‹ Traité de physiologie (volume 3)Chapitre 67 sur 155 · III. Prolongement di · texte numérisé non relu

III. Prolongement di

^ rect et indirect dea

racines sensitives. —

Ainsi les faisceaux postérieurs sont, pour une part^ la continuation directe des racines postérieures dont ils forment les prolongements terminaux éparpillés dans les différentes régions de la substance grise médullaire, et, pour une autrepart, la continuation indirecte de ces mêmes racines après interruption de cellesci dans la substance grise.

Autrement dit, ils renferment des f'/éments du premier ordre, les neurones radiculaires, et ans éléments; du deuxième ordre, les neurones endogènes, qui reçoivent l'excitation des premiers et lui font franchir une nouvelle étape. C'est un point intéressant de savoir, de par Texpérimentation physiologique, que Texcitation artificielle de ces neurones a des effets, sinon identiques, au moins du même genre que celle des racines elles-mêmes.

Étapes successives du cycle nerveux choisies expérimentalement comme point de départ de l'excitation. — Le système neneux est comparable à un mécanisme dont les pièces se communiquent le mouvement des unes aux autres, de pmche en proche, dans un sens délini. Normalement, l'impulsion qui agit sur lui l'atteint par la première de ces pièces, construite évidemment en \ue de la recevoir. Mais si, artificiellement, elle lui est communiquée par la seconde ou par quelque autre de plus en plus éloignée dans la série des engrenages, l'effet moteur est encore possible, et c'est ce que l'expérience montre

Fij?. 111. — Ramifications collatérales des prolongements cylindraxiles. Coupe longitudinale sagittale de la moelle d'un embryon bumain de 20 cm. (d'après V. Lenhossék).

Hp, libres des racines i>ostérieures (prolongements centraux des cellules des ganglions spinaux); A, leur bifurcation; Bu, fibres longitudinales du cordon de Burdacb ; c, collatérales; /, arborisations terminales des collatérales s'épuisant au voisinage des cellules de la substance grise médullaire.

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