‹ Traité de physiologieChapitre 245 sur 374 · FIXATION DE L’OXYGÈNE PAR L’HÉMOGLOBINE · texte numérisé non relu

FIXATION DE L’OXYGÈNE PAR L’HÉMOGLOBINE

Robert estime que l’artérine et la phlébine cristallisent lorsqu’on ajoute à une bouillie globulaire, en l’absence de grandes quantités d’eau, un agent destructeur dissolvant les globules (éther, chloroforme, sels biliaires...); les cristaux formés ne devraient pas être identifies avec les cristaux d’oxyhémoglobine provenant de globules débarrassés du stroma.

Rollett estime que le globule ne contient pas assez d’eau pour dissoudre l’hémoglobine et que cette substance existe au moins partiellement àl’état amorphe lixée sur une substance hyaline distincte du stroma (endosoma).

Hamburger admet que les corpuscules sont constitués par un réseau protoplasmique (54 p. 100 en moyenne chez l’homme) contenant dans ses mailles un liquide rouge, 4G p. 100.

E. — RÉACTION

L’oxyhémoglobine agit sur le tournesol à la façon d’un acide faible (Preyer). Mélangée à du carbonate de soude en dissolution, elle dégage le gaz carbonique de ce corps sous l’influence du vide (Preyer, Hoppe-Seyler). L’oxyhémoglobine déplace l’acide cyanhydrique du cyanure de mercure. On peut le reconnaître, soit à l’odeur, soit en recouvrant le mélange d’un verre de montre sur lequel on a déposé une goutte de nitrate d'argent (le verre devient opaque par suite de la formation de cyanure d’argent), soit en faisant passer à travers le sang, puis à travers une solution de soude un courant d’air (la solution alcaline donne la réaction du bleu de Prusse) (Michaelis et Coiinstein).

F. - FIXATION DE L’OXYGÈNE PAR L’HÉMOGLOBINE SOUS UNE FORME INSTABLE. — LOIS DU PHÉNOMÈNE.

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