sentiment d’anéantisse-
LA
(4) Loc. cit. *p. 343.
(2) Ueber die Schwangerschaft ausserhalb der Gebærmuiter, p.43. (3) Von der Natur der Dinge, $ 324.
(4) Elementa philosophiæ botanicæ , p. 413.
(5) Loc. cit,, p. 19.
ment (5 283, 4°), et les femmes qui sont averties qu’elles ont conçu, qui l’expriment par une exclamation soudaine, peignent ce qu’elles ressentent alors comme une sorte de commotion électrique. Quand l'acte vénérien n’est déterminé que par des motifs matériels, les sexes s’éloignent l’un de l'autre après l’avoir accompli ($ 285, 1°), de même qu'il arrive aux corps qui Ont acquis la même polarité ; car chacun a trouvé ce qui lui manquait, et est devenu semblable à l'autre.
3° Dans beaucoup de corps organisés inférieurs , la fécondation est un effet purement local ; la substance masculine agit sur la substance féminine , sans que les individus se rapprochent d'une manière intime ; le sperme , avec ses Entozoaires , représente la masculinité concentrée, et agit comme support et conducteur de la force masculine. Cependant on urouve déjà, dans ces sphèresinférieures, quelques traces de génération accomplie par le concours et l’action mutuelle d'individus différens qui représentent l'espèce. Dans la fécondation réciproque des hermaphrodites (6273), chaque individu contient matériellement en lui-même les conditions de la propagation, et cependant il a besoin d’un autre individu pour l’accomplir. Suivant Grant (1), chez presque tous les Phytozoaires comus, les œufs ou spores sont formés, non par les Polypes, qui paraissent ne s'occuper que de la nutrition, mais par la substance commune qui les unit, ou par le tronc de la famille. Les Zysnèmes , parmi les Conferves , sans avoir d'organes génitaux, nous offrent une espèce d’avant-coureur de l’accouplement; une Conferve, s’appliquant à une autre, forme, par le sonflement des spermatocystes et de la surface extérieure , un tube latéral, qui va au devant du tube développé de la même manière sur l’autre Conferve, et se soude avec lui, de manière que les deux individus n'en font plus qu'un, et que, leurs cavités communiquant librement ensemble, une poussière verte et fine passe de l’un dans l’autre, après quoi se forment des spores ; mais la poussière en question peut à peine être considérée comme l’analogue du
(1) Froriep , Notisen ,t. XIX , p. 339.
pollen (1), puisqu’avant son passage on n’aperçoit point de spores , et il paraît qu'elle consiste elle-même en une masse de substance plastique , qui prend la forme de spores. Comme le concours de deux individus , dont on trouve ici en quelque sorte le prototype, est une des conditions de la propagation chez tous les corps organisés supérieurs , cette propagation n’est point l’œuvre d'organes, mais celui d'organismes entiers : la vie entière y prend part, de même que la pile galvanique agit comme un tout, et’que ce qu’on observe à chaque pôle représente non l'effet de la dernière paire de plaques, mais la force réunie de tous les élémens. Ainsi, chez les animaux déjà , l'instinct génital s'empare de l’être entier, et le fleuve gonflé de la vie ne suit plus d'autre direction; non seulement la volupté, mais encore tous les phénomènes qui succèdent à la fécondation, annoncent que l'organisme entier y a participé , et cette participation générale peut seule faire que la fécondation prolonge ses effets pendant un laps de temps plus ou moins long, qu’elle détermine le caractère des générations subséquentes ($S 301), etc. Comme, en remontant l'échelle des êtres organisés, la sexualité pénètre de plus en plus profondément dans la vie, et qu’elle n’acquiert toute son amplitude que chez l’homme , c’est aussi dans l'espèce humaine que son essence indivise , l'âme , prend la part la plus active à la génération. Cette forme, supérieure à toutes les autres, dans laquelle l’union des sexes devient le symboïe de l'amour, la réalisation matérielle du sentiment de l'unité de deux êtres, dans laquelle l'identification des âmes et l’intime union des corps établissent la fusion complète de deux vies , peut être comparée à l'électricité excitée dans la chaîne fermée , tandis que la forme matérielle de la génération est comparable à l'électricité développée par le simple contact de deux corps hétérogènes. Dans la fécondation, en effet, une connexion s'établit entre les sphères intérieures des deux appareils génitaux, le testicule et l'ovaire. Cette connexion a lieu matériellement par la réaction mutuelle des sphères extérieures, dans laquelle la matrice et l’oviducte se comportent à l’épard
(4) Decandolle, Organographie végétale, t. IT, p. 472.
du sperme comme des conducteurs humides, en vertu et du liquide qu'ils sécrètent et de leur propre substance vivante. Mais, dans chaque sexe, l’ensemble des organes génitaux ne fait qu'un, au moyen des nerfs du plexus spermatique et du plexus pelvien, qui communiquent avec les nerfs lombaires et sacrés de la moelle épinière, de sorte que la parte inférieure de la moelle épinière se trouve placée sous l’influence des organes génitaux ($ 564, 2°). Or, les impressions qui résultent de là doivent se propager le long du cordon rachidien jusqu’au point central de toute l’économie, etattemdre d'abord le cervelet ($ 564, 4°), puis le cerveau tout entier (8 564, 3°). De cette manière, l’activité des organes génitaux, qui sont situés à l'extrémité inférieure du tronc , qui possèdent la force plastique la plus développée, et qu'on peut considérer comme le pôle matériel, en détermine une correspondante dans l'organe de l'âme , qui s'élève au dessus du tronc, et dans lequel on doit voir le pôle idéal. Et tandis que les sphères extérieures des organes génitaux mâles et femelles entrent en contact intime et presque en connexion organique , tandis que les âmes mâle et femelle se réunissent en une seule pensée, en un seul sentiment , les deux individus forment un cercle fermé d'activité qu'on peut représenter par le tableau suivant :
Pôle idéal.
Imagination Imagination
Cerveau de l'homme. Cerveau de la femme.
Moelle épmière Moelle épinière TESTICULES. OVAIRES.
Canaux déférens. Oviductes.
Vésicules séminales. Matrice.
Pénis. Vagin.
Pôle matériel.
SECONDE PARTTE.