DES ABSORPTIONS EN PARTICULIER
ABSORPTION PAR LA PEAU. i
Aujourd'hui, la plupart des physiologistes admettent que IapMii,mal$rf| la couche épidermique dont elle est revêtue, peut absorber des substaot^ liquides et gazeuses. La doctrine de l'absorption cutanée^ qui a compt^ d'assez nombreux opposants, quoiqu'elle fût la base de la méthode diM iatraleptique (**), offre, il faut bien le reconnaître, une élude féconde ^i utiles applications :\ la thérapeutique.
Avant d'exposer les expériences directes qui ont été citées à l'appui (^ cette doctrine, il sera utile de réduire à leur juste valeur quelque> fa o
(*) On peut rapprocher de l'expérience d'OEsTERLCii le bit curieux, signalé par Foui> ^ cet individus tatoués qui présentent dans les ganglions lymphatiques des partieulei de» ^^ stances diverses usitées dans le tatouage : dans ce cas encore, eUes avaient dû être iotrodui^ mécaniquement dans les vaisseaux.
Sans doute, chex les ouvriers mineurs, il en est de même de la poussière de charb<» terre,^ qui, après avoir déchiré les parois des lymphatiques du poumon, parvient jusqu" ganglions voisins dont la teinte est devenue noirâtre.
C*) De i*Tpô;, médecine, et «Xiiçiiv, frotter, oindre. — C'est la méthode IhérapenUqu* consiste i traiter les maladies par tout moyen propre à délernùner rinlroductioo desmrtl mants par la peau intacte.