G. — EXCITATION DES NERFS
L'excitation est une communication d'un mouvement - à nos propres tissus. Cette communication, il faut aussitôt le + est de l'ordre des ébranlements où des ruptures d'équilibre ; ls une fois amorcé, se continuant par In dépense d'un p …tiel préexistant, Dans ce phénomène que nous appelons exei il y a done un mouvement-cause {de provenance extérieure) - mouvement-effet (intérieur au tissu excité), Ce dernier surp
de potentiel existant entre les deux pôles
Unité de résistance : l'ohm. — D (oc a na fait même de sa i
ï égale à cel d'un 41 de culvro recult de. 50 de long sur 4 millimètre de diombtre.
L'inverse de la résistance s'appelle la conductibilité, elle est d'au grande que Le condueteur est plus court et que sa section eat plus largo. Unité d'intensité : . — L'intensité d'un courant d'eau, €
l'ampère.
CREER temps): ce débit est pro pression, force motrice); Îe est inves
de potentiel différence die De LÉ ane pa dr et open) à ce qu'on p
Me.
Courant alteraauf. — Dans los éloctro-magné! 1 celles de Pixii et de Clarke (rotation d'un aimant devant un Pa. 6
. Courant diphan, continu, triphasé. — Dans los machines éloctr
tiques anciennes, le courant, qui se renverse à chaque demi-rotation,
deux phases à chaque rotation complète : il est diphasé. — Dans la machine. animé, une de l'enrouloment du fl dans l'électro
aimant pormet d'avoir un courant continu, D'autres combinaisons de l'enrou
Jement permettent d'avoir des courants triphasés.
Mig. 2%. — Appareil d'indaction de Du Bois-Reymond (d
1, bobine : 11, bobine induite induetrice ; e+ pouvant s'éloigner on se
pour avoir une sârie ition pour modifier los inteasitis
een Dm La de GE otre onda
metion tétanisante : autre
‘décharges d'ouverture et do formeture.
une série de courants circulaires et parallèles. Une bobine, comme cell appareils d'induction ou celle d'un galvanomètre, est un solénoïde. Almant, — Un aimant est assimilé à un solénoïde formé par des cou moléculaires, orientée comme caluf des spires du sol6noïde dans un sons aminé ; il est pourvu de lignes de force qui, partant d'un pôle exemple}, vont en divergennt dans le champ magnétique [espace se recourbent deplusen plus et vontensultese concentrant sur le pôle opposë(pt sud), puis, allant en sens inverse (dut pôle sud au pôle nord) dans l'ini T'aimunt, se ferment sur elles-mêmes. Un solénoïde peut remplacer un aim et réciproquement, dans nombre de circonstances. a. Aimant permanent. — L'aimant qui gande son aimantation (sauf décroissante lente) est dit permanent, 1
fermant le clreuît ectrique qui l'alimente : c'est un aimant temporaire,
€ Éléctronaimant, — Si on place dans ua solénoïde une tige (ou un fnisecau A@r ls) de fer doux, les lignes de farce sont absorbées en très grand nombre par Îe métal, qui est magnétiquement plus perméable à ces lignes de force que l'espace. environnant ; pendant le passage du courant, il se crée eu regard des pôles un …
— Soit um tbe terminé. par une p
° de Lippmann.
conique capillaire, plein de mercure, trompant dans une solution d'acide
certaine quantité Lire wertaines limites) mesure la différoncu du potentiel.
mn.
Fig, 29, — Éleciromètre capillawre de Lippmann.
nie) di re — Au milieu, lé schbme de l'a] il; tube caÿ D DRE) dans mm solollon d'aslde Dalle spot ur SAM er Sri, aspect de la colonne capillaire vue à soû extrémité du microscope, %
potentiel, ele devrait avoir lieu, SH Lo ©
l'énergie, ear celle-ci peut être égale pour une quantité n plus grande pour une quantité égale, sans que les résultats cha
Dispositif, — Pour avoir à volonté nne onde électrique d'in “connus parfaitement déterminées, la plupart des appareils eu {eouusateurs, bobines d'induction, été.) ne valentrien. G
suivante, qui remplit le but et etre iouit) =
dans le nerf; si on rompt un second du circuit, Ér , l'onde est terminée, Sa dura nn
C] FONCTIONS NERVEUSES ELEMENTAIRES.
Bnucxr, et, de plus, elles conduisent à une loi générale qui s'applique en même temps à la réaction plus prompte du nerf de la grenouille. Elle est en aceurd avec les résultats de Denors (de Berne) et de Honwrc, obtenus en se servant du condensateur. Elle peut s'exprimer ainsi:
L'excitation électrique, pour obtenir la réponse commençante d'un nerf ou d'un muscle, doit mettre en jeu une quantité d'électricité constante, plus une quantité proportionnelle à la durée de la décharge.
D'après cet observateur, « tout se passe comme s’il fallait, pour exciter un nerf, une quantité constante d'électricité, mais qu'il fallût en plus, pendant toute l'opération, combattre sans cesse un processus de retour à l'état premier, à l'aide d'une autre quantité d'électricité proportionnelle à la durée de l'action ».
V. Méthodes d’excitation. — Pour que le nerf soit excité par un courant, on dispose les choses le plus généralement de
a 8 — Pie +
Ahéocorde
Rnéotome
Myvgrophe
Fig. 31. — Dispositif pour l'excitation des nerfs.
Action du courant constant,
manière qu'il fasse partie du circuit traversé par ce courant, au moins sur une faible longueur, Suivant les cas, deux dispositions sont employées. Dans l'une, le nerf isolé touche les deux électrodes placées sur lui à une certaine distance l'une de l’autre. Les lignes de flux suivent la direction du nerf comme dans-un cylindre régulier; la densité du courant est la même à l'entrée, à la
ss FONCTIONS NERVEUSES ÉLÉMENTAIRES.
puis diminuent plus vite que ces dernières et cessent avaut que celles-ci cessent elles-mèmes.
Les effets dus à chacun des deux pôles peuvent être figurés par deux courbes, l'une plus étendue et plus surbaissée (pôle négatif, l'autre plus courte et à sommet plus élevé (pôle posilif), qui présentent deux points decroisement.
Pôle actif; pôleindifférent.
— En électrothérapie,on n'agé |2 néralement pasderaisond'exciter | À symétriquement et allernative- |£ ment les deux nerfs qui portent le même nom, mais le plus souvent un seul nerf en particulier.
On place alors sur lui le pôle qu'on veut faire agir et sur une
Ouverture