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II. — Propriétés agglutinatives du sérum

Les sérums peuvent, dans certaines conditions, posséder la propriété d’immobiliser et d agglutiner les éléments figurés (microbes [Rordet], globules du sang Bordet], levures (Bissarié, Hédon, Schütze), blastomycètes [Maevoz], trypanozomes (Laveran et Mesnil)... qu’ils tiennent en suspension.

Agglutination des hématies. — Le sérum d’une espèce peut être agglu-

ANTICORPS DU SÉRUM. 751

ÎZL^r "°S g'°"l"eS r0USeS '1'"nC °U de P'usi— espèces

Cette propriété peut être naturelle ou créée par l’expérimentation en injec-

Zlce ïlexül 1 U'le IT* ,l0nnéC du sa,lg dénl,,'iné Provenanl d’une autre e Pece; 11 existe (le nombreuses variations individuelles.

-e sérum normal de certaines chèvres agglutine les globules rouges du lapin . U pigeon, de 1 homme, sans les détruire (au moins pendant plusieurs heures)’ a -g'u ,ne peu les globules du cheval, pas les globules du cobaye et du mouton I .koh) heserumde ponleestdoué d’un pouvoiragglutinanténergique pour les globules de chien, de rat.de lapin... le sérum de lapin agglutine à l2 longue e globules de porc de cheval, d’homme (Hedox) ; le sérmn humain agglutine souvent les globules rouges du lapin lavés (.1. Camus et Pagmez). Beaucoup de se. unis humains sont capables d’agglutiner les globules humains et dans des cas lus rares de les détruire, en dehors de tout état pathologique apparent (Ascoli, Lo Monaco, J. Camus et Pagmez). PI U

Le sérum d’une espèce peut être agglutinant vis-à-vis des globules d’une i une espece. Beaucoup de sérums humains sont capables d’agglutiner les g olndes humains et, dans des cas très rares, capables de les détruire en dehors de tout étal pathologique apparent (Ascoli, Lo Monaco, .T. Camus et Pagmez) Pour observer 1 agglutination des globules on se sert de globules lavés dans

“■um OnmT V P’ ,00#’ "* 4 -“T ces éléments de leur

se. um. On mélangé dans un verre de montre deux à trois parties de sérum pour

une partie d émulsion de globules (Curoet, J. Camus Pagniez)

Lorsqu’un sérum agglutine plusieurs espèces globulaires, il contient, non pas

uni, mats plusieurs agglutinines spécifiques qu’on peut séparer. Soit par

exemple, un sérum ,1e chèvre agglutinant les globules du pigeon, du lapin de

I homme. On ajoute au sérum des globules de pigeon, puis on centrifuge le

mélange, on isole les globules de pigeon. Le sérum restant, séparé, n’agglutine

p us les globules du pigeon, mais il continue à agglutiner les globules du lapin et de 1 homme, etc... (Malkoff). 1

Le pouvoir hémolytique et le pouvoir agglutinant coexistent, en général dans un sérum ; toutefois, les deux phénomènes, hémolyse et agglutination’ sont sous la dépendance de deux substances différentes. La substance agglomérante

hérno^ î™ 4 *»«• minutes, tandis que ZZTancl

sensibüisalrice (BoT^). SUbSl“Ce a»g'“m<;ra''le doit «" pochée de la

Remarques. — Les acides à très faibles doses provoquent l’agglutination des globules de bœuf, lapin, cobaye... dans des solutions de corps mm dissodables! non i lectiolytes, capables de fournir des solutions isotoniques ( Hédon) 10 centi métrés cubes d’une solution de sucre de canne à 7 ou 8 p. 100 acidifiés par 0- 7 IC centinormal constituent un milieu dans lequel 3 gouttes de sang défibriné ! e œut s agglutinent en amas au bout de quelques minutes. La chaleur active le phenomene. Les amines acides telles que l’asparagine, le glycocolle.. qui en solution aqueuse, a une certaine concentration, fournissent des solutions isotoniques, sont également agglutinantes (IIédon).

L addition d’une certaine quantité d'un corps dissociable suffit pour empêcher I action agglutinante de l’acide ou pour la faire cesser. Il suffit de neutraliser acide, d ajouter un sel neutre (chlorure de sodium, sulfate de soude, fluorure

« e sodium), un sel alcalin, même un sel acide comme le phosphate ’de soude monobasique (Hédon). ue

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