PARTIE LIQUIDE DU SANG
acides. 1] est constitué probablement par des phosphates solubles (Cl. Bernard). Le carbonate de soude peut être extrait par l’eau bouillante après carbonisation du sérum ou séparé au moins en partie du sérum par la dialyse (Ivossel). Si on dialyse du sérum contre une quantité déterminée d'eau, la quantité de carbonate de soude dans les cendres est trouvée plus élevée que cela aurait dû etre d après la méthode de dialyse, si tout le carbonate alcalin des cendres avait été primitivement dans le sérum sous cette forme (fui r ber). Le fait prouve que 1 alcali existe dans le sérum en partie sous la forme d’une combinaison non diffusible avec les albuminoïdes ; l’incinération en fait du carbonate alcalin (1).
La quantité d’acide carbonique fixée par le sang et la facilité avec laquelle ce liquide cède ce gaz sous 1 influence du vide sans addition d’un acide étranger prouve que dans le sang la fixation d’acide carbonique a lieu sous la forme de bicarbonate.
Le phosphore, la chaux et la maqnésie sont peu abondants dans le sérum. Une partie de ces éléments sont entraînés du plasma par la précipitation de la fibrine.
L’acide phosphorique partage fa soude avec l'acide carbonique dans une mesure qui varie probablement suivant la prédominance de l’un ou de l’autre de ces acides. In vitro l’acide carbonique expulse l'acide phosphorique de ces combinaisons avec la soude et vice versa suivant que l’un ou l’autre de ces acides est plus abondant. Une petite quantité de phosphore est à l’état de combinaisons organiques (lécithines, nucléinesj et provient probablement en partie des éléments figurés du sang.
La chaux, la magnésie, les sulfates se comportent comme l’alcali. Ces substances sont combinées pour la plus grande partie aux albuminates et nucléoalbuminates (Aloy, Rosexschein).