‹ Traité de physiologieChapitre 275 sur 374 · ÉVOLUTION · texte numérisé non relu

ÉVOLUTION

les points où la circulation très ralentie les laisse presque en repos et dans

Stélnr ) ' ! TT- U'TZ ,l6S matériaUX nulritifs elien'lenls O. van der otricht). La per.pl, me do 1 aire vasculaire, où le courant est très lent à

anse de 1 infinie ramification des vaisseaux et où la nutrition est facilitée par

p,oxlm'le d" Vltcllus constamment absorbé par les cellules enlodermiques, est un des endroits les plus favorables à cette multiplication des leuco-

IWitTon d’n rX‘m “ * l'ad“Ue ■ ~ La pl,ase felala caractérisée par appaution d organes qui, en meme temps qu’ils s’édilient eux-mèmes, jouent un

giatnd rôle dans la genèse du sang : tels son, le foie, la rate, la moelle des os Ces organes hebergent, en même temps que des globules rouges, un «rand nombre de globules blancs qui se multiplient activement par division indirecte de sorte que tout organe hématopoiétique est en même temps un organe forma’ teui de eucocytes. Mais en dehors de ces lieux de formation il en existe d’autres ou les globules blancs soustraits à l’action directe du courant sanguin et constiuant des groupes autonomes peuvent se multiplier i loisir : telle est l’écorce lymphe, de placée autour du tissu hépatique au-dessous du péritoine de certains batraciens modèles (salamandre, axolotl). Celle écorce, constituée par une couche continue de leucocytes, superposés sur deux ou plusieurs reniées est une des sources de leucocytes les plus importantes. Ses éléments se multiplient pai cai yocinese et passent ensuite dans les vaisseaux.

En dehors de ces points particuliers (organes hématopoiétiques, amas lymphoïdes), le sang circulant peut être considéré comme un lieu d’origine des eucocytes, puis, pion sait (J. Arnold, Raxvier, Jolly) que les leucocytes peuvent S y reproduire par division directe. *

fammifÔreS' ,la source Ia PIus importante des globules blancs est, à paît, des derniers mois de la vie fœtale, et pendant le cours de la vie la substance des follicules clos des ganglions lymphatiques et, plus précisément, s leucocytes occupant les mailles du réticulum délicat de la charpente de ces fo hcules Des ses premières recherches sur la caryocinèse, IW.xc, a montré que 1 on trouve dans es follicules clos de véritables nids «le prolifération des leucocytes. Les globules ainsi engendrés se répandent d’abord dans la lymphe et passent ensuite dans le sang. ' 1

c) Origine distincte des différentes formes. - Chez l’homme adulte les différâtes formes de leucocytes no paraissent pas correspondre aux périodes successives de I évolution d un même élément, mais avoir leur orgine dans des organes distincts : les ymphocytes proviendraient des ganglions, de la rate et des autres

ùnmne . y”P lcS Polymicléaires, des myélocytes granuleux à noyau

unique do la moelle des os. Sur des coupes de la moelle osseuse on a constaté a presence de cellules offrant Ions les stades qui établissent une transition avec les polynucléaires (Ehklich, Domimci).

D’après EHRLicir, Levaditi, il est possible de constater une transition entre le grand mononucléaire non granulé, les formes de passage et les cellules polynucleees. Il ne parait pas exister de transition entre les lymphocytes et les grands

Chez les .Mammifères, à l’état pathologique (leucémie myélogène, variole et autres infections), et après les saignées répétées, on constate le développement dans la rate, le (oie, les ganglions, d’éléments amiboldes qui à l’état normal se développent dans la moelle osseuse(l)oMtNici, Eiiaucu, Bezancon et Labué, Nattan- Larrikr, IIOCER el Weil, Levaditi). Cette rénovation est due soit à des embolies

LES GLOBULES BLANCS OU LEUCOCYTES

cellulaires (Eiirlich), soit à une réviviscence sur place du tissu embryonnaire atrophié (Domimci).

Chez la larve ammocète les mononucléaires et les polynucléaires provienment d’un même organe, sorte de rate primitive qui longe 1 intestin. Chez les têtards de grenouille et les Poissons cartilagineux il n'y a pas de moelle

osseuse.

il. Destruction. La, question de savoir où meurent les globules blancs est indécise. Normalement ce ne paraît pas être dans le sang. 1) après Jolly, les l'ormes dégénérées, contrairement à l’opinion de Mezinescu, y seraient très rat es.

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